mardi, 16 septembre 2008
GUENE, Faïza (France) ♥
Lu:
♥ Kiffe-kiffe demain
♥ Des rêves pour les oufs
• Les Gens du Balto (podcast par Michel Field dans la suite - démarre automatiquement)
→→ Site officiel
14:30 Publié dans Marque-Page | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Faïza Guène, Coup de coeur, Roman, Rencontres, Hachette Littératures, Littérature française
vendredi, 12 septembre 2008
CHATTAM, Maxime (France)
Le site officiel de Maxime Chattam
Avec Chattam, c'est décidé. Je ne lirai que le morbide. Les théories du complot, je laisserai de côté sinon je serai déçue et je n'aurais plus envie de lire quoique ce soit d'autre de lui...
Ce serait dommage ;-)
Lu:
• L'Âme du Mal
• Les Arcanes du Chaos
• Le 5è Règne
• In Tenebris (nouveau commentaire dans la suite !)
00:00 Publié dans Marque-Page | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Maxime Chattam, Coup de coeur, Pocket, France Loisirs, Littérature noire, Littérature française
samedi, 16 août 2008
TARDIEU, Laurence (France)
Puisque rien ne dure ♥♥♥♥
Vincent et Geneviève se sont perdus de vue depuis quinze ans... Quinze ans sont le nombre d'années depuis la disparition de leur fille unique Clara. Ils n'ont pas su survivre les premiers mois de la disparition, l'un essayait de vivre en se disant que la petite était morte, l'autre sombrait en attendant son retour. Ils n'ont pas su se sauvegarder, et au bout de quelques mois, c'était terminé.
Quinze ans plus tard, Geneviève envoie un SOS à Vincent... "je meurs".
C'est le moment choisi pour revivre ces durs moments...
Roman court et très touchant ! ♥
Interview par Auteurs TV
21:15 Publié dans Marque-Page | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Laurence Tardieu, Roman, Livre de poche, Auteurs TV, Littérature française
jeudi, 14 août 2008
CLAUDEL, Philippe (France)
Lu:
• Les âmes grises
• La petite fille de Monsieur Linh
Les âmes grises ♥♥♥♥
• L'histoire en elle m'a souvent perdue. Le narrateur fait des allers-retours incessants, on retrouve des morts vivants et on voit des vivants morts, des affaires non classées qui se chevauchent et des "retours dans le passé" sans transition.
En gros, il parle de L'Affaire, lorsque Belle-de-jour, une fillette de 10 ans, est retrouvée morte. Le narrateur a bien ses idées sur l'assassin, qu'on pense confirmées, mais on ne sait jamais rien. l'enquête est bâclée, les hauts placés sont des têtes à claque, et on découvre avec horreur presque la face cachée de quelques-uns.
Des passages m'ont ramenée à ma propre histoire, mon propre passé et deuil, des scènes presque à l'identique qui m'ont coupé le souffle. Sa douleur, je la comprends, je la ressens et l'ai ressentie dans la chair depuis bien des années.
Mais moi, je serai l'autre, je le haïrai de toutes mes forces en lui disant "ce sacrifice? Tout ça pour ça? Bougre!"
Oui, je suis viscérale, rien à faire.
Mon 4/5 est plutôt pour la plume de Claudel que j'ai a-do-ré. Car l'histoire en soi...
•Extraits:
"... tout le monde aperçoit les marbrures violettes qui lui faisaient comme un collier. "Strangulation!" déclare [le médecin]. Fallait pas être sorti de polytechnique pour le dire..." p. 26
"On dit souvent que l'on craint ce que l'on ne connaît pas. Je crois plutôt que la peur naît quand on apprend un jour ce que la veille on ignorait encore." p. 43
"Par amour-propre et par bêtise, tout un pays était prêt à se jeter dans la gueule de l'autre [en guerre 14-18]" p. 47
La petite fille de Monsieur Linh ♥♥♥♥
Très touchant
Monsieur Linh quitte son pays avec une petite valise et sa petite-fille dans les bras, seuls trésors rescapés de son pays en guerre. Tout le reste, sa vie, son fils et sa belle-fille, tout est parti en fumée. Il arrive alors en France, reste dans un dortoir avec deux familles de son pays, mais il est seul avec sa petite fille. Il sort prendre l'air avec la petite et fait connaissance avec Mr Bark, un veuf qui a surtout besoin de parler.
