dimanche, 27 avril 2008

CACHIN, Nathalie (France)

Les Trophées de Constance & autres objets de désir ♥♥♥♥

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Nathalie Cachin signe ici son "premier livre publié" comme le dit la couverture. Elle fait partie des blogueurs qui sont découverts sous la toile et offerts une publication. Et son éditeur ne s'est pas trompé : le blog de Nathalie était un vrai bijou (il est fermé) et j'aimais y jeter un coup d'oeil, sourire à sa plume et voyager avec ses voyages multiples.
On retrouve sa plume dans 18 nouvelles, dont le thème est le désir, l'envie, la jalousie et les fantasmes. Des femmes libres qui veulent être l'autre par fantasme, qui sont en couple mais ne savent plus comment s'en aller, des femmes qui veulent une autre vie que les leurs.
Je peux ne pas partager les idées de certaines, mais les histoires se lisent toutes seules, on les imagine comme au cinéma...

mardi, 15 avril 2008

Rédac du Mois : Vous vous réveillez un matin, et vous constatez que vous avez été transformée en enfant...

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Cette fois-ci, l'imagination est au rendez-vous et je ne suis pas la seule à m'y pencher :
Laurent, Noelia, Bergere, Bertrand, JvH, Jean-Marc, Hibiscus, Anne, Julien, Joël, Chantal, Looange, William, Catie, Lelynx, Cecfrombelgium, Gally, La Nymphette, Julie70, Gazou, JulieMeunier, BlogBalso, Celine, Vladyk, Lydie, Lucile, Guy Cardinal, Optensia, Linda, Denis, Yibus, Julie, Isabelle, Froggie, Christophe, Aurélie N, Le chat qui, Lodi

La fiction étant mon art, je me suis dit que j'allais écrire un conte du genre la série des « Kawabi ». Pourtant, je n'ai pas envie d'écrire de la fiction pure et dure. Ces derniers mois, je suis obsédée par l'enfance que j'ai râté... une enfance qui me reste au travers de la gorge et qui me rend vulnérable... Peut-être est-ce le moyen de mettre un visage sur l'enfance que je n'ai pas eu ?

Une fois n'est pas coutume, je paresse au fond de mon lit. L'AC est au maximum, comme d'habitude, et je suis enroulée dans mes couettes... et soudain je me rends compte que je ne suis pas où je devrais... Dans ma chambre à Montpellier, je n'ai pas de clime... Je n'ai pas besoin de deux couettes... et détail : à Montpellier, j'ai un lit double.
Je me redresse, je manque de m'écrouler par terre (j'avais vraiment un lit aussi étroit ?!) et regarde autour... Les persiennes ne sont pas fermées. Je vois un ciel gris au loin. Seigneur, me revoilà à Luanda !
Normalement chez ma mère, on ferme les persiennes dans l'après-midi pour éviter les attaques des moustiques avant le coucher du soleil, et puis on ferme les vitres avant d'aller se coucher pour allumer la clime. Mais lorsque je vais me coucher, je rouvre les persiennes et ferme les vitres en vitesse. Je n'aime pas être totalement dans le noir lorsque vient le jour. Je n'ai jamais eu de notion spatio-temporelle, ça n'a pas changé en 26 ans, j'ai donc besoin d'avoir une référence pour savoir how late it is !
Je cherche mon portable sous mon oreiller mais je ne le trouve pas... c'est vrai que mon portable ne marche pas en Angola, mais ma mère me prête une puce (normalement, elle me prête aussi un portable pourri parce que je risque de me faire voler le mien si je fais la c*rie de répondre dans la rue)... et j'ai besoin de savoir quelle heure il est, puisque je ne porte pas de montre et je n'ai pas de réveil dans ma chambre... Mais je ne vois rien... Rien du tout. J'entends le bruit dans le couloir.
Ce bruit qui tue et qui a toujours tué : ma mère a une radio dans tous les coins de la maison... et s'il y a un truc que je hais absolument, c'est me réveiller avec le jingle des infos ! Bon, je n'aime pas me réveiller avec quoi que ce soit de bruyant, mais vous le savez déjà ;-). Ma mère pousse la porte de ma chambre, lance un « tu es déjà réveillée ? Dépêche-toi, tu vas être en retard pour aller à l'école. » Elle laisse la porte ouverte, éteint la clime et ouvre grand mes fenêtres sur l'air sec et chaud de Luanda et les klaxons de notre avenue, une des plus longues et larges et bruyantes de la capitale. Je hais me réveiller de cette manière aussi ! En repartant, elle laisse la porte ouverte, laissant libre court aux ondes hertziennes et les infos du matin.
Je crois que je viens de décrire mon plus grand cauchemar, mais à vrai dire, c'est comme ça que Mme le Général me réveille pendant les vacances... et si je me souviens bien, très tôt je me suis levée toute seule comme une grande pour aller à l'école.

