lundi, 31 mars 2008
{Entre nous} 26 à 30
NB: Vous pouvez voir qui est qui par ici! (de 1 à 25)
#30 - Bff (mars 2008)
Alors que je parlais avec Krat, il voulait à tout prix savoir la réponse à une question à laquelle je ne voulais pas répondre. Alors il me sort une « mais je suis ton meilleur ami ! » And I was like « ah bon ? » Pas que je veuille être méchante, après tout je l’adore (ne serait-il pas l’homme de mes rêves), mais nous n’avions jamais utilisé les termes « best friends » entre nous.
« Tu es mon meilleur ami ? » je demande.
« Oui ! Je suis peut-être bizarre et étrange, mais je suis ton meilleur ami ! » (pour une fois, je suis d’accord avec vous, c’est kif pareil ce qu’il a dit).
Et à moi de répondre : « Oh gosh, you’re so sweet. »
Vous aurez trouvé mieux ?
#29 - Womankind (décembre 2007)
Moi: "Homme de mes rêves, dis-moi des choses?"
Krat: "Les femmes sont compliquées."
Moi: "Les femmes sont des animaux étranges. Bon sang, qui les a créées?!"
Krat: "Dieu a créé quelque chose de bien, quelque de doux, quelque chose d'aimant, quelque chose avec qui être."
Moi: "C'est sûr. Il a créé le chocolat et les ours en peluche."
(D'accord, je sors...)
10:45 Publié dans Ladybirdism(s) | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : histoires comme ça, entre nous, i ♥ montpellier, afrique du sud
samedi, 20 octobre 2007
Music Hall - 27: Afrique du Sud
♦ 0 : Zouk & Kizomba ♦ 1 - 25 ♦ 26 : Idan Raichel Project ♦ 27 : Afrique du Sud ♦ 28 - 32 ♦ 33 : Merry Christmas ♦ 34 - 37 ♦ 38 : Fille du Vent

Un des plus beaux hymnes que j'ai jamais entendu... En zoulou, xhosa, afrikaans et anglais.
Nkosi sikelel' iAfrika (God bless Africa)
Maluphakanyisw' uphondo lwayo, (May her glory be lifted high)
Yizwa imithandazo yethu, (Hear our petitions)
Nkosi sikelela, thina lusapho lwayo. (God bless us, Your children)
Morena boloka setjhaba sa heso, (God we ask You to protect our nation)
O fedise dintwa le matshwenyeho, (Intervene and end all conflicts)
O se boloke, O se boloke setjhaba sa heso, (Protect us, protect our nation)
Setjhaba sa South Afrika - South Afrika. (Nation of South Africa, South Africa)
Uit die blou van onse hemel, (Ringing out from our blue heavens,)Uit die diepte van ons see, (From the depth of our sea,))
Oor ons ewige gebergtes, (Over everlasting mountains,
Waar die kranse antwoord gee, (Where the echoing crags resound,)
Sounds the call to come together,
And united we shall stand,
Let us live and strive for freedom,
In South Africa our land.
00:00 Publié dans Culture & Dépendances | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : music hall, afrique du sud
dimanche, 30 septembre 2007
NDEBELE, Njabulo (Afrique du Sud)
Fools ♥♥♥ (VO)

• L'histoire se passe dans un township de Johannesburg, comme tant d'autres - Soweto, Alexandra, Mamelodi... -.
Les personnages: un instituteur vieillissant Zamani, qui à présent vit au jour-le-jour dans le ghetto après avoir été militant, une jeune fille violée et enceinte des oeuvres de l'instituteur, un jeune étudiant enthousiaste - le frère de la victime -, et dans la lutte entre le résigné et le nouvel-arrivé, ...
• Ce livre est un écho de la ville dans un ghetto sudafricain, sans fioritures. On sent presque l'alcool, la poussière, la terre à travers les lignes, les conditions misérables des townships..
Je me souviens d'avoir la grimace tout le long du livre (ou presque) parce que l'instituteur lui-seul réussissait à sortir des pages et m'effrayer par son réalisme, par le visage bien réel que j'avais mis sur le personnage.
• Un film a été réalisé par Ramadan Suleman, qu'on a eu la chance de rencontrer au lycée et de lui poser des questions.
Une des questions dont je me souviens: "Pourquoi dans le film, la fille fait une fausse couche alors que dans le livre, l'enfant naît?"
Et à Suleman de répondre "Je voulais punir l'instituteur. Il ne méritait pas cet enfant."
Ça a le mérite d'être clair...
• Quand on vit en Afrique du Sud, principalement à Johannesburg, on ne peut pas ne pas aller au coeur de l'histoire de ce pays. Avec mon père ou avec le lycée qui tenait à coeur les journées historiques sur les pas de Nelson Mandela et de Mahatma Gandhi en Afrique du Sud, je suis allée plus d'une fois à Soweto, township aux deux millions d'habitants, avec le plus grand hôpital d'Afrique, le Baragwanath, célèbre par les révoltes des étudiants noirs qui se refusaient à avoir des cours en afrikaans. Le 16 juin 1976, une photo a fait le tour du monde: celle de Hector Peterson, 13 ans, tué comme tant d'autres enfants par la police. Aujourd'hui, le 16 juin est la journée de l'enfant dans toute l'Afrique.
Comme beaucoup d'endroits, les townships ont aussi leurs quartiers aisés (c'est relatif). Mais quand on visite des maison qui font la taille de mon salon (20 m², mais pas sûr) divisées en trois pour trois familles entières, c'est à se demander jusqu'où la politique de l'Apartheid pouvait aller.
Malheureusement, Soