vendredi, 25 avril 2008
MAAS, Sharon (Guyane) ♥

Souvent, il ne faut pas beaucoup pour adhérer à la prose d'un écrivain. Il suffit d'un livre qu'on n'a pas pu poser avant de l'avoir terminé, et l'univers de cet auteur est indéniablement ancré en nous.
C'est le cas de Sharon Maas, comme celui de Matilde Asensi. Mais je me sens bien plus proche de Sharon Maas, ses origines multiples, son côté vadrouilleur, sa littérature métissée... Je peine à trouver des romans qui seraient un tant soit peu à mon image (la réelle, pas l'écrite)... Du coup, comme je l'ai fait pour d'autres écrivains (je suis groupie de temps en temps...), je lui ai envoyé un e-mail en la remerciant d'avoir écrit une histoire qui m'avait fait pleurer et rire.
Guess what, non seulement elle a répondu (les écrivains répondent souvent) mais j'ai pu avoir une sorte de conversation. Pas du genre "j'aime votre livre", "merci, vos mots me touchent", "je vais acheter le prochain", "cool" ! (oui, ça existe, je ne citerai pas de nom !)
Et donc, j'ai décidé de lui demander des astuces de "page turner" et elle a pris son temps pour me donner des conseils et de me diriger là où ça pourrait m'aider.
Needless to say... je suis encore plus fan !
Lu :
♥ Of marriageable Age
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00:00 Publié dans Mon Marque-Page | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Sharon Maas, Roman, Of marriageable Age, Coup de coeur, Noces Indiennes
dimanche, 20 avril 2008
CHATTAM, Maxime (France)
Le site officiel de Maxime Chattam
Lorsque j'ai lu « L'Âme du Mal », malgré le côté morbide que ça dégageait, j'avais beaucoup aimé. Il me tardait de lire un deuxième Chattam, et je suis tombée sur « Les Arcanes du Chaos » que je n'ai pas aimé, mais pas du tout. Mais si un livre m'avait beaucoup plu, bien sûr que j'allais retenter Chattam, surtout que j'ai ses livres à dispositions...
Je viens de terminer « Le 5è Règne », et je ne suis pas sûre de quel sera mon commentaire...
Lu:
• L'Âme du Mal
• Le 5è Règne
• Les Arcanes du Chaos
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21:05 Publié dans Mon Marque-Page | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Maxime Chattam, Coup de coeur, L'âme du mal, Les arcanes du chaos, Thriller, Pocket, France Loisirs
jeudi, 13 mars 2008
SARAMAGO, José (Portugal) - Prix Nobel Littérature 1998 ♥

00:00 Publié dans Mon Marque-Page | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : José Saramago, Roman, Coup de coeur, Memorial do Convento, Intermitências da morte, Prix Nobel de la Littérature, Littérature portugaise
mercredi, 12 mars 2008
de ROSNAY, Tatiana (France/Angleterre) ♥

