samedi, 11 octobre 2008
Schornsteinfeger...
Schwarz, schwarz, schwarz, sind alle meine Kleider, Schwarz, schwarz, schwarz liebt jederman. Darum lieb' ich alles was so schwarz ist, Denn mein Lieb ein Schornsteinfeger ist. * ♪♫♫♪♫10 octobre 2008
Pour la première fois, j'ai vu un ramoneur gentil ! Il frappait doucement à la porte... je venais tout juste de me changer pour faire une sieste, mais j'étais ravie que ce soit 14h plutôt que 9h du mat ! Je lui ai récité que la hotte et la chaudière avaient été revus il y avait pas moins de 3 mois (ce qui est un mensonge... mouais). Dans un coin de ma tête, je me demandais déjà où est-ce que j'avais mis les papiers de la dernière fois (y a pas trois mois...) et le gentil gars a juste dit "si c'est fait, c'est parfait, je vous souhaite une bonne journée, vous pouvez repartir dormir". (Blush,blush) J'aurais dû lui dire qu'il était le premier ramoneur gentil que je voyais... Mais c'est tellement plus facile d'avoir des envies de meurtre chez moi, que la gentillesse n'a pas sa place...6 mars 2008
Les Ramoneurs, le retour. J'ai failli tuer un hommer hier.
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lundi, 07 juillet 2008
=♦= Montpellier en vrac =♦=
7 juillet 2008
I wonder... A 23h30, je reçois un SMS de Joy qui me demande si je suis réveillée et si je veux la rejoindre à la Comédie. Je n'ai pas encore changé ma tenue de ville pour un de mes pagnes, donc j'ai juste à me brosser les cheveux, chausser mes ballerines, et off we go. Ça me prend 15 minutes entre la préparation, prendre Me talk pretty one day pour le lui rendre, arriver à la gare, la traverser et arriver au centre-ville. Que 15 minutes.
Et pendant ces 15 minutes-là, trois gars m'accostent. "Hey, Mademoiseeeeeeeeeelle !" "Hey, la Divaaaaaaaa !" Il est 23h40 by then, si pendant la journée je fais semblant de ne rien remarquer, vous pensez bien que ce n'est pas la nuit que je vais faire le contraire !
Est-ce qu'ils ont des radars, ces gens-là ? Est-ce qu'ils ont le radar pour sentir les moments où on se sent bien ? Est-ce qu'ils "sentent" dans l'air lorsqu'on est heureux ? Même si on évite de trop sourire pour ne pas se faire trop remarquer, mais qu'à l'intérieur de nous il y a une révolution qui se prépare ? Est-ce qu'ils voient, tout ça ?
Le temps que j'arrive à la Comédie rejoindre Joy, la fraîcheur de la nuit et ma petite révolution m'ont déjà remis sur pied.
Au moment du retour, en pressant davantage le pas puisqu'il est presque une heure du matin, j'entends un "mademoiseeeeeeeeeeeeeeelle", mais cette fois-ci, je souris à l'intérieur de moi, je presse le pas, les talons sur les pavés du centre-ville, je regarde les ombres derrière moi, et je claque la porte en rentrant dans mon immeuble.
Ma petite révolution est à moi, mon sourire m'appartient, et on ne l'aura pas... pas cette nuit.
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mardi, 03 juin 2008
La Comédie du Livre de Montpellier 2008

