lundi, 07 juillet 2008

En vadrouille #16 - Un Week-End à Lorraine

#6 - Flashback: dimanche 29 juin

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Le week-end est déjà terminé, les affaires déjà rangées. Snork et moi remercions nos hôtes et Maikie nous conduit à Nancy cette fois-ci. Et si je pensais qu'on avait marché à Metz, ce n'était rien comparé au tour de la ville que nous a fait faire notre guide !
J'ai un seul regret: ne pas avoir bien profité de la Place Stanislas... La veille, la mère de Maikie nous avait parlé de lunettes de soleil à un moment, mais je pense bien que les quelques mots avant n'ont pas atteint mes oreilles. Et j'avais honte de demander de répéter. C'est vrai, il y a des jours où je me dis que je ne comprends rien de ce qu'on me dit alors que je parle le français depuis autant de temps que le portugais (ça vaut ce que ça vaut !).
Lorsque nous sommes arrivées sur la Place, doux Ciel, je n'arrivais pas à tenir les yeux ouverts tellement les rayons de soleil réfléchissaient sur le sol. Vraiment, ça en devenait douloureux !! :-| C'était étonnant.
Mais je dois avouer que j'étais plus sensible au charme du Vieux Metz que de Nancy...

Et puis re-route vers Metz pour que je prenne le train (Corail encore) pour Montpellier... Je suis rentrée à Montpellier à minuit et je me suis écroulée. Ces f* trains !



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lundi, 05 mai 2008

En vadrouille #15 - Vado a Parigi

8821056d0b52c349895873c5e8c2c3a7.jpg #4 - 1er mai - Soir (Courbevoie)

Vous voulez rire ? En lisant la newsletter d'une librairie portugaise online (non, je ne voulais rien acheter !)(je vous assure !), un titre m'a sauté aux yeux. L'auteur (homme) doit être tellement fier dans son coin !
Le Diable s'habille aussi en Zara de João Pedro Wanzeller.
Speechless !

#3 - 1er mai - Aube (Courbevoie)
C'est toujours lorsque je laisse Wally à la maison que j'ai envie d'écrire !

#2 - 30 avril - Soir (Courbevoie)
J'ai mangé mon premier fortune cookie... Je ne me souviens plus de ma fortune... Y'avait "mot" et "intelligence" dedans...

#1 - 30 avril - Après-midi (dans le train)
J'ai trouvé l'inspiration pour mon personnage Henry de « A White Picket Fence » ! Il était dans le train, accompagné de ses deux enfants. Lorsque je l'ai vu, avec son sac de Mary Poppins (ou Sport Billy comme dirait ma cousine Pats), où tout ce qui est divertissement sortait, je me suis dit qu'il était parfait pour Henry, veuf avec deux jeunes enfants...

d86f2d6451b1174150b3cb1b4f042b0a.jpg #0 - Route vers Paris... La raison, la voici !
J'emmènerai avec moi : « Me talk pretty one day » de David Sedaris qui est en cours (he's hilarious !); « White Teeth » de Zadie Smith et « O Feitiço da Rama de Abóbora » de Tchikakata Balundu, pseudo de mon tuteur/professeur de psychologie à la fac en Angola ;-) Le titre pourrait être traduit par un.. « L'Enchantement de la feuille de citrouille »... Ça promet...

Je ne suis pas sûre de tout lire, mais puisque Wally reste à la maison et j'ai 7h de train, on verra comment je m'en sors ;-)
Pas de billet jusqu'à mon retour !

dimanche, 13 avril 2008

En vadrouille #14 - Oh mah gosh, the shame !

85f412c822b344fc3b840a8671c5074f.jpg Je n'ai passé qu'une journée à Montpellier... ce n'est pas étonnant qu'on me demande si j'y vis encore. Mon frère est de passage à Paris, entre les Pays-Bas et le Portugal, donc me voilà... et dire que je dois revenir dans deux semaines...
Mais le problème n'est pas mes séjours à Paris ou le problème que je commence à avoir avec les trains (je ne peux pas y écrire), mais le fait que je ne sais plus danser le kizomba ! En essayant de suivre les pas du Diplomate, je tentais instinctivement les pas du zouk !
Oh the shaaaaaaaaaaaame !