► Le site officiel
► Le blog & the blog
► MySpace
► Le blog de Sarah's Key
Lu :
♥ Elle s'appelait Sarah
• Le Voisin
♥ Mariés, Pères de Famille
• Spirales
Rencontre: 2/3 juin 2007, Comédie du Livre, Montpellier
Je prends mon temps pour sortir de chez moi. Le ciel est gris, les nuages tellement lourds qu'on aurait dit que le déluge était proche. Autant la veille, c'était impec, aujourd'hui, le ciel voulait nous jouer des tours. Le bon côté des choses c'est qu'il ne faisait pas trop chaud. Au fait, c'était très bien comme ça!
Je marche calmement vers la Comédie en train de parler à ma soeur au téléphone, j'avance calmement, pas pressée. Bon sang, c'est le sud, il ne manquait plus que ça. Je fais un tour des stands. Ah! Tatiana de Rosnay est à côté de Guillaume Musso. Et il y a du monde! Mais quand je dis Tatiana de Rosnay, c'est juste sa place: elle n'est pas encore arrivée. Je fais encore un tour, repère Bessora, la place de Gaston Kelman, ah Isabelle Alonso!
J'avais acheté et lu Roman à l'eau de bleu à sa sortie, en 2003, on pouvait voir les pages légèrement jaunies avec le temps. Faïza Guène est à quelques mètres, elle me reconnaît puis me salue de la main. J'ai trouvé ça très sympa!
Et à mon retour en arrière, je la vois enfin! Tatiana qui s'assoit à sa place. Je m'approche tout doucement, me demandant comment j'allais faire pour dire "je suis Jo Ann", mais elle ne m'a pas laissé le temps!
"Je sais qui tu es!"
Ah, ça rassure :) On s'embrasse et on parle comme si on se connaissait depuis des lustres. Je me suis tout de suite sentie à l'aise, on a parlé de la relique que j'avais réussi à dénicher (Mariés, pères de famille), des blogs et des blogueuses, de ses romans. On a été interrompu par un (charmant) jeune homme (attaché presse?), Tatiana a un RDV, à 16h elle serait de retour.
Il y a tellement de monde, que je me décide à quitter la Comédie, ne serait-ce ma ville, n'est-ce pas? Et je suis allée manger des crêpes au Nutella que je n'avais pas mangé depuis février! (Carême, Angola... tout ça ensemble fait des étincelles). J'en profite pour parler avec des amies, aller chez Gibert Joseph et je reviens calmement (c'est le sud qui veut ça!)
Je ressors mes livres, superbes dédicaces (je viens tout juste de les lire!), on parle encore un peu et je dis que je serai présente à l'entretien de dimanche.
Elle: "Super! Il y aura au moins une!"
Mais au moment où je m'en vais, appel de Mme Laurence qui me rejoint. On repart voir Tatiana. Du coup, il y a son éditrice Héloïse d'Ormesson qui passe par là aussi.
Mais à 17h, il y a le débat sur la place de la femme dans la littérature, alors on se sépare.
C'était chouette, Tatiana, merci!
.
11:25 Publié dans Mon Marque-Page | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Tatiana de Rosnay, Mariés pères de famille, Coup de coeur, Elle s'appelait Sarah, Le voisin, Blog, Site
mercredi, 05 mars 2008
SATRAPI, Marjane (France/Iran) ♥
Persepolis, the Story of a Childhood (Persepolis)

NB: Pour les autobiographies, témoignages et récits, je ne note pas sur le contenu bien sûr. On ne peut pas noter des histoires vraies. Je note plutôt le style, la construction ou l'enchainement qui n'est pas toujours évident.
Persepolis, the Story of a Return (Persepolis 2)

NB: Pour les autobiographies, témoignages et récits, je ne note pas sur le contenu bien sûr. On ne peut pas noter des histoires vraies. Je note plutôt le style, la construction ou l'enchainement qui n'est pas toujours évident.
Découverte tardive
Ça faisait tellement longtemps qu'on parlait de cette série dans la blogosphère littéraire, que je me suis décidée qu'il fallait pas que je perde plus de temps.
N&B
Marjane Satrapi a opté pour le noir et blanc, ce qui augmente le côté tragicomique de la série.
Elle revient en arrière, l'année de ses dix ans pour expliquer comment elle a acquis une pensée politique. Née dans une famille progressiste à Téhéran, fille unique, sa mère veut qu'elle soit une femme émancipée. Mais les années indiquent que ce ne sera pas pour longtemps, puisque la Révolution islamique vient de faire son apparition et est venue pour rester. Entre le régime du Shah et les Mollahs, entre l'épée et le fusil, personne ne saurait dire ce qui est pire. Elle nous raconte le quotidien avec des chapitres, nous montre son amour pour sa grand-mère et le combien ses parents sont progressistes et participent aux manifestations.
Et puis, lorsqu'elle a 14 ans, ses parents l'envoient en Autriche, où elle pourrait reprendre son éducation au lycée français de Vienne...
Étrangers de toute part
Plusieurs fois, je me suis projetée dans sa vie.
En 1992, lorsque les événements ont été un peu plus violents en Angola, on a dû rester au Portugal. Il y avait le lycée français à Lisbonne, donc notre éducation serait suivie. Et puis, cette sensation d'être étrangère lorsqu'on est à l'étranger, et étrangère lorsqu'on est dans nos pays d'origine, je ne connais que très bien. Dieu merci, je n'avais pas d'étranges fréquentations et beaucoup des choses que Marjane a fait en tant qu'adolescente me sont toujours impossible à 25 ans ! :-D
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Adaptation cinématographique : Persepolis

Ceci est une adaption fidèle aux deux premiers tomes, quelques scènes étant remastérisées pour faire plus court/synthétisé, mais l'âme était là.
A quand le prochain ?
00:30 Publié dans Mon Marque-Page | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Marjane Satrapi, Coup de coeur, Persepolis, Roman Graphique, Adaptation, Cinéma
samedi, 23 février 2008
ASENSI, Matilde (Espagne) ♥