Les deux hommes ne se comprennent pas, ne parlent pas la même langue, mais un sincère lien d'amitié les unit...
Jolie pépite que cette histoire, avec une fin inattendue ! ♥
13:05 Publié dans Marque-Page | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Philippe Claudel, Roman, Livre de poche, Littérature française
mardi, 08 juillet 2008
MUSSO, Guillaume (France)
Lu:
• Et après...
• Sauve-moi
• Seras-tu là ?
• Parce que je t'aime
Et après... ♥♥♥♦
• Lorsqu'il a huit ans, Nathan plonge dans un lac gelé pour sauver une fillette, Mallory. Mais il tombe dans le coma et est très proche de la fin, selon les médecins. Mais il revient à la vie.
Quelques (vingt et...) années plus tard, Nathan, fils d'une femme de ménage, est un grand avocat, qui n'a jamais perdu un procès, et vient de réussir la plus grande ambition de sa vie: atteindre son premier million de dollars.
On aurait pu croire qu'il avait tout réussi dans la vie, car il avait fini par épouser Mallory (de l'aristocratie Bostonienne) qui serait à tout jamais la femme de sa vie, et avait une fille attachante, intelligente et facile à vivre, Bonnie. Mais Nathan et Mallory ont divorcé, et habitent chacun aux extrémités des Etats-Unis. Lui à New York, elle en Californie...
Quand il reçoit la visite de l'énigmatique Garret Goodrich dans son bureau, sa vie bascule. Goodrich se dit Messager (de la mort) et Nathan comprend qu'il n'a que très peu de jours pour vivre et finalement faire le bien, dire aux gens qu'il aime tout ce qu'il n'a pas su dire, poser les questions et crever les abcès sur tous les malentendus tant qu'il était encore temps...
• Au début, je me suis dit que Nathan éait quelqu'un de masochiste. Vraiment. Il passe son temps à insulter Goodrich, a lui dire qu'il affabule, et pourtant! Il le suit comme un chiot derrière son maître, posant des questions auxquelles il veut pas entendre des réponses, acceptant que le médecin délire mais voulant toujours savoir plus.
"Comment peut-il venir dans ma vie et me dire, de bout en blanc, que je vais mourrir?"
Alors, il fait tout ce que quelqu'un proche de mourrir fait. "Je t'aime" "pardonne-moi" "je veux savoir", yadda yadda yadda.
A part me dire qu'il disait plus de gros mots que nécessaire, j'ai eu envie, à plusieurs reprises, de réécrire des passages, tant ça me sonnait faux ou léger ou répétitif.
Seule Bonnie échappe à mes envies de réécriture, car c'est la seule qui me semble bien vraie dans cette histoire. J'aime bien le côté fantastique des romans (sinon, Marc Levy serait pas mon pote...), mais il y a quelque chose qui cloche...
Pourtant, j'ai senti la menace d'une larme vers la fin du livre, quand je me suis rendue compte, avant même qu'il s'en aperçoive, du pourquoi de la présence de Goodrich et des Messagers... Du genre "oh non!". Je ne m'attendais pas du tout!
Voilà une partie que j'aurais pas voulu réécrire.
Mais c'était pas mal. Et je voudrais savoir ce que me réserve Sauve-moi qui m'a l'air plus à mon goût.
Sauve-moi ♥♥♥♦
• Lui: Sam, un jeune américain. Il a quitté son quartier malfamé de New York, non sans y laisser des plumes. Il a réussi ses études de médecine, et travaille dans un hôpital, où il se dit "compétent" en tant que pédiatre. Mais son passé ne le laisse pas tranquille. Encore moins depuis que sa femme, issue du même quartier que lui, s'est suicidée.
Elle, Juliette, jeune Française. Arrivée il y a quelques années pour tenter sa vie dans la Grande Pomme en tant qu'actrice. Elle "se voyait déjà, en haut de l'affiche". Mais contrairement à sa colocataire Colleen qui a réussi ses études de droit et vient d'être embauchée dans un grand cabinet, Juliette accumule les petits boulots et perd ses illusions.