(C'est tout pour le moment)

jeudi, 10 avril 2008

En vadrouille #13 - En vrac

453b514d84c5fa8011a4a0a96a7879b9.jpg Je suis de retour à Montpellier après 20 jours de pur baby bliss !
Mes cousins vont quitter Monaco. Après l'Australie, l'Angola et le Rocher, ils prennent la direction des Pays-Bas, à La Haye... Ça va presque faire un an que je n'y ai pas mis les pieds, de quoi me racheter vis-à-vis de mes autres cousins à A'dam et Rotterdam, et ma tante à Meerssen (près de Maastricht, au cas où ;-)) ! Et puis, je me suis mise en tête que je devais au moins essayer de croiser le Gentleman au coin d'un canal à A'dam. Projet fou ? Pourquoi pas, je suis bien Jo Ann v. ?!
Mes cousins vont me manquer, ces moments de complicité avec ma cousine surtout. Dans ma famille, que ce soit du côté du Grand Philosophe ou de Mme le Général, nous avons toujours été ceux qui bougeaient le plus alors nous n'avons pas grandi avec des week-ends chez ma grand-mère (à plus forte raison qu'elle vit dans le sud de l'Angola) ou avec des cousins. Nous avons eu des périodes... A Cuba, y'avait ma grand-mère et tante Soviet... En Angola, oncle-papa vivait avec nous, mais ses filles montaient à la capitale de temps en temps... Au Portugal, nous avons renoué avec oncle Z et ma Tante des Courses... ainsi de suite... Depuis 2002 et surtout 2006 j'ai renoué avec la famille hollandaise...
Mais ainsi vont nos vies... des périodes purement géographiques qui se suivent... Et ces semaines passées avec Pats a ouvert une porte à une nouvelle période...
Et les petits vont me manquer plus que je ne leur manquerai. Je plaisantais ce matin avec Pats : « dans 20 ans, je croiserai dans un aéroport un "Tin'Jon" et je saurais que c'est un des deux... »
Aussie a trouvé un nom que je chéris plus que tout et qui englobe toute mon affection pour eux. Ces moments où elle courait dans mes bras pour chercher du confort, où elle m'appelait de tous ces poumons pour que je sois en "toilet duty", où elle voulait se disputer avec sa mère « je veux dormir avec Tin'Jon ! »... Et ces moments où je pouvais finalement allumer mon ordinateur dans la soirée et Mac demandait à sa fille « où est Tin'Jon ? » et la petite répondait « Avec Wally ! »
Et puis les sourires baveux du Monégasque, ses coups de tête... des fois, je me disais que j'allais rentrer à Montpellier griffée et couverte de bleus... Et quand il parle ou fait semblant de parler, et quand il gigote dans les sens de l'aiguille d'une montre... Les astuces pour le faire manger sa compote de fruits lorsque sa mère n'est pas dans le coin... On dit « boum boum boum », ça le fait rire et on rentre la cuillière. Mais il n'est pas dupe, le petit. Aussi vite conditionné, il ferme la bouche hermétiquement...
Je viens à peine de rentrer... après l'heure de pointe Monte Carlo - Nice, et cinq heures et demi pour arriver à Montpellier après minuit (et un c* qui a décidé qu'il devait voir James Bond, of all movies, sans écouteurs (abruti de mes deux) dans le train !), l'atmosphère familiale que Pats a créé loin des siens me manque.

Monte Carlo était sous un épais nuage gris et sous l'eau à mon départ... Je voulais prendre une photo de la vue de la gare sur le port que je trouve magnifique, mais le Rocher demeurait invisible tellement il faisait maussade. Et même si je suis au courant que dans le reste de l'Hexagone le temps était aussi mauvais, je me suis dit que jamais un paysage avait été aussi état d'âme...
A bientôt à La Haye...


*~*

Ne pas pouvoir accéder à son blog fait de ses choses : un surplus de vacuité à déverser d’une manière ou d’une autre. Ça viendra comme ça viendra ;-)

1 ► Sharon Maas, I wanna be just like her !! ♥♥♥
2 ► Tin'Jon est de retour à Monaco ;-)
3 ► Confessions de Pâques (j'ai perdu les dernières de Carême quelque part...)
4 ► Paris et l'Afrique...
5 ► {Entre nous}, mon bff et moi ;-)
6 ► Taguée par Sébastien Fritsch

mercredi, 20 février 2008

En vadrouille #12 - 10 heures pour un déjeuner à Nice

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9 février
On est fous ou on n'est pas ! Dimanche, je pars à 9h, je reviens à minuit pour un déjeuner à Nice. 10 heures de train (!!). Il faut que je choisisse des livres de suite...