► Le site officiel
Lu :
♥ Le dernier Caton
• Le Salon d'Ambre
• Iacobus
Coup de coeur à la première lecture ! Si j'avais commencé par « Le Salon » ou « Iacobus », peut-être que je n'aurais pas cette fascination par l'univers de Matilde Asensi. Ses romans sont riches d'histoire, et on note bien la journaliste derrière l'histoire, tellement c'est bien documenté !
De quoi avoir des complexes ;-)
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15:55 Publié dans Mon Marque-Page | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Matilde Asensi, Coup de coeur, Le dernier Caton, Le salon d'ambre, Iacobus, Stavrophilakes, Vatican
lundi, 14 janvier 2008
MLYNOWSKI, Sarah (Canada) ♥
03:30 Publié dans Mon Marque-Page | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Sarah Mlynowski, Coup de coeur, City Girl, Télémania, Site, Chick lit, Me vs. Me
mardi, 27 novembre 2007
LABRO, Philippe (France) ♥
► L'auteur: En arrivant en France, je connaissais même pas le nom de Philippe Labro, c'est tout dire. Alors un rappel pour ceux qui sont comme moi (avec le temps, et vivant ici, j'ai appris à reconnaître le visage dudit! ). Philippe Labro part à l'âge de dix-huit ans aux Etats-Unis pour ses études et fait le tour du pays. A son retour, il a été reporter à Europe 1, France Soir, RTL, Paris-Match, TF1 et A2. Il a écrit et réalisé 7 longs-métrages de cinéma. Il a écrit Un Américain peu tranquille, L'étudiant étranger, Quinze ans, entre autres...
Des cornichons au chocolat

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Manuella


• (Écrit à la première personne) Manuella est une fille somme toute comme les autres. Dix-sept ans, Terminale. Elle a des amies avec qui elle parle tous les jours au lycée et encore tous les soirs au téléphone pendant 3 heures. C'est plus facile de se parler au téléphone qu'en vive voix...
Mais, il y a un point qui les différencie de toutes ses amies. Elle est la seule vierge du groupe. Et ça lui colle à la peau. (Légèrement) Mal dans sa peau, elle se croit nulle, s'attend à son propre échec, se compare à un paquebot... Mais des vacances en Corse lui donneront ce qui lui manque. Et ce n'est pas tant la "première fois"...
• Acheté il y a maintenant quatre ans, villagoise arrivant dans une ville française où l'accès à la littérature est si facile et fascinant, j'ai acheté ce livre parce que l'extrait me disait quelque chose, que je me sentais un peu Manuella, "je suis nulle. Toutes mes amies me disent que je suis géniale et belle et sympa et positive, et mes parents disent la même chose et tout le monde me croit formidablement sûre de moi, si seulement ils savaient à quel point je me trouve nulle. J'ai tout faux." On aurait dit moi en train d'écrire dans mon journal intime (je crois bien que j'en avais encore un...), écrivant en rouge et surlignant quinze fois "je me trouve nulle alors que les autres ne me trouvent pas si nulle que ça".
On est toutes un peu cette fille. Qu'on le veuille, ou pas vraiment. On a tous un peu de Manuella.
Au début, je me disais que ce livre était trop Dawson's Creek... les ados savent exactement pourquoi ils agissent de telle ou telle façon, pourquoi ils se comportent si étrangement, s'ils crient, c'est parce qu'il y a réellement une raison psychosomatique à tout ça. C'est juste les parents et les adultes (qu'on s'acharne à devenir, mais on regrette a posteriori) qui ne nous comprennent pas et qui ont tout oublié. Nos souffrances, nos malheurs d'ados. Du temps qu'on était mal dans notre peau (heureusement pour moi, je n'ai jamais eu d'acnée...), qu'on se l'arracherait bien pour être quelqu'un d'autre. Quelqu'un de plus sûr de nous.
Mais est-ce vraiment ce qu'on veut?
Manuella dit, p.228 "si c'est ça être adulte, (...) rendez-moi mon enfance".
Manuella est attachante, elle a ses rêves, elle veut trouver la pureté dans toute chose... Elle semble être naïve, elle veut faire partie de la statistique (les filles de 17 ans qui ne sont plus vierges), mais elle sait ce qu'elle veut. Elle ne prend pas la vie à la légère, elle contemple les couleurs qu'on lui offre avec poésie et calme. Avec amour, même.
Que dire de ce livre, à part que je l'ai adoré et que la fin, je ne l'aurais pas écrite autrement.
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Franz et Clara