Il est temps pour elle de rentrer en France.
Deux jours avant de quitter New York à tout jamais, elle s'habille avec les vêtements élégants de Colleen (contraires à ses tenues colorées et bohémiennes) et sort en ville. Une dernière fois. Pour jouer un rôle: Juliette Beaumont, avocate.
Et sur Broadway, là où elle aurait dû percer, elle manque de se faire écraser par un 4x4. Sam.
Pour se faire pardonner, Sam l'invite à boire un verre. Ils finissent la nuit ensemble, suivi de la journée, puis d'une autre nuit. Jusqu'à ce que Juliette prenne son avion pour la France.
Un week-end magique s'achève avec un déchirement, sans se dire au revoir à l'aéroport. Et alors que Juliette prend son avion, quelque temps plus tard, il fait la Une des journaux des deux côtés de l'Atlantique: l'avion vient d'exploser.
• On se demande si la Providence ne s'acharne pas sur ce pauvre garçon. Sa femme qui se suicide, un an plus tard, la femme avec qui il a connu des moments magiques s'explose en plein vol. On croit bien qu'il est anéanti.
Sur fond de psychose après le 11 Septembre, terrorisme ou non qui causa l'explosion en plein vol, de relations froides entre les États-Unis et la France après l'épisode Irak, un fantôme est venu de je-ne-sais-où pour régler les comptes du Ciel.
Peut-être pas de la grande littérature, peut-être aussi le filleul de Marc Levy, peut-être beaucoup de choses. Pourtant, Sauve-moi est mieux abouti que Et après... où j'avais la sensation que Musso aurait dû approfondir davantage son créneau des "Messagers". Mais je ne peux pas mettre un 4 non plus, parce qu'il manque encore quelque chose. Mais ça m'a plu.
Un bon moment de lecture, où on ne sait jamais comment ça se terminera, par la Providence ou par un mauvais coup du destin. Les fantômes ont le don de m'exaspérer parfois!
Sympa.
Seras-tu là? ♥♥♥♣
Je continue de lire Musso dans l'attente qu'un jour je lirai exactement ce que je voudrai et que finalement il est un écrivain à chercher absolument.
Il parle de ce que j'aime bien, il aborde des sujets qui m'intéressent de près ou de loin, le côté légèrement fantastique, le pouvoir de revenir en arrière ou de revenir de parmi les morts.
J'aurais voulu, franchement.
Ici, Elliott, la soixantaine, vit seul. Médecin chirurgien, il a un cancer de poumons en phase terminale, il a une fille et, lorsqu'il est en mission au Cambodge, il se dit qu'il aurait voulu revoir la femme de sa vie, celle qu'il avait aimé à l'âge de 30 ans pendant 10 ans. On lui donne la possibilité de faire 10 voyages dans le passé et revoir cette femme.
Mais lorsqu'il est face à face avec son double de 30 ans, il commet l'irréparable. Il lui parle du futur et le destin s'en trouve bouleversé et changé à jamais.
Alors Elliott de 60 ans veut remettre tout à sa place. Impossible à faire, tant de choses ont déjà été bouleversées, mais il essaie quand même, avec la réticence du jeune Elliott, à reprendre en main ce que le destin a fait de lui.
Et mince!
Qu'est-ce que j'aurais fait à sa place? Qu'est-ce que j'aurais changé?
Je me dis souvent que j'aimerai bien revenir en arrière, au lycée et me réorienter. Ou alors faire les bons choix en première année de fac. Ce que je n'ai pas fait et je regrette amèrement. Mais pour les amours? J'en ai perdu, et je ne sais pas si je me suis refaite tout de suite après.
J'ai moins aimé celui-là, mais je ne désespère pas...
Parce que je t'aime ♦♦
Ce n'est pas un livre que j'aurais acheté, ou même touché au cours de mes balades livresques. A chaque lecture de Musso, je me dis qu'il y a un petit truc qui pourrait se déclencher, mais il manque toujours quelque chose. Toujours, toujours, et je me dis aussi qu'au "prochain", peut-être.