Alors que j'attendais qu'un couple finisse de parler avec Tatiana, Laurence me fait un coucou. On se serait donnée rendez-vous, on se serait ratées à coup sûr ! Puis ce fut à mon tour devant Tatiana, qui se lève avec "You're here !" Yeps, that me. Laurence nous a alors pris LA photo qui manquait à nos albums (really) et puis Tatiana a posé la question qui tue: "à quelle heure tu te lèves le matin ?"
You know me, j'suis pas du matin (il est 5h au moment où j'écris ce billet). Laurence lance un "Jo Ann ? Le matin ?" Je ne sais pas si j'ai le temps de rougir à cet instant-là... Mais bon, pour Tatiana, j'ai fait l'effort de sortir de chez moi avant 11h le dimanche, alors que je m'étais couchée après 6h (je faisais un marathon Le Seigneur des Anneaux... blame them !) et qu'il pleuvait averse.
Non, sérieux... le Sudeuh a réellement failli à sa réputation ! Madame avait froid aux pieds, j'aurais bien fait l'aller-retour à la maison prendre des chaussettes mais je ne porte pas de bas fins (je suis une fille à baskets) pour les ballerines. On a donné des sacs à l'effigie de Sauramps en guise de bottes (mode Printemps-Été), et mine de rien, au courant de la matinée, Tatiana n'était pas la seule ! ;-)
On a passé un long moment (deux heures, j'crois ?) en train de papoter dans le stand, regardant la pluie diluvienne et parlant écriture et projets d'avenir.
Une chose que je n'ai pas avoué à Tatiana à ce moment-là. Lorsque je me suis assise sur la chaise d'Isabelle Alonso (qui n'était pas encore arrivée) derrière le stand, une vive émotion s'est emparée de moi. Une sensation de "un jour, je serai là, et ce sera pour bientôt". De ces images qui remplissent nos têtes et nos rêves, songeant "comment je vais faire lorsque ce sera mon tour ?!" La timidité qui me consomme et me fait rougir out of proportion, je bégaie quand je suis le centre de l'attention, car je ne me sens pas à cette place-là de popularité... Et pourtant, je veux y être, j'ai hâte d'y être. C'est un rêve à portée de mains...
Un jour, bientôt, je me lèverai tôt après un marathon d'une trilogie sensass, braverai le mauvais temps pour m'asseoir derrière une pile de mes romans que je vais signer d'un grand "merci beaucoup, JA".
En attendant, je suis rentrée chez moi avec deux nouveaux livres dédicacés pour frimer (really) en me disant que la journée a été plutôt réussie (Tatiana, I did go back to sleep !).
Tatiana, merci pour cette matinée pluvieuse, a glimpse sur un futur proche :-)