Je me lève et me regarde dans la glace de l'armoire... Goodness gracious me !!! Je suis redevenue enfant ! Même pas de poitrine pour faire semblant ! Je suis une enfant... plus grand cauchemar que celui d'être réveillée par ma mère ! En un quart d'heure, je suis prête pour sortir. Je bois mon lait chaud et je prends l'ascenceur. Le chauffeur m'attend pour m'emmener à l'école. Mes parents n'ont jamais pris cette peine-là. Je suis enfant avec ma tête de presque trentenaire, je ne sais pas si ce que je ressens c'est du trac... c'est où déjà, l'école française ? C'est où ma salle ? C'est qui mon instit ? Qui sont mes amis ?
A l'époque, ma vie se concentrait à l'intérieur de l'enceinte de l'école primaire et tous les ans ou presque, les têtes changeaient pour cause de départ des expats ou des diplomates... je n'avais pas d'amis "pour la vie", je n'avais pas d'amis d'enfance à part une, Blue, la Suissesse qui est devenue Angolaise après sa majorité (va savoir !)... J'avais une enfance solitaire. Ma mère nous interdisait de quitter l'appartement, de nous mêler à la foule, d'aller où les autres allaient... Nous grandissions dans une bulle superprotégée dont je ne me suis jamais défaite...
Et si les choses avaient été faites différemment ? Si ma mère nous avait laissés le champ libre ?
Aujourd'hui, je n'ai rien. Je n'ai rien qui me rattache à mon enfance, mes amitiés étaient éphémères et je n'avais pas de contact avec les enfants des voisins... Ce n'est qu'à l'âge de 16 ans, lorsque j'ai commencé à vivre seule, que je me suis fait une vie, avec des amis que je garde encore et toujours, même 10 ans plus tard.
De mon enfance, je n'ai pas de souvenirs.

Je pourrais essayer d'imaginer ce que ça ferait, mais le plus j'essaie, le plus je me rends compte que c'est douloureux, que ça m'obsède depuis longtemps et que j'en veux terriblement à ma mère de m'avoir coupée du monde... Si je ne ressens pas le manque des autres lorsque je m'en vais, si on dit que je suis tellement indépendante car je suis solitaire et silencieuse, ce n'est qu'une conséquence parmi tant d'autres de mon enfance.

Pour une fois, la psychologie a eu raison de moi...



(Vous êtes intéressé/e/s par la Rédac du Mois ? Plus d'infos sur le site !)

mercredi, 02 avril 2008

Blogs Pot

23f869e63a2724c0c01378011ebdd2dc.jpg En retard, toujours en retard...
Quelques blogs inclassables que je visite régulièrement. Encore (et toujours) en chantier!