Donc, tout ça pour dire, Lady Jay m'a offert ce roman pour mon anniversaire... J'avais envie de lire quelque chose de rapide. C'est le cas. Mais l'écriture est lourde, l'histoire est... enfin bref. Et c'est à cause de lui, que j'ai écrit ceci.
Je n'en dirai pas plus. Je crois que c'était mon dernier Musso.
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lundi, 30 juin 2008
THILLIEZ, Franck (France)
► Le site officiel
Lu:
• Train d'enfer pour ange rouge
• Deuils de miel
Train d'enfer pour Ange rouge ♥♥♥♥
Macabre
Dans la ligne de l'Âme du Mal de Maxime Chattam, Thilliez nous plonge dans un milieu secret et puant, où la souffrance physique et morale d'autrui fait jouir quelques têtes perverses. Le commissaire Sharko ne cesse de poursuivre un nouveau serial-killer sadique, du jamais vu, encore, en France. Remonter la piste de l'Homme sans visage, s'annonce nauséeux pour ceux qui ne connaissent pas ou sont repoussés par le milieu sadomaso, par le bondage et par le fait de violer l'intégrité physique de quelqu'un (par des crochets d'acier, des lances en bois...) par un plaisir malsain.
Lourde atmosphère
J'ai l'impression que ça m'a pris 15 ans pour lire ce livre, entre scènes terribles et cauchemardesques et une enquête qui piétine. Mais à ma décharge, je savais depuis le début qui était le monstre derrière tout ça. Tout est dans le titre (et j'ai peur d'en avoir déjà trop dit) ;-) Sharko est deux. L'un est policier, il décrit ce qu'il voit de manière mécanique. De l'autre, c'est homme blessé dont la femme a disparu depuis six mois et il ne sait pas si elle est vivante ou pas. Il y a des moments où l'atmosphère sordide devient poétique... ce que j'ai trouvé tout aussi lourd parfois ;-)
Un extrait, p. 242
« Un jour, en fouillant la commode de notre chambre, j'y avais découvert la vieille boîte en carton dans laquelle était soigneusement pliée la robe de mariée de Suzanne. J'avais frôlé du bout des doigts la dentelle de Valenciennes, remuant le feu ardant des souvenirs et m'étais transporté par le biais du rêve dans l'aube claire, tellement lointaine, de mon passé jadis heureux. (...)
Une fleur reste ce qu'elle est, même privée de ses feuilles, même fanée ou brûlée par l'oeil rouge du soleil. Les souvenirs s'estompent mais ne disaparaissent pas, ils vont et viennent comme ces langues d'écume qui s'échouent sur une plage avant de repartir grandies par leur substance même. Ils tissent ce que nous sommes, bien plus que ce que nous avons été... »
Eish wena.
Par les Editions Pocket :
Deuils de Miel ♥♥♥
Ah, mais oui, mais non. Il y a des romans qu'on aime moins, mais on donne toujours plus de chance à l'auteur, sait-on jamais ? Mais là... je pense sérieusement que c'est mon dernier Thilliez... il y a une lourdeur qui me gêne. Ce n'est pas l'aspect macabre (ça se saurait), mais le style. Peut-être parce que c'est (encore) Sharko le narrateur et Sharko m'exaspère plus qu'il ne me fait pitié. Et pourtant, il devrait. Mais non. Sharko, je ne l'aime pas du tout. Et c'est difficile d'apprécier quoique ce soit avec un narrateur qu'on n'aime pas et qu'on ne s'intéresse que très peu aux conséquences de ses actes.
Peut-être que je devrais lire un autre sans Sharko, mais là... nah...