05:10 Publié dans Autour du Livre | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : La Comédie du Livre, I ♥ Montpellier, Place de la Comédie, Ecrivains, A à Z, Rencontres
mardi, 15 avril 2008
Rédac du Mois : Vous vous réveillez un matin, et vous constatez que vous avez été transformée en enfant...
La fiction étant mon art, je me suis dit que j'allais écrire un conte du genre la série des « Kawabi ». Pourtant, je n'ai pas envie d'écrire de la fiction pure et dure. Ces derniers mois, je suis obsédée par l'enfance que j'ai râté... une enfance qui me reste au travers de la gorge et qui me rend vulnérable... Peut-être est-ce le moyen de mettre un visage sur l'enfance que je n'ai pas eu ? Une fois n'est pas coutume, je paresse au fond de mon lit. L'AC est au maximum, comme d'habitude, et je suis enroulée dans mes couettes... et soudain je me rends compte que je ne suis pas où je devrais... Dans ma chambre à Montpellier, je n'ai pas de clime... Je n'ai pas besoin de deux couettes... et détail : à Montpellier, j'ai un lit double. Je me redresse, je manque de m'écrouler par terre (j'avais vraiment un lit aussi étroit ?!) et regarde autour... Les persiennes ne sont pas fermées. Je vois un ciel gris au loin. Seigneur, me revoilà à Luanda ! Normalement chez ma mère, on ferme les persiennes dans l'après-midi pour éviter les attaques des moustiques avant le coucher du soleil, et puis on ferme les vitres avant d'aller se coucher pour allumer la clime. Mais lorsque je vais me coucher, je rouvre les persiennes et ferme les vitres en vitesse. Je n'aime pas être totalement dans le noir lorsque vient le jour. Je n'ai jamais eu de notion spatio-temporelle, ça n'a pas changé en 26 ans, j'ai donc besoin d'avoir une référence pour savoir how late it is ! Je cherche mon portable sous mon oreiller mais je ne le trouve pas... c'est vrai que mon portable ne marche pas en Angola, mais ma mère me prête une puce (normalement, elle me prête aussi un portable pourri parce que je risque de me faire voler le mien si je fais la c*rie de répondre dans la rue)... et j'ai besoin de savoir quelle heure il est, puisque je ne porte pas de montre et je n'ai pas de réveil dans ma chambre... Mais je ne vois rien... Rien du tout. J'entends le bruit dans le couloir. Ce bruit qui tue et qui a toujours tué : ma mère a une radio dans tous les coins de la maison... et s'il y a un truc que je hais absolument, c'est me réveiller avec le jingle des infos ! Bon, je n'aime pas me réveiller avec quoi que ce soit de bruyant, mais vous le savez déjà ;-). Ma mère pousse la porte de ma chambre, lance un « tu es déjà réveillée ? Dépêche-toi, tu vas être en retard pour aller à l'école. » Elle laisse la porte ouverte, éteint la clime et ouvre grand mes fenêtres sur l'air sec et chaud de Luanda et les klaxons de notre avenue, une des plus longues et larges et bruyantes de la capitale. Je hais me réveiller de cette manière aussi ! En repartant, elle laisse la porte ouverte, laissant libre court aux ondes hertziennes et les infos du matin.Cette fois-ci, l'imagination est au rendez-vous et je ne suis pas la seule à m'y pencher : Laurent, Noelia, Bergere, Bertrand, JvH, Jean-Marc, Hibiscus, Anne, Julien, Joël, Chantal, Looange, William, Catie, Lelynx, Cecfrombelgium, Gally, La Nymphette, Julie70, Gazou, JulieMeunier, BlogBalso, Celine, Vladyk, Lydie, Lucile, Guy Cardinal, Optensia, Linda, Denis, Yibus, Julie, Isabelle, Froggie, Christophe, Aurélie N, Le chat qui, Lodi
Je crois que je viens de décrire mon plus grand cauchemar, mais à vrai dire, c'est comme ça que Mme le Général me réveille pendant les vacances... et si je me souviens bien, très tôt je me suis levée toute seule comme une grande pour aller à l'école.Je me lève et me regarde dans la glace de l'armoire... Goodness gracious me !!! Je suis redevenue enfant ! Même pas de poitrine pour faire semblant ! Je suis une enfant... plus grand cauchemar que celui d'être réveillée par ma mère ! En un quart d'heure, je suis prête pour sortir. Je bois mon lait chaud et je prends l'ascenceur. Le chauffeur m'attend pour m'emmener à l'école. Mes parents n'ont jamais pris cette peine-là. Je suis enfant avec ma tête de presque trentenaire, je ne sais pas si ce que je ressens c'est du trac... c'est où déjà, l'école française ? C'est où ma salle ? C'est qui mon instit ? Qui sont mes amis ? A l'époque, ma vie se concentrait à l'intérieur de l'enceinte de l'école primaire et tous les ans ou presque, les têtes changeaient pour cause de départ des expats ou des diplomates... je n'avais pas d'amis "pour la vie", je n'avais pas d'amis d'enfance à part une, Blue, la Suissesse qui est devenue Angolaise après sa majorité (va savoir !)... J'avais une enfance solitaire. Ma mère nous interdisait de quitter l'appartement, de nous mêler à la foule, d'aller où les autres allaient... Nous grandissions dans une bulle superprotégée dont je ne me suis jamais défaite... Et si les choses avaient été faites différemment ? Si ma mère nous avait laissés le champ libre ? Aujourd'hui, je n'ai rien. Je n'ai rien qui me rattache à mon enfance, mes amitiés étaient éphémères et je n'avais pas de contact avec les enfants des voisins... Ce n'est qu'à l'âge de 16 ans, lorsque j'ai commencé à vivre seule, que je me suis fait une vie, avec des amis que je garde encore et toujours, même 10 ans plus tard. De mon enfance, je n'ai pas de souvenirs. Je pourrais essayer d'imaginer ce que ça ferait, mais le plus j'essaie, le plus je me rends compte que c'est douloureux, que ça m'obsède depuis longtemps et que j'en veux terriblement à ma mère de m'avoir coupée du monde... Si je ne ressens pas le manque des autres lorsque je m'en vais, si on dit que je suis tellement indépendante car je suis solitaire et silencieuse, ce n'est qu'une conséquence parmi tant d'autres de mon enfance. Pour une fois, la psychologie a eu raison de moi... (Vous êtes intéressé/e/s par la Rédac du Mois ? Plus d'infos sur le site !)
12:00 Publié dans Entre mes Lignes | Lien permanent | Commentaires (16) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Rédac du Mois, Internet, Enfance, Luanda, I ♥ Montpellier, I ♥ Angola
lundi, 31 mars 2008
{Entre nous} 26 - 30
NB: Vous pouvez voir qui est qui par ici! (de 1 à 25)
#30 - Bff (mars 2008)
Alors que je parlais avec Krat, il voulait à tout prix savoir la réponse à une question à laquelle je ne voulais pas répondre. Alors il me sort une « mais je suis ton meilleur ami ! » And I was like « ah bon ? » Pas que je veuille être méchante, après tout je l’adore (ne serait-il pas l’homme de mes rêves), mais nous n’avions jamais utilisé les termes « best friends » entre nous.
« Tu es mon meilleur ami ? » je demande.
« Oui ! Je suis peut-être bizarre et étrange, mais je suis ton meilleur ami ! » (pour une fois, je suis d’accord avec vous, c’est kif pareil ce qu’il a dit).
Et à moi de répondre : « Oh gosh, you’re so sweet. »
Vous aurez trouvé mieux ?
#29 - Womankind (décembre 2007)
Moi: "Homme de mes rêves, dis-moi des choses?"
Krat: "Les femmes sont compliquées."
Moi: "Les femmes sont des animaux étranges. Bon sang, qui les a créées?!"
Krat: "Dieu a créé quelque chose de bien, quelque de doux, quelque chose d'aimant, quelque chose avec qui être."
Moi: "C'est sûr. Il a créé le chocolat et les ours en peluche."
(D'accord, je sors...)
10:45 Publié dans Ladybirdism(s) | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Histoires comme ça, Entre nous, I ♥ Montpellier, Afrique du Sud, Ladybirdism(s)
dimanche, 04 novembre 2007
Rencontre méditerranéenne?
J'en rêvais, Laurence du Biblioblog l'a fait! :D
La journée n'a pas pu mieux commencer. Il faisait très très beau à Montpellier, limite si ma tunique n'était pas trop chaude! J'ai eu du mal à me réveiller (couchée à 7h pour cause de NaNo, n'est-ce pas?), mais je suis parvenue à me préparer (un oeil fermé, et l'autre ouvert) et à marcher jusqu'à chez Laurence... et sans me perdre (ce qui est un exploit!)
Autour d'une tasse de thé (ou de café, c'est selon), y'avait... Laurence (of course, c'était chez elle), son mari B., DDA (qui a de magnifiques photos!), Coeur de Chêne de Grenoble, Bernard de Bruxelles, me-myself-and-I et SuperBuse (sans blog).
Et puis, Laurence a eu cette fabuleuse idée de faire un tour à la plage. Eh ouais, une rencontre méditerranéenne et on ne voit pas la Méditerranée? Ça le fait pas... Bon je parle, mais ça fait 2 ans que j'y ai pas mis les pieds... le sable, ach!
(La photo qui suit a été prise EXPRES comme ça, avec le soleil... Sait-on jamais ;) Il y a des agents secrets infiltrés parmi nous!)
SuperBuse, Coeur de Chêne, B., Laurence, plus derrière DDA, Bernard)


