lundi, 30 juin 2008

Livrophagie chronique involontaire

30 VI 2008

Pour aider ma PAL qui se sent bien seule, Lady Jay m'a offert deux Stephen King (en VO). Je n'avais jamais rien lu de cet écrivain (yeps, shame on me !) et un Guillaume Musso... (oui, c'est bien pour les vacances ;-))
Et en rentrant hier, dans ma boîte postale, une grande enveloppe venue du Portugal (y'a encore des trucs de très bien dans ce coin du monde) avec à l'intérieur, « Ensaio sobre a cegueira » (VF: L'Aveuglement) de José Saramago !
Ah... Mes bagages seront lourdes ces vacances !

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mardi, 29 avril 2008

NOHANT, Gaëlle (France)

Le Café littéraire de Gaëlle


L'Ancre des Rêves ♥♥♥♥

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Des cauchemars génétiques
Quatre frères bretons, Benoît, Lunaire, Guinoux et Samson, sont proie à des terribles cauchemars toutes les nuits. Sans exception, ils rêvent des mêmes tragédies, jour après jour, nuit après nuit. Même Samson, bébé, n'est pas épargné.
Lunaire cherche à trouver une sortie, se décide à aller derrière les raisons de ces rêves macabres, de ces visions moribondes. Sa quête le conduit au plus profond de ses rêves et lorsqu'il est éveillé, il va faire la rencontre d'Ardélia, d'Ebenezer et du Père Joseph, très âgés, qui vont lui raconter l'histoire de la mer de Bretagne, mer qui leur est interdite par leur mère, en proie de ses propres cauchemars et traumatismes. Avec eux, il comprendra enfin pourquoi cette famille est hantée...

Bonne nuit ?
Gaëlle Nohant nous emmène dans un monde qu'on croyait inoffensifs, ce monde des rêves... Mais très vite on apprend que les frères ne se souhaitent pas "fais de bons rêves" puisque "une bonne nuit est déjà une espérance".
Je ne pourrai pas concevoir une nuit où je devrais être sur mes gardes indéfiniment, moi qui adore dormir et dont les rêves rares m'aident à écrire, je ne pourrai pas vivre dans un no man's land de cet acabit.
Mais une fois commencé, nous n'arrivons plus à poser le livre et ses contes...



Podcast chez Auteurs TV !

dimanche, 20 avril 2008

CHATTAM, Maxime (France)

5a5164fbb473fda0a38391b629b927f8.jpgLe site officiel de Maxime Chattam

Lorsque j'ai lu « L'Âme du Mal », malgré le côté morbide que ça dégageait, j'avais beaucoup aimé. Il me tardait de lire un deuxième Chattam, et je suis tombée sur « Les Arcanes du Chaos » que je n'ai pas aimé, mais pas du tout. Mais si un livre m'avait beaucoup plu, bien sûr que j'allais retenter Chattam, surtout que j'ai ses livres à dispositions...
Je viens de terminer « Le 5è Règne », et je ne suis pas sûre de quel sera mon commentaire...



Lu:
• L'Âme du Mal
• Le 5è Règne
• Les Arcanes du Chaos

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lundi, 14 avril 2008

COBEN, Harlan (États-Unis)

9a69d25837ecd86cbbf78c446fa0c71c.jpgLe site officiel d'Harlan Coben

Mon avis :
J'ai commencé par lire « Innocent ». Je n'ai pas été convaincu.
Lors du Swap Noir, Lucy m'a envoyé « Juste un regard ».
Je ne sais pas comment est la série de l'agent sportif, mais je ne pense pas que je retente cet auteur... je n'accroche pas.



Lu:
• Juste un regard
• Innocent

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vendredi, 11 janvier 2008

SEWELL, Kitty (Suède)

Fleur de Glace ♥♥♥♦ (Ice trap)

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Quand le drame survient
Dafydd et Isabel sont mariés depuis plus de dix ans et vivent au Pays de Galles. Et ils essaient depuis autant de temps d'avoir des enfants, mais force est de constater que malgré tousles traitements et la volonté qu'ils y mettent, Dafydd ne peut pas faire un enfant à sa femme et elle lui en veut énormément. La quarantaine entamée, la chance de fonder une famille est plus que mince.
Un jour, Dafydd reçoit une lettre d'une adolescente dans le Grand Nord Canadien. Elle lui dit être sa fille et elle a un frère jumeau. Pour les deux, c'est un choc. Surtout pour Isabel qui le prend très mal.
La route pour la rupture s'est raccourcie comme peau de chagrin...