Chez les dames:

DeeDee: la vie trépidante d'une Parisienne à Paris
Gudulle s'en mêle
Low Blog de Pat (en potugais)
Y'a d'la joie chez Choupynette


Chez les monsieurs:

Au Poil SA de Blaise
More things about food and revolutionnary art de Labosonic
Le Golb de Thom
Le Monde de Titus
Oh my bloogness! Le blog pêle-mêle d'Osmany

(to be continued...)

lundi, 24 mars 2008

Blogs (et sites) d'écrivains

9376f0eb68e64d5bba00746cbbaf9dc7.jpg Voici une liste (non-exhaustive) des blogs (et sites?) littéraires que je visite régulièrement. Le temps que je note chacun d'eux, et d'en découvrir d'autres, cette liste sera toujours en chantier!!
Et avant qu'on me le fasse remarquer, toutes les sortes de publication sont présentes : auto-, CA et CE. Sans discrimination ;-)


Blogs

+ blog fermé
♦ Nouvel ajout
♠ Rencontré(e)

Marie-Christine Buffat
Nathalie Cachin
Sébastien Fritsch
Laura Kita Kejuo
Don Lorenjy
Patricia Parry
Alain Mabanckou
Michèle Rader
Elisabeth Robert
Tatiana de Rosnay (français) - Tatiana de Rosnay (anglais)
Anne-Solange Tardy (Le Blog du Roman : Une mouette à Paris)



Sites

Maxime Chattam
Harlan Coben
Sharon Maas

samedi, 15 mars 2008

Rédac du Mois : Les bonnes manières, le savoir-vivre, la politesse, la bonne éducation

3bf6a0166a3808d730454a13c8ac0e50.gif Ça fait des mois que je veux en parler, la Rédac du Mois l'a fait !

Avec moi, Laurent, Olivier, Bergere, Bertrand, JvH, Jean-Marc, Lady Iphigenia, Julien, Chantal, Christophe, Hibiscus, Bluelulie, Anne, Joël, Looange, V à l'ouest, William, Catie, Nanou, Isabelle, Lelynx, Cecfrombelgium, Gally, Froggie, La Nymphette, Julie70, Aurélie N, Gazou, JulieMeunier, BlogBalso, Celine, Vladyk, Hpy, Loïc & Hyun-Jung, Lydie, Lucile, Guy Cardinal, Optensia, Linda, Denis, Yibus !

Il y a quelques semaines, alors que ma cousine Pats donnait le bain au Monégasque, on s'est mis à parler de (bonne) éducation.
Chez nous, et pour la plupart des Négro-africains (même si ma cousine et ma tante sont portugaises), la bonne éducation commence par le respect que nous avons enver nos aînés. Pendant plusieurs années, je me suis presque arrachée les cheveux avec ma mère parce qu'elle parlait à ma place et rarement pour dire ce que je voulais réellement, mais dans cette éducation bantoue qu'est la mienne, il ne faut jamais, mais jamais, contredire les aînés en public. On résoud les problèmes après, mais pas pendant. Ma mère étant dominatrice (et castratirce avec ça), souvent lors de dîners mondains, il était rare de m'entendre parler, puisque ma vieille savait d'avance ce que je voulais dire.
Pats m'a dit que c'était exactement la même chose avec sa mère. Nos mères se ressemblent, et pourtant c'est mon père qui est le frère aîné de ma tante. Mme le Général et ma tante Des Courses portent le même prénom et je parie que c'est le seul point commun entre les deux. Avec leur autorité.
Lorsque je vois ces mini-Schtroumpfs qui disent "ta gueule, conn*se" à leur mère, et en public, j'ai envie de me lever et de leur donner une baffe ! Je ne comprends pas ce débordement, et je le tolère encore moins. Je dois faire cruche lorsque je suis en public avec ma mère, tellement elle occupe l'espace (dans le figuré) et est lumineuse. Non seulement elle est très jolie (c'est ma mère), mais elle est savante et sait faire des discours (j'suis pas toujours d'accord avec). Mais être un peu cruche auprès d'une telle personnalité montre tout juste que quand ma mère parle, je me tais, et ce n'est pas autrement.
Même lorsque je me dispute avec elle (les raisons sont innombrables), je ne hausse jamais le ton, et même lorsque j'exprime mes arguments, je suis sur le point de demander des excuses pour le fait de ne pas penser comme elle (non, je ne demande pas d'excuses, il ne manquait plus que ça !)

