lundi, 11 août 2008
COELHO, Paulo (Brésil) ♥

C'était il y a deux jours, et je suis toujours sous l'enchantement de la recontre avec le Grand Paulo Coelho! J'avais cours à la fac et une amie et moi avons demandé à quitter le cours un peut plus tôt. c'était des cours de religions brésiliennes, on était assidues et on participait, alors quinze minutes de moins... Quand nous sommes arrivées à la Comédie (centre-ville), on s'est rendu compte de l'ampleur de la situation. Il était 16h30 et la queue était énorme! On voulait pleurer! La séance se terminerait à 18h et on n'avait pas comment avancer d'un pouce! En deux heures on a fait 3 mètres! Après, il y avait les employés de Sauramps qui nous disait que Paulo Coelho devait partir à 18h, pour laisser nos livres pour qu'il signe! Moi j'ai dit, "pas question! je ne partirais que lorsqu'il sera sorti"! Je suis rentrée dans la librairie, je l'ai vu de mes yeux, et je suis repartie dans la queue. J'étais déjà toute émue! Tout d'un coup, un brouhaha! Paulo Coelho en personne est venu nous voir! Il a dit qu'il s'arrêterait à 18h pour une pause, après il sortirait pour nous signer nos bouquins. Tout le monde a aplaudi! Paulo Coelho était l'homme qu'on imaginait. Humain et accessible. Comme je suis un peu (trop) timide, je ne savais pas comment lui dire que je parlais le portugais. Alors je lui passé "onze minutes" où ma soeur avait écrit en portugais "à Jo Ann, pour que tu continues la collection de PC". Il l'a lu à voix haute et il a ri. Il m'a lancée "c'est vrai?", "j'ai toute la collection à la maison". Aors il me dit "muito obrigado" (merci beaucoup). J'étais aux anges! Peu importe la langue maternelle de la personne, il s'efforçait de dire un mot dans cette langue là. Il était humain, qu'importe les millions de lvres vendus! J'adooooooooore Paulo Coelho!Le Pélerin de Compostelle ♥♥♦ (VO: Diário de um mago)
Comme tout écrivain qu'on aime (ou n'aime pas), il y a de ces livres qu'on regrette d'avoir lu! Fan de Paulo Coelho depuis L'Alchimiste, je contribue "officiellement" aux fan-clubs officiels, l'international et le français. Mais Le Pélerin (le carnet d'un magicien, en VO) était d'un ennui! Je ne sais pas comment je suis arrivée à bout! Il fait partie du Top 3 des Moins de Moins de PC avec Au bord de la rivière Piedra, je me suis assise et j'ai pleuré et Le Démon et Mlle Prym... Il ne faut pas plus pour décourager le débutant...L'Alchimiste ♥♥♥♥♥ (VO: O Alquimista)
Je n'avais jamais lu Paulo Coelho jusqu'à ce que j'arrive au lycée. Un bon jour, je vais au CDI de Jules Verne et je commence à déambuler parmi les étagères, à la recherche de quelque chose autre qu'en anglais! Et j'ai trouvé Paulo Coelho. Ce nom me disait quelque chose. Et du fait qu'il soit brésilien, a renforcé mon envie de le découvrir. Je fonctionne comme ça, moi. Je cherche tout ce qui peut me relier à une personne par ce que j'ai vécu. Serait-il Cubains, Portugais, Angolais, ils auraient eu tous droit au même privilège. Je prends donc L'Alchimiste, best-seller et blablabla. ♥! A la fin, j'ai tellement relevé des citations, de belles phrases, que j'ai presque recopié le livre! L'Alchimiste est le résumé du fil conducteur de tous les livres de Paulo Coelho (PC pour les intimes, et Mage par les fans): il en parle de la célèbre Légende Personnelle. Et que si on a un désir très très fort, tout l'Univers conspire pour nous le réaliser. On parle de lutter pour ses rêves, les chercher et de ne pas avoir peur. Prenne le temps qu'il faudra, c'est notre point de départ et notre destinée. Dans le livre, Santiago le berger, rencontre un marchand âgé dont le rêve est d'aller à La Mecque. Il a pourtant tous les moyens pour y aller, mais il se dit, que puisque c'est toute sa vie, le jour qu'il y ira, quel sens donner à son existence? Avant même de m'en acheter un exemplaire, j'avais envoyé un livre à un de mes frères de coeur, Le Sage (il porte bien son nom). En arrivant en France, en 2001, le premier livre que j'achète est celui-là et La malédiction de Râ de Naguib Mahfouz que j'avais aussi découvert à la bibliothèque. Maintenant qu'il est autographé, il est d'autant plus précieux! :DVéronika décide de mourir ♥♥♥♥♥ (VO: Veronika decide morrer)
• Mon Top 3 des préférés chez PC. Un vrai coup de coeur! Cette jeune femme qui a tout pour elle et pour plaire, est fatiguée de la vie qu'elle mène. Sans raison apparente, elle tente de se suicider. Elle est sauvée in extremis et se retrouve dans un hôpital psychiatrique. Ce qu'on ne fait pas en une semaine, lorsqu'on sait que c'est la toute dernière et qu'on est coincée dans un asile. C'est une histoire qui parle de découverte de soi, et surtout d'espoir. J'en ai pleuré en tournant la dernière page et en lisant les derniers paragraphes tellement ça me parlait! Un petit bijou!