12 février
Je vous ecris d un clavier dont je ne connais pas les secrets. J aurais du rentrer chez moi dimanche soir, mais j ai rate mon TER et donc ma correspondance pour Toulon. Du coup, me revoila a Monaco pour quelques jours. On aurait dit que j ai pris la fuite.
Reste a savoir de quoi...

16 février
Vous voulez rire ?
Devinez où j aurais du etre cette nuit ?
Devinez où je me trouve...

- typographie QWERTY sur un clavier AZERTY, ça donne des trucs bizarres...

20 février
Commençons par le début, will ya ?
Le 10 février dernier, je prenais de bonne heure le train pour Nice. Ça me faisait 4h30 de trajet pour un déjeuner entre blogueuses. Ça ne me dérangeait pas le moins du monde faire 5h30 pour le retour et arriver après minuit chez moi.
Mais au moment de reprendre la navette entre Villefranche sur Mer et Nice (qui ne dure que 7 minutes je crois), nous avons mal vu les horaires, en faisant abstraction que c'était dimanche. Lorsque nous nous sommes aperçues du cas, c'était clair que j'allais perdre ma correspondance.
Qu'ai-je fait ?
J'ai appellé ma cousine Pats à Monaco et lui ai dit ce qu'il arrivait : "je viens squatter chez toi".
En arrivant, j'ai été accueillie les bras ouverts et son mari Mac m'a lancé "je pensais que c'était mon anniversaire" parce que j'étais supposée ne venir qu'à la fin du mois...
Le matin, j'avais mis une de mes brosses à dents (j'en ai plusieurs) dans mon sac, en me disant que ça pourrait me servir. J'allais mettre le chargeur de mon portable aussi, sait-on jamais.

Lundi est passé. Mardi est passé. Mercredi, je me suis décidée à aller acheter un ticket de train pour le retour à Montpellier. C'est là que je me suis rendue compte qu'à Monte Carlo, les parkings descendent aussi bas que 14 niveaux et ça m'a f* les jetons !
Au moment de choisir une date, j'ai dit "vendredi 15". Tant qu'à faire.
C'est Pats qui n'était pas contente : "pourquoi tu ne restes pas le week-end ?"
J'aime beaucoup être avec eux, mais... I need my home. Surtout que je n'étais pas prête à rester autant de temps away.
Vendredi est arrivé, Mac a décidé qu'il partait le week-end à Lisbonne pour des affaires, donc sans que je sache réellement comment (moi qui étais prête à partir), Pats m'a dit "tu restes" (oui, comme à Questions pour un Champion). Et voilà. J'avais même la flemme de me trouver un autre billet.
Lundi arrivant, une semaine imprévue chez ma cousine, je lui ai dit "il faut absolument que j'achète un billet."
Mardi j'ai acheté le billet pour mercredi.
Encore un peu, Pats allait encore me kidnapper.

Mercredi c'est aujourd'hui.
Honey... I'm hoooooooooooooooooooooooome !

En vadrouille #11 - On my way to Monte Carlo

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#7 - Les parkings
Ah non, my bad. Oubliez les -5.
La gare de Monte Carlo a -14.
Ils creusent fond et construisent haut.
Est-ce que ça ne risque pas de s'effrondrer un jour ?

#6 - International University of Monaco
Et oui, ça existe aussi. Vous savez quels sont les cursus ?
Luxe et patrimoine.
Tu m'étonnes.

#5 - J'adore
Ici aussi les madames font les courses à Carrefour.
Mais en sacs Louis Vuitton et Dior ;-)

#4 - Zig zaguant
Il faut bien caser ces milliers d'habitants quelque part, à Monaco. Le plus haut, c'est le mieux. Ça fait alors des pentes vertigineuses, à se casser le coup, et pour descendre au Port, en voiture, ce n'est pas une mince à faire. Avec ma cousine, ça semblait tellement facile, ça glissait tout juste. Et puis, trouver une place de parking dans ce coin-là du monde est un jeu pour ceux qui ont le coeur bien accocroché. Ça descend jusqu'à -5, histoire d'optimiser l'espace, encore une fois.
C'est étonnant ce qu'on peut faire sur 2 km² de terre dans un endroit à la base inhospitalier. Des roches, des falaises, et des routes en serpentine.
Et puis, en allant chercher le mari de ma cousine au boulot, c'est là que tout coince. Bondiou, j'ai eu un haut le coeur. La nausée vraiment facile. Mac se prend pour ses pilotes de Formule 1, accélérant même lorsque ça tourne à 270°. Encore une fois je me dis, que je ne ferai jamais de la course.