Cependant, malgré toute cette bonne éducation, limite cruchitude, chez nous, les bonnes manières sont pas vraiment ce qu'elles devraient être. En France, on dit bonjour à la caissière du supermarché, on souhaite une bonne journée, on salue et remercie le chauffeur de bus. Et on sourit. Souvent, j'entends les gens se plaindre parce que le service est pitoyable, à la Poste on leur envoie balader et ainsi de suite. Je ne suis pas une fille très souriante, mais lorsque je dois régler mes affaires administratives, j'arrive avec un sourire discret et ma vois baisse d'un ton. Ça fait plus agréable, même devant un refus. On vous le dit avec un sourire. Si, si.
Une fois je me suis fais accoster à Paris avec un « Vous êtes la seule femme qui souriez ! Tout le monde est pressé et a le visage fermé. », Moi, chauvine : « C'est normal, je viens du Sud » ;-) Je crois que le sourire fait partie des bonnes manières, sans aucun doute.
En Angola, il n'y a pas ce côté "bonnes manières", "respect" d'autrui. On va dire que les temps ont changé et même si le respect des aînés est toujours de mise, mais ce n'est pas dans un plus grand cercle. En sortant de la maison, si on ne connait pas le voisin, c'est tant pis pour sa pomme. On va mettre de la musique à fond (afro-zouk de préférence) et tant pis si le voisin se plaint. "Tant que la musique est chez moi, je peux en faire tant que je veux". Plainte pour tapage ? Qu'est-ce donc ? J'ai grandi dans un dixième étage en écoutant les fêtes de mariage du salon de l'autre côté de l'avenue, dans le musseque (bidonville). On entend plus la musique lorsque on est en hauteur, au R/C, on n'entend presque rien. C'est dire le 10ème étage !
Vous parlez d'un savoir-vivre ?
Lorsque je rentre en Angola, et je dis bonjour, bonsoir, en veux-tu en voilà. Les gens ne sont pas habitués. "Bonne continuation", "bonne fin de journée". Le temps qu'ils réagissent, je suis déjà partie. Je ne prends pas les transports en commun, encore heureux. Je crois que je laisserais tomber le sourire pour utiliser mon légendaire regard 43.
Lui, il ne sourit pas. Il est très mal poli, même ;-|

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mercredi, 12 mars 2008

de ROSNAY, Tatiana (France/Angleterre) ♥

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Le site officiel
Le blog & the blog
MySpace
Le blog de Sarah's Key



Lu :
♥ Elle s'appelait Sarah
• Le Voisin
♥ Mariés, Pères de Famille
• Spirales



f6a0d222a1ff725207e493758b9c0a3a.jpg Rencontre: 2/3 juin 2007, Comédie du Livre, Montpellier
Je prends mon temps pour sortir de chez moi. Le ciel est gris, les nuages tellement lourds qu'on aurait dit que le déluge était proche. Autant la veille, c'était impec, aujourd'hui, le ciel voulait nous jouer des tours. Le bon côté des choses c'est qu'il ne faisait pas trop chaud. Au fait, c'était très bien comme ça!
Je marche calmement vers la Comédie en train de parler à ma soeur au téléphone, j'avance calmement, pas pressée. Bon sang, c'est le sud, il ne manquait plus que ça. Je fais un tour des stands. Ah! Tatiana de Rosnay est à côté de Guillaume Musso. Et il y a du monde! Mais quand je dis Tatiana de Rosnay, c'est juste sa place: elle n'est pas encore arrivée. Je fais encore un tour, repère Bessora, la place de Gaston Kelman, ah Isabelle Alonso!
J'avais acheté et lu Roman à l'eau de bleu à sa sortie, en 2003, on pouvait voir les pages légèrement jaunies avec le temps. Faïza Guène est à quelques mètres, elle me reconnaît puis me salue de la main. J'ai trouvé ça très sympa!
Et à mon retour en arrière, je la vois enfin! Tatiana qui s'assoit à sa place. Je m'approche tout doucement, me demandant comment j'allais faire pour dire "je suis Jo Ann", mais elle ne m'a pas laissé le temps!
"Je sais qui tu es!"
Ah, ça rassure :) On s'embrasse et on parle comme si on se connaissait depuis des lustres. Je me suis tout de suite sentie à l'aise, on a parlé de la relique que j'avais réussi à dénicher (Mariés, pères de famille), des blogs et des blogueuses, de ses romans. On a été interrompu par un (charmant) jeune homme (attaché presse?), Tatiana a un RDV, à 16h elle serait de retour.
Il y a tellement de monde, que je me décide à quitter la Comédie, ne serait-ce ma ville, n'est-ce pas? Et je suis allée manger des crêpes au Nutella que je n'avais pas mangé depuis février! (Carême, Angola... tout ça ensemble fait des étincelles). J'en profite pour parler avec des amies, aller chez Gibert Joseph et je reviens calmement (c'est le sud qui veut ça!)
Je ressors mes livres, superbes dédicaces (je viens tout juste de les lire!), on parle encore un peu et je dis que je serai présente à l'entretien de dimanche.
Elle: "Super! Il y aura au moins une!"
Mais au moment où je m'en vais, appel de Mme Laurence qui me rejoint. On repart voir Tatiana. Du coup, il y a son éditrice Héloïse d'Ormesson qui passe par là aussi.
Mais à 17h, il y a le débat sur la place de la femme dans la littérature, alors on se sépare.