Onze minutes ♥♥♥♥♥ (VO: Onze minutos)Adaptation cinématographiqueL'adaptation d'un de mes livres préférés de PC est en cours... avec Sarah Michelle (Gellar) Prinze... Oui, Buffy... en blonde... Je ne sais pas encore quoi dire du film que bien sûr je n'ai pas vu, mais juste l'actrice m convainc moyennement. Peut-être c'est juste des préjugés... à voir !
Troisième grand coup de coeur de la collection de PC. A la base, Paulo Coelho n'écrit pas des histoires basées sur de faits réels, jusqu'au jour, en Suisse (si je ne me trompe pas), une femme lui donne un manuscrit avec sa vie. C'était important pour elle. De là germe l'idée de Maria, qui malgré les rumeurs sur une prétendue fin cinte de fées, est bien réelle, existe et est parmi nous. Cette Maria représente autant de femmes brisées que de rêves détruits. En espérant avoir une vie de conte de fées, elles doivent passer par le cauchemar, loin de tout et de tous, loin du regard des gens qu'elles aiment. Sans pudeur, Maria-narratrice (donc PC) parle de sexualité, sensualité, rêves, désirs; explore son corps et son âme, essayant de se comprendre. Elle qui voulait être princesse, devient Cendrillon. Mais loin d'être une victime, elle utilise sa vie et ses expériences pour devenir ELLE-même. Quand ma mère a dit qu'elle lisait Onze Minutes, j'ai presque flippé, me demandant ce qu'elle allait penser de mes lectures... Je sais, c'est bête! :PLe Zahir ♥♥♣ (VO: O Zahir)
Très rapidement, on regrette d'avoir acheté un broché par le simple fait que l'écrivain est parmi nos préférés. J'ai voulu frapper ma tête contre le mur! La raison est donc simple: le teaser de Zahir parlait d'un voyage dans le monde à la quête de l'amour (ou quelque chose du genre, je ne sais plus). Je pensais déjà qu'il y aurait des voyages, une sorte de chasse au trésor. PC a fait le tour du monde, ses romans se passent tous dans des endroits particuliers: L'Alchimiste dans le désert, Veronika... en Slovénie, Rivière Piedra en Espagne, Onze Minutes en Suisse, etc. Mais là, trois bon quarts du livre au fait parlent d'une quête intime (je crois?), une introspection sur l'amour qu'on a pour l'autre, la liberté, la richesse, la fidélité, la... je ne sais plus. La vérité c'est que je me suis tellement ennuyée pendant toute la lecture, que je priais à chaque fois qu'il y avait un nouveau paragraphe ou chapitre, je m'attendais à ce que le livre commence réellement. Mais nooooooon. Et si on se demande pourquoi je me sacrifie, c'est que je l'ai payé, le broché! :P Et tout ce dont j'ai rêvé pendant tout le livre est arrivé à la dernière partie! Shame! Une déception.A Bruxa de Portobello ♥♥♥♣ (VO)(VF: La Sorcière de Portobello)
C'est l'histoire d'une fillette née d'une gitane et d'un gaje, un non-gitan. Sans nom, sa mère la laisse dans un orphelinat car le poids de la tradition est lourd. Un couple de Libanais aisés partent en Roumanie et adoptent la fillette qu'ils prénomment Sherine. Un de ses oncles, pensant que Sherine Khalil serait un nom trop lourd à porter dans le futur pour cause de discrimination, l'appellera Athena. Et c'est en tant qu'Athena, que la jeune fille débarque en Angleterre avec ses parents lorsque la guerre éclate au Liban. Athena est une jeune femme très belle, impulsive, agitée et contrôlée à la fois. Elle est élevée dans la foi chrétienne, et va à la messe tous les jours. A l'âge de 19 ans, elle quitte la fac pour se marier avec un étudiant de 20 ans, Lukás, et devenir mère. Mais être parents si tôt, sans avoir au préalable une situation stable, la vie centrée autour de leur fils, ils se divorcent. Dans la semaine où elle a signé les papiers, elle va à l'église et son prêtre lui refuse la communion car elle est divorcée désormais. Se sentant rejetée, alors qu'elle avait tant besoin de soutien moral et spirituel, elle maudit l'église et jure de ne plus jamais y remettre les pieds. A partir de ce moment, elle cherchera par ses propres moyens, entre Dubay et Edimbourg, sa propre spiritualité avec différents protecteurs et deviendra elle-même l'icône de toute une génération, la "sorcière" de Portobello (ici, le terme "bruxa" n'est pas dans la sorcellerie pure et dure. C'est une sorte d'enchanteresse (ou enchanteuse?!), qui séduit