A vrai dire, ce soir-là, je me suis écroulée encore avant minuit, ayant passé toute la soirée nauséeuse.
La prochaine fois, je prends le bus.

#3 - Prince charming
Seriously.
Lorsque j'ai dit à Pats "j'arrive, je viens te voir. Sait-on jamais si je rencontre le Prince..." c'était pour plaisanter. I mean... Monaco a beau n'avoir que 2 km², ça doit être bien plus facile d'y rencontrer Albert II que Sarkozy à Montpellier, mais si on y va dans ce but précis, autant se chercher de nouvelles fantaisies. Franchement. Le Palais princier est ouvert aux visites, mais je ne sais pas si on y croise de têtes couronnées (ça se peut, hein...).
Alors rencontrer un prince c'est une plaisanterie. Et on rit bien ;-)
Pourtant, en parlant avec Pats, elle me dit qu'il y a réellement des femmes qui ont pour but ultime dans leur vie d'épouser le Prince, je n'arrive pas à relever mon menton du sol.
Une de ses connaissances américaines a quitté les US pour faire la baby-sitter chez un retraité de F1 dans le seul but de rencontrer le prince et... de l'épouser ! Et elle y croit dur comme fer.
Qui suis-je pour l'interdire de rêver, moi qui ne vis que de rêves, mais je suis un minimum réaliste. Je ne vais pas tout abandonner pour un homme inaccessible qui ne sait même pas que j'existe... ou bien ?!
Et puis une autre des connaissance de Pats veut épouser un riche Monégasque, mais si c'est le Prince, tant mieux.

J'ai demandé au mari de Pats de me présenter un de ses workmates (ce qui a mené à un énorme débat) pour le mois prochain (hmm, hmm...).
Mais en vérité, avec le bébé dans les bras, mon petit Monégasque à moi (même s'il n'a pas droit à la nationalité qui ne se transmet que par le sang), je me suis dit que j'avais mon Prince à moi...

#2
Il est trois heures du matin. Ma nièce saute dans mon lit en pensant que c'est sa mère, se blottit contre moi.
Je me suis couchée assez tôt, le trajet Montpellier-Monaco est plus long et plus fatiguant que Montpellier-Paris, durant presque cinq heures. D'abord en Corail Téoz jusqu'à Nice, ensuite un train/navette jusqu'à Monte Carlo. J'étais KO la nuit tombée et je n'ai pas attendu minuit pour me retirer.
Vers cinq heures (ou quelque chose comme ça), Aussie (la nièce née en Australie, n'est-ce pas ?) réclame son père. Là, j'ai beau essayer, je ne peux pas matérialiser un homme à mes côtés. C'est là qu'elle se rend compte que je ne suis pas sa mère (tant pis pour moi qui ai essayé de donner un moment de répit aux parents), elle se lève et quitte la chambre en flèche.
Je ressaie de me redormir, mon sommeil est tellement agité.
Et puis à huit heures du matin, alors que la maisonnée s'agite avec Dora l'Exploratrice à gogo, les rires du Monégasque (le neveu de quatre mois né à Monaco, n'est-ce pas ?), que je veux bouder (je ne supporte pas me réveiller avec du bruit... il faudrait que je m'y habitue si je veux des enfants, n'est-ce pas ?), j'entends un "You've got a message", la sonnerie que j'ai enregistrée pour me signaler les SMS.
A bout de force, je cherche la coccinelle en peluche, je tire sur la ficelle et j'ai mon portable au bout.
« Bien sûr que tu me manques. Amuse-toi. »
C'est Krat, l'homme de mes rêves.
Dommage qu'on ne se mariera pas.

ae87fa2dcaf429c2faaa1db358bbdbcd.jpg#1 - 23 janvier 2008
Demain, je pars à Monaco pour quelques jours. Je n'ai pas encore décidé si je prenais Wally avec moi ou pas. Mais je pense que pour une fois, mon fidèle compagnon restera à Montpellier...