C'était chouette, Tatiana, merci!

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lundi, 10 mars 2008

Festival de Romans

Cette année encore, je participe !
Sous la catégorie Blog de Vie (et oui, pas littérature, et pour cause ;-))
Votez pour moi (siouplaît) dès maintenant !!



Festival de Romans


Recommandé par des Influenceurs

Merci à ceux qui ont déjà voté ! :-)

vendredi, 15 février 2008

Rédac du Mois: Mon blog, ma drogue

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Laurent, Olivier, Bergere, Bertrand, JvH, Lady Iphigenia, Julien, Chantal, Christophe, Hibiscus, Bluelulie, Anne, Hpy, Joël, Looange, Loïc & Hyun-Jung, V à l'ouest, William, Catie, Nanou, Isabelle, Lelynx, Cecfrombelgium, Gally, Froggie, La Nymphette, Julie70, Aurélie N, Solange et JulieMeunier


Il y a tant à dire à propos de mon blog et de la blogosphère en général !
Comme l'énoncé le dit, mon blog est en effet une drogue. J'essaie de me contenir de plus en plus, de ne poster que tous les deux jours ou les jours impaires (maintenant)(quand il n'y a rien d'intéressant qui arrive... ou un livre lu... ou un tag ;-)), mais j'ai passé par plein de phases différentes !
Au début, lorsque j'avais créé Entre mes lignes, je pouvais poster plusieurs billets par jour, je ne me tarissais pas, et je me demandais comment ça se faisait que les visiteurs augmentaient tous les jours. J'ai beau parler par les coudes, mais je n'ai aucune idée de ce que je dis et quelle en est la profondeur de mes bavardages. Est-ce que j'aurais pu ne parler que de l'écriture ou de lecture ? Non. Je suis trop bavarde dans mon silence (ce sont les mots qui m'intéressent, pas en parler ;-)) et je débordais déjà dans les apartés de mes commentaires de lectures. D'ailleurs, très vite j'avais créé un deuxième blog, Entre leur lignes pour faire la séparation... et puis Marque-Page. Et puis, encore, j'ai décidé de changer, et de réunir mes deux blogs sous un seul, mes apartés auraient un sens et un suivi !