son entourage par son charisme et découvre des pouvoirs qui sont, selon certains, naturels car dirigés par l'esprit...) • Paulo Coelho a décidé d'écrire ce livre comme si c'était des témoignages les uns après les autres, alternant les différents points de vue à propos d'un seul et même personnage charismatique: celui d'Athena. Les témoignages de la mère d'Athena (Samira Khalil), de l'ex-mari (Lukás), du journaliste qui la suit (Heron), etc. Tout suit une chronologie et rend le récit plus agréable, voire plus intéressant. Après la déception (amère) qui fut Le Zahir, on retrouve Paulo Coelho dans toute sa splendeur (et je ne suis pas la seule à avoir cette avis). Tout le long du livre, on revoit l'apparition de plusieurs thèmes récurrents de l'auteur: - la Face féminine de Dieu comme dans Au bord de la rivière Piedra, je me suis assise et j'ai pleuré; - la découverte de soi en tant que femme comme dans Onze minutes; - les différents pas pour la sagesse comme dans Le manuel du guerrier de la lumière; - l'apprentissage de traditions ancestrales comme dans Le pélerin de Compostelle, etc. • En aparté 1) Paulo Coelho a voulu de cette couverture (la main d'un enfant qui cherche le sein de sa mère) pour toutes les éditions du livre. Cependant, elle a été interdite tant aux États-Unis comme en Iran. Trop choquant, à ce qu'il paraît... 2) Pour la première fois, Paulo Coelho présente des chapitres de son livre sur internet. Un tiers du livre avait déjà été publié sur le blog de Paulo Coelho, l'auteur appréciant les réactions instantanées sur son travail (principalement la scène où Athena maudit l'Église et que ça a légèrement (hmmm...) fait scandale. (C'est ma mère qui apprécierait... not!)
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vendredi, 28 septembre 2007
de VASCONCELOS, José Mauro (Brésil)
Mon bel oranger ♥♥♥♥♥ (Meu pé de laranja lima)
C'est tout doux... tout tendre... Je n'ose croire que j'ai attendu tout ce temps pour finalement lire Meu pé de laranja lima! Et à présent je comprends Molotov et Lady Jay lorsqu'elles me parlent de ce livre et du combien elles en sortent émues à chaque fois. Elles le lisent tous les ans, histoire de... Je m'y suis penchée, me demandant ce que ça pouvait bien être. Un jour, à la télé brésilienne, j'avais vu cinq minutes d'une série ancienne adaptée du livre. Mais un garçon qui parlait à un arbre à l'époque, ne m'enchantait pas plus que ça. Et là, soudain, je comprends. Je comprends la magie de cette histoire devenue classique. Du petit Zézé qui s'enfuit dans son monde où il comprend les arbres, pour se protéger des savates de tous les membres de sa famille. C'est qu'il est espiègle, le petit Zézé. Il fait les 400 coups, et on ne le rate pas. On lui donne des fessées qui l'empêcheraient de s'asseoir, il se prend des ceintures à tour de bras... Il a tellement entendu les autres dire que le diable était son parrain, qu'il y croit. Il n'est pas à ça près dans l'invraisemblable. Il joue des mauvais tours aux grands et aux petits. Et même lorsque ce n'est pas lui, c'est toujours lui. Il n'y a que Glória, sa grande soeur, qui le protège et qui lui montre sa tendresse. Il n'y a qu'elle qui soigne ses blessures, mais lorsqu'il a fait quelque chose qu'il ne devait pas. Après tout, il était si petit... il n'avait que cinq ans... Il n'y a que sa maîtresse, Cecília Paim, et le Portugâ (le Portugais) qui le comprennent réellement. Et Minguinho, son pied d'oranges douces bien sûr, à qui il raconte toutes ses aventures et ses rêves. Mais Zézé est un garçon précoce. Espiègle mais il comprend tout. Il prend pour lui les malheurs des grandes personnes. La pauvreté enseigne ça, même aux plus petits. Il se défend avec les gros mots. Il s'évade dans le Far West. Et il entraîne son petit frère, le roi Luís, dans ses fantaisies car si petit et déjà si grand, Zézé disait: "il valait mieux lui conserver ses illusions le plus longtemps possible. Quand j'étais petit, je croyais à ces choses"... Et j'y crois encore. ♥♥♥
Adaptation TV: Mon bel oranger
04:20 Publié dans Marque-Page | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : José Mauro de Vasconcelos, Coup de coeur, Roman, Jeunesse, Adaptation télé, Littérature brésilienne