Un personnage passif
Dafydd est le personnage principal de ce roman et je le trouve niais, mou, faible, tous les gentils épithètes qu'on peut attribuer à un homme. Il va où le courant l'emmène, n'assume jamais rien, ne sait jamais comment se défendre... Ach ! A poor excuse of a man, seriously !
Je voulais juste savoir comment se terminerait cette histoire... !

Un premier roman mitigé
Inspiré sur l'expérience de son propre mari, Kitty Sewell a écrit ce premier roman.
Mais il est rempli de longueurs, Dafydd est creux, on ne sait jamais ce qu'il se passe avec sa femme, et son expérience au Canada, qui devrait ravir la voyageuse en moi, ne fait que ralentir le récit. Nombreux passages auraient dû sauter (du genre, on veut pas vraiment savoir pourquoi la voisine a perdu sa beauté si ce n'est pas pour expliquer la conduite du gars, ou bien ? Ou que l'autre personnage tertiaire (ça se dit ?) est asthmatique, sans que ça change quoique ce soit au dénouement...).
J'ai souvent songé à cette histoire (le couple ne peut pas avoir d'enfant, mais on découvre que l'homme en est déjà pourvu...), j'avais envie de savoir ce que quelqu'un d'autre en ferait... mais... eish !

La fin, faussement ouverte, m'a néanmoins laissé un sourire aux lèvres... Et "piège de glace" aurait été un bien meilleur titre !

dimanche, 21 octobre 2007

FIELDING, Joy (Canada)

Le site officiel

Rue des Mensonges (Mad River Road)
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• Dans ce thriller psychologique, nous suivons les destins de trois femmes qui ont toutes des raisons pour fuir leurs vies et se cacher. Emma Frost, Lily Rogers et Jamie Kellogg ne sont pas encore trentenaires, et déjà toute une vie pour regretter leurs choix antérieurs.
Emma Frost a fui son mari avec son fils, Dylan, de 5 ans. Bien sûr, ce ne sont pas leurs vrais prénoms et ce n'est pas la première fois qu'ils déménagent. Du coup, Dylan a développé une série de TOCs et ne passe pas une nuit sans avoir des cauchemars. Emma voulait le protéger de son père qu'elle dit pédophile...
Lily Rogers a une vie toute simple. Avec son fils Michael, elle essaie de garder le cap avec son travail et son club de lectures. Veuve depuis un an, elle souffre encore chaque fois qu'elle entend ou voit des motos...
Jamie Kellogg aurait dû être l'exemple pour sa jeune soeur Cynthia. Mais ça n'a pas arrivé. Cynthia est avocate, mariée avec deux enfants. Jamie, n'a rien. Après avoir épousé en 15 jours un parfait inconnu et avoir vécu l'enfer pendant deux ans, la voilà qui recommence quand elle rencontre le très beau Brad dans un bar...

• L'atmosphère de ce roman est pesant. On croit savoir qui est qui par rapport à quel autre, mais au fait, on a tout faux. C'est oppressant, presque douloureux. On se demande comment quelqu'un peut devenir aussi soumis en si peu de temps, et comment un autre peut dominer de telle manière.
Je ne sais pas encore si j'ai aimé ou pas ce livre, trop sombre et malsain, et pourtant j'aime les thrillers un peu space. Mais cette fois-ci, la violence était sourde et pointait comme un couteau là où on n'attend pas.
Creepy!

vendredi, 28 septembre 2007

WEINER, Jennifer (Etats-Unis)

Le site officiel
Le Blog



Envies de fraises (Little earthquakes)
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• Elles n'ont rien en commun. Mais alors, rien du tout.
Lia est une jeune actrice qui a fui son mari après la morte subite de leur bébé.
Becky est un chef de cuisine, qui est malheureuse de savoir qu'on ne la voit pas en tant que femme enceinte, mais femme obèse, et a du mal à supporter sa belle-mère Mimi. Mais son sexy et médecin de mari Andrew a toujours la formule gagnante "mais c'est ma mère"...
Kelly, issue d'une famille modeste et nombreuse, ne veut pas revivre son enfance. Alors pour elle et son bébé, elle veut tout ce qui est de mieux. Mais son mari, Steve, est licencié...
Ayinde, ancienne journaliste, épouse de la star du basket Richard Towne a du mal avec son nouveau statut de mère. Car son mari est toujours en voyage pour ses sponsors, en compétition... et accessoirement, il la trompe.
Becky, Kelly et Ayinde, qui n'avaient rien pour se rencontrer, se croisent lors d'un cours de yoga prénatal. Et alors que Ayinde commence son travail d'accouchement et que son mari est à des kilomètres de là, Becky et Kelly deviennent sa famille...