Moi Clara toi Franz
Labro nous présente deux âmes perdues et solitaires, qui n'ont pas eu de chance dans leur enfance. On ne les voit que sur un banc devant un lac, à côté du Concert Hall. Elle, violonniste de vingt ans perdue dans sa "vase", le coeur brisé par son unique amour. Lui, surdoué de douze ans, qui profite des pauses déjeuners pour s'échapper au collège.
Lui est amoureux, mais elle est "trop vieille", ou peut-être lui qui est trop enfant. Il n'aime pas être le "petit bonhomme", mais elle lui fait comprendre qu'ils ne vivraient jamais l'"amour amoureux" qu'il lui propose...
Dix ans plus tard, lors d'un concert à Boston, ils se recroisent. Elle a trente ans, lui en a vingt-deux. Qu'est-ce qui pourrait les arrêter?
Douceur d'un lac
Ce récit est doux, comme le lac en été. On sent, devine la tendresse qui grandit entre les deux, pendant qu'ils partagent leurs déjeuners sur ce banc. Pourtant, on ne sait rien de leur vie. On a la sensation qu'ils ne vivent qu'à cet instant, pendant cette courte pause entre les répétitions de Clara et les cours de Franz. Le reste n'a pas d'importance. Comme des poupées qui ne prennent vie que lorsqu'on tire sur la corde.
Et puis... la fin m'a coupée le souffle. Comme si je venais de tomber dans l'eau et je ne pouvais plus respirer. Oh que oui!
Roman court, à lire un jour de soleil. ;)
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mardi, 20 novembre 2007
BROWN, Dan (États-Unis) ♥

► Le site officiel
Dernières nouvelles:
Tom Hanks va reprendre le rôle du Professeur Langdon pour l'adaptation d'Anges & Démons! Dans le rôle de Vittoria (si je me souviens bien, le livre est dans le salon, et le salon est loin), serait Naomi Watts, vue dans The Ring...
J'ai préféré A&D à DVC, on verra pour l'adaptation qui n'a pas encore commencé (grève oblige)...
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mercredi, 31 octobre 2007
DASWANI, Kavita (Inde)

Mariage à l'indienne (For matrimonial purposes)


Dernier livre du mois, dernier livre avant le NaNo. Ça risque de se corser pour Novembre ;)
A la recherche du mari potentiel
Contrairement aux trentenaires occidentales qui cherchent un mari, ce n'est pas encore un drame. On aura peut-être la chance à la quarantaine.
Mais lorsqu'on est originaire d'un pays où dès l'âge de vingt ans, on doit avoir un pied prêt à sauter dans le nid du mari, avoir 33 ans et être célibataire pose davantage de problèmes. Ce n'est plus un drame, c'est une tragédie et toute la famille et les proches (avoisinant la centaine de têtes facilement) se prend de pitié envers la pauvre fille qui moura vierge.
C'est le cas d'Anju. Peu importe le nombre de jeûnes qu'elle a fait, les astrologues qu'elle a consulté, elle n'arrive pas à se dégoter un mari. De plus en plus vieille, c'est peut-être son teint qui n'est pas trop clair? Ou alors, dans l'envie de fuire la malédiction elle est partie vivre en Umrique, à New York. Malheur encore! Les hommes n'aiment pas les femmes trop indépendantes. Tout le monde le sait.
De la chick lit à l'indienne
La narratrice est désespérée. On ne peut pas pire! A chaque mariage c'est le "alors? toujours célibataire?" honteux qu'on pose. Ses cousines se marient toutes très jeunes, et elle ne cesse de vieillir. Anju est très attachée à sa culture et à sa religion, aux us et coutumes de son pays et de ses parents. Mais elle étouffe dans le poids de la pression de la société où elle vit, et elle essaie de jongler avec les deux cultures, entre l'Umrique et Bombay.
On se régale avec sa confusion, et avec ce qu'on peut apprendre de la culture indienne de nos jours, et surtout, surtout, des mariages spectaculaires.
A réutiliser sûrement ;)
"Salut, les petites Indiennes, disait un dénommé 'Delhi-cieux' qui faisait son charmeur. Si tu peux être mon sel, je serai ton poivre. Ensemble nous mettrons du piment dans notre vie!" p. 284
"Le garçons qui t'est destiné est déjà né. Il te suffit de le trouver." p. 293
Et si je disais que j'ai ce sari rêvé des jeunes mariées? Rouge brodé d'or? Que me ferait mon karma?
23:35 Publié dans Mon Marque-Page | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Kavita Daswani, Mariage à l'indienne, Coup de coeur, Roman, Littérature indienne