18:15 Publié dans I ♥ Montpellier | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Rencontres, I ♥ Montpellier, Biblioblog, Internet
jeudi, 11 octobre 2007
Luanda 1 X 2 Montpellier

19:20 Publié dans Angola (& autres Afriques), I ♥ Montpellier | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : I ♥ Angola, Luanda, I ♥ Montpellier, France
Carnet de Noël 2003










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mardi, 09 octobre 2007
Lettres à France

Me voilà de retour à la maison! Je suis arrivée hier matin à Paris, puis j'ai pris deux trains pour Montpellier. Ninja est allé me chercher à la gare (même si j'habite à côté), histoire de porter mon sac. Ain't he cute? J'ai trouvé mon cocon, je suis ensuite allé chez Ninja et son frère où ma meilleure amie, ma siamoise, attendait. Tout le monde a déménagé, ce qui fait que notre groupe est davantage concentré dans le quartier et que les dîners seront qlors plus nombreux, no tramways or buses allowed! J'ai un peu rangé... ce qu'un mois fermé ne fait pas à une maison! Maintenant le frigo est en panne (buaaaaaaaaaaaaaaa) et je dois me réhabituer au clavier français aprèes avoir passé deux mois avec un clavier portugais QUERTY... Ah.... home sweet home...
18:35 Publié dans I ♥ Montpellier | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Lettres à France, I ♥ Montpellier, France
La Comédie du Livre de Montpellier 2007
Vendredi 1 Juin 2007 au Dimanche 3 Juin 2007 Comédie 2007 : l'Italie à l'honneur

16:00 Publié dans Autour du Livre | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : La Comédie du Livre, 2007, I ♥ Montpellier, Ecrivains, Rencontres, Place de la Comédie