Souvent j'ai l'impression d'être impudique, que je parle trop de moi, et après je me dis que pas tant que ça. C'est un peu confus dans ma tête parfois ! :-P Mais j'espère que je ne jète personne dans l'embarras parce que ce n'est pas du tout mon envie. J'aime parler de choses qui m'arrive avec humour, mais j'essaie de laisser de côté ce qui blesserait les autres (moi, on s'en f* un peu) parce qu'ils n'ont pas demandé à être de la partie. C'est aussi pour ça que je prends un malin plaisir à trouver des surnoms qui colleraient au plus aux personnages et que je n'hésite pas à partager avec eux. Lorsque Lady Jay, Cocktail Molotov, Mr Kiss et Don Quiche passent par mon blog, ils signent avec le surnom que je leur ai donnés. It's so sweet et je m'éclate de rire toute seule devant Wally.

Le blog est aussi une autre drogue lorsqu'il s'agit des blogs des autres. La blogosphère est tellement riche de pépites ! J'essaie d'actualiser mes liens, mais la première chose que je fais lorsque je me connecte, après avoir lu mes e-mails, c'est d'ouvrir mon Netvibes et faire défiler les différentes catégories de blogs (lecteurs, voyageurs, auteurs, dessinateurs...). C'est un vice, ça fait partie d'un rituel.
Et puis, j'ai connu (en vrai de vrai) des blogueurs avec qui je me suis sentie aussi à l'aise que derrière l'écran. Je n'aime pas le terme de "dans ma vraie vie" parce que les blogueurs font partie de ma "vraie vie" même si je ne les ai jamais vus en chair en os et en technicolor. Il y a des fois que j'échange les liens avec ma soeur (qui suit plutôt la blogosphère lusophone) et après les surnoms des blogueurs (souvent blogueuses) rentrent dans nos vies aussi naturellement: "Oh ! Schmilblick a parlé de tel sujet, j'étais sidérée !"

Ma blogosphère fait partie de la routine que je n'ai pas, c'est la seule chose en continu dans ma vie déstructurée et nomade. Mais peut-être que je préfère comme ça... :-)


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dimanche, 23 décembre 2007

Swap de Noël: Littérature scandinave!

be2f0698491e918ccaaf3ef695c308c9.jpg Vive Noël avant l'heure! (J'attends le swap chocolat avec impatience... Et ouais. Une fois commencé, on devient vite accro à ces jeux-là!!)

23 décembre 07
Oh oui, Erzébeth , je t'aime déjà ! :-) Je dois prendre exemple sur toi pour faire de meilleurs colis Swap (encore désolée, Florinette !) J'ai été gâtée, gâtée et j'ai eu plein de coccinelles pour coller un peu partout (mon portable qui en a déjà une en a eu droit à une deuxième ;-)). C'était un festival de bonnes choses !
♦ Deux très beaux verres avec des bougies à l'odeur de violettes (Erzébeth explique que c'est la fleur de Toulouse)
♦ Des bonbons de Noël (au fait, je ne connais pas le nom exact, mais c'est très Christmas-y, j'adore !)
♦ Du thé de Noël qui sent merveilleusement.
♦ Deux marques-pages artisanaux, dont un brodé avec des coccinelles !
♦ Un sachet rempli de coccinelles avec des autocollants (je ne savais pas où les chercher/trouver, merci beaucoup !)
♦ Trois romans : Ombres sur la Prairie de Karen Blixen (choisi pour le mix Afrique/Scandinavie, j'en reviens pas, c'est excellent), La Cité des Jarres d'Arnaldur Indridason (qui était dans ma PAL depuis des lustres !) et Hanna et ses filles, de Marianne Fredriksson.

Merci encore, Mademoiselle, d'avoir été aussi à l'écoute et pour le petit mot sympa ! Je n'aurais pas le Noël que je voulais, mais ton colis est un excellent baume au coeur !

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samedi, 15 décembre 2007

KITA KEJUO, Laura (Cameroun/Brésil)

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Dernières nouvelles : Les livres de la copinaute Laura sont en vente et je ne pouvais ne pas vous en parler ! ;-)
Choc temporel (roman dont le commentaire est ci-dessous), Les héritiers du Mirail (essai) et Comme une odeur d'ammoniac (nouvelle) sont enfin disponibles sur Lulu.com. N'hésitez pas à encourager cette jeune auteure. Sa vitrine est ici !

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