13:50 Publié dans Marque-Page | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : franck thilliez, littérature noire, maxime chattam, littérature française, pocket
samedi, 07 juin 2008
LEVY, Marc (France) ♥

► Le site officiel
Lu:
♥ Et si c'était vrai... (+ adaptation cinéma)
• Où es-tu ? (+ adaptation télé)
• Sept jours pour une éternité
♥ La prochaine fois
• Vous revoir, Et si c'était vrai... 2
• Mes amis mes amours
16:35 Publié dans Marque-Page | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : marc levy, rencontres, coup de coeur, roman, robert laffont, littérature française, pocket
mardi, 29 avril 2008
NOHANT, Gaëlle (France)
Le Café littéraire de Gaëlle
L'Ancre des Rêves ♥♥♥♥

Des cauchemars génétiques
Quatre frères bretons, Benoît, Lunaire, Guinoux et Samson, sont proie à des terribles cauchemars toutes les nuits. Sans exception, ils rêvent des mêmes tragédies, jour après jour, nuit après nuit. Même Samson, bébé, n'est pas épargné.
Lunaire cherche à trouver une sortie, se décide à aller derrière les raisons de ces rêves macabres, de ces visions moribondes. Sa quête le conduit au plus profond de ses rêves et lorsqu'il est éveillé, il va faire la rencontre d'Ardélia, d'Ebenezer et du Père Joseph, très âgés, qui vont lui raconter l'histoire de la mer de Bretagne, mer qui leur est interdite par leur mère, en proie de ses propres cauchemars et traumatismes. Avec eux, il comprendra enfin pourquoi cette famille est hantée...
Bonne nuit ?
Gaëlle Nohant nous emmène dans un monde qu'on croyait inoffensifs, ce monde des rêves... Mais très vite on apprend que les frères ne se souhaitent pas "fais de bons rêves" puisque "une bonne nuit est déjà une espérance".
Je ne pourrai pas concevoir une nuit où je devrais être sur mes gardes indéfiniment, moi qui adore dormir et dont les rêves rares m'aident à écrire, je ne pourrai pas vivre dans un no man's land de cet acabit.
Mais une fois commencé, nous n'arrivons plus à poser le livre et ses contes...
Podcast chez Auteurs TV !
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dimanche, 27 avril 2008
CACHIN, Nathalie (France)
Les Trophées de Constance & autres objets de désir ♥♥♥♥

On retrouve sa plume dans 18 nouvelles, dont le thème est le désir, l'envie, la jalousie et les fantasmes. Des femmes libres qui veulent être l'autre par fantasme, qui sont en couple mais ne savent plus comment s'en aller, des femmes qui veulent une autre vie que les leurs.
Je peux ne pas partager les idées de certaines, mais les histoires se lisent toutes seules, on les imagine comme au cinéma...
03:40 Publié dans Marque-Page | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : nathalie cachin, internet, nouvelles, editions du bord de l'eau, littérature française
samedi, 01 mars 2008
ADAM, Olivier (France)
Je vais bien, ne t'en fais pas ♥♥♥♦
En mode off.
Depuis des années, Claire vit comme un robot, dans l'attente de revoir son frère Loïc. C'est un peu comme s'il était son cerveau à elle, et tant qu'il n'est pas là, elle est juste un pantin qui s'efforce de survivre.
Après une violente dispute avec leur père, il prend la porte et ne revient pas. Depuis, le seul moyen de savoir qu'il est encore en vie, ce sont les lettres expéditives qu'il envoie... à Claire seulement. La jeune fille ne fait qu'attendre le jour où elle le verra à nouveau.
Minutieux
Je n'ai pas réussi à accrocher au texte avec ses phrases courtes et précises. Presque chirurgicales. Je ne sais pas si l'auteur écrit toujours ainsi, mais je trouve ici la même lourdeur que je trouve chez Garçon manqué de Nina Bouraoui. Beau, mais difficile. L'histoire en soi est touchante, on devine très vite les raisons et les silences. Mais ce n'est pas ma tasse de thé et pourtant, j'en avais entendu le plus grand bien :(
Presque si lointain.
Depuis quand 2000 est devenu "il y a très très longtemps de cela"? Je lisais, étonnée de lire encore des Francs, d'entendre Ricky Martin et 2Be3, comme si c'était une vie antérieure. Je ne vivais pas encore en France, mais en Afrique du Sud, mais c'est un temps récent qui me semble bien perdu et enterré.
Et enterrée d'emblée semble l'écriture.
16:50 Publié dans Marque-Page | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Olivier Adam, Roman, Pocket, Littérature française