• Ah! Du plaisir! OK, ce n'est pas de la GRANDE littérature ou rien du genre. C'est léger, c'est frais, c'est MON genre de littérature, sans fioritures, sans exercices de style. Rien de superficiel. C'est pas un chef d'oeuvre, mais c'est mignon, c'est tendre. Ah! C'est tout à fait pour moi!
Je termine ce livre avec un sourire. J'avais entouré ce titre dans le catalogue de France Loisirs depuis des mois, et en y allant la semaine dernière, j'ai fait tout le tour du magasin pour l'avoir. Je suis bien contente de pour UNE fois dans ma vie, suivre mes premières impressions.
Lia, a priori, est une outsider, c'est le seul personnage qui parle à la première personne. Le livre est divisé en mois, et à chaque début de chapitre il y a le nom d'une des quatres femmes pour qu'on se situe. Même si à la limite, on n'en avait pas besoin car on sait qui est qui.
C'est un coup de coeur féminin. C'est l'été et c'est comme ça!

• Sur l'auteur: Chaussure à son pied a été adapté au cinéma avec Cameron Diaz, et son premier roman, Alors, heureuse? va être transposé à la télé par Jenny Bricks (Sex & The City)

HART, Erin (États-Unis)

► Après Le chant des corbeaux publié en France avec un énorme succès, Erin Hart réunit à nouveau ses trois héros, Nora Gavin, Cormac Maguire et l'inspecteur Ward. Cette passionnée de musique traditionnelle irlandaise mêle avec une grande maîtrise le suspense et l'enquête médico-légale à l'histoire et au folklore irlandais. Américaine, Hart est venue à l'écriture par le biais du théâtre, discipline qu'elle a pratiquée comme metteur en scène, productrice et critique. PD James, Elizabeth George et Martha Grimes figurent parmi les auteurs dont elle se sent le plus proche. Erin Hart et son mari, le musicien Paddy O'Brien, vivent à Minneapolis.

Le lac des derniers soupirs (Lake of sorrows)
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• La grande question tout le long du livre: pour quelle raison tuer quelqu'un de trois façons différentes (les unes après les autres) si une seule manière pouvait bel et bien achever la victime? Serait-ce un sacrifice rituel? L'intensité ou m'intention serait-elle triplée par trois? Depuis la nuit des temps, le chiffre trois est énigmatique/sacré/mystérieux... N'allons pas très loin, et la trinité?
Quand dans une tourbière dans les plaines irlandaises, des archéologues découvrent un cadavre qui a tout l'air de dater de l'Âge de Fer, le Dr Nora Gavin, pathologiste américaine séjournant à Dublin, est appelée sur place car elle veut étudier la conservation des corps dans les tourbières, et après 2000 ans, le corps trouvé en excellent état de conservation est un bon départ pour ses recherches...
Le jour-même de son arrivée, pourtant, on retrouver un deuxième cadavre qui a priori a subi la "triple mort". Serait-ce la tourbière un nid de victimes de sacrifices? Loughnabrone ne veut pas dire "le lac des chagrins"? Illaunafulla "l'île du sang"? Une île de sang au milieu d'un lac de chagrins... Mais ce cadrave n'est pas comme le premier: il porte une montre... Quels liens unissent les deux victimes de la tourbières? Serait-ce un sacrifice pour apaiser les dieux en temps de conflits sociaux? Quel est le lien avec les trésors trouvés dans les profondeurs de la tourbe?
Avec son compagnon, l'archéologue Cormac Maguire, l'inspecteur Ward et sa partenaire, l'inspecteur Brennan, la légiste Friel, les passés troubles de tous ceux qui sont touchés de près ou de loin par le Loughnabrone, tout le monde est soupçonné, tout le monde est coupable.

• Comme partout, il y a des fois qu'on se demande pourquoi, mais pourquoi?!, les protagonistes veulent résoudre les énigmes par eux-même, sans en faire part à la police qui est là pour faire son travail: trouver le pourquoi du comment et qui. C'est une sorte de Robert Langdon (cf Dan Brown) en jupes (ou en couple), qui veulent à tout prix comprendrent les meurtres successifs, les raisons, les conséquences... Le Loughnabrone a son lot de personnages secrets, dépressifs et suicidaires, on sent que le silence est le plus grand moyen de communication dans les parages. Personne ne se parle, tout le monde cache des choses. On cherche alors les réponses dans les légendes irlandaises et les traditions celtiques, les actions des druides...

Malheureusement, on a le goût de l'inachevé malgré les 590 pages. Il y a encore des questions dont on ne connaît pas les réponses, la tourbière garde encore de milliers d'années de trésors, de secrets, de sacrifices, de légendes.

L'auteur est en train d'écrire son troisième roman avec Nora Gavin.

mercredi, 19 septembre 2007

EGBEME, Choga Regina (Nigéria/Allemagne)

► Au moment de la publication du livre, Choga avait 25 ans et son fils, Joshua, presque 6. Elle lutte contre le SIDA qui a fait ravage au harem, et dont elle et son enfant sont atteints...
(MAJ: Elle est morte quelque temps après, en 2003, des suites de ses maladies)

Je suis née dans un harem ♥♥♥♥ (VO: Hinter goldenen Gittern)
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NB: Pour les autobiographies, témoignages et récits, je ne note pas sur le contenu bien sûr. On ne peut pas noter des histoires vraies. Je note plutôt le style, la construction ou l'enchainement qui n'est pas toujours évident.

• Voici le témoignage de Choga Regina Egbeme...
Sa mère Lisa, une Allemande Blanche (alors mariée et mère d'une fille), est tombée amoureuse d'un exploitant Nigérian, David.
Lentement, mais sûrement, Lisa divorce de son mari allemand et épouse David... devenant ainsi la première épouse Blanche de David. Et la trente-troisième.
Lisa a quarante et un ans lorsqu'elle donne naissance à Choga, la seule petite Métisse de la tribu, qui boîtera dû à un problème de hanche suite à un accouchement plus que périlleux...
Derrière les murs de la maison de David, où les appartements augmentaient à force de mariages, et le bruit à force d'enfants, Choga vit heureuse, insouciante, dans ce monde particulier et unique. Entre quelques unes de ses soeurs, avec trois autres de "ses" mamans, Choga, a une enfance paisible.
Jusqu'au jour où son père décide que Choga, seize ans, est enfin prête pour le mariage...
Si encore son mari était quelqu'un de bien...

= Mon avis C'est un livre poignant. Malgré la surprise occidentale (même la mienne!), un harem de 33 femmes (et plus par la suite), il existe une harmonie presque parfaite dans cette famille atypique Nigériane, où le père, pasteur de sa propre Eglise, The Family of the Black Jesus (la famille de Jésus Noir) est unie et ne connait pas l'insécurité... tant qu'ils soient cloîtrés dans le harem... C'était un monde, un pays, avec des lois, des règles... Et il ne suffit que d'une énième épouse pour tout chambouler...

samedi, 15 septembre 2007

SPARKS, Nicholas (États-Unis)

La raison du Coeur (True Believer)
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• Jeremy Marsh est un journaliste scientifique new yorkais issu d'une famille nombreuse. Il travaille pour le Scientific American, où il écrit des chroniques scientifiques à portée de tous. Suite à son dernier scoop démontant un charlatan qui se passait pour un voyant, il afait une apparition à a télé. Son agent, Nate, voit déjà le jackpot et qui sait, une émission pour son poulain.
D'ailleurs, Jeremy a reçu une lettre d'une certaine Doris vivant dans une certaine bourgade de nom de Boone Creek, où elle parle de lumières dans le cimetière, qui n'apparaissaient que les nuits de grands brouillards. On dit que ce fut une malédiction du XIXe siècle.
En arrivant dans la petite ville, il a d'abord besoin de faire des recherches plus profondes à propos de la légende, de la ville, du cimetière et des lumières, il fait alors appel à la charmante bibliothécaire du coin, Lexie, une Brune aux yeux violets...

• Quel ennui!
Autant signaler sur le quatrième de couverture qu'il s'agit d'un pavé façon Harlequin. Si c'était spécifié, je n'aurais pas été aussi irritée par la route que prend l'auteur. Qu'il soit un écrivain romantique, soit. Mais... non seulement la recherche sur l'origine des lumières n'est pas palpitante, l'histoire en soit n'est pas passionante, et pour conclure, le tout est assez lourd.
Et pourtant, je ne suis pas contre les histoires à l'eau de rose, ça se saurait!

Avec un titre pareil, j'aurais dû m'en douter... :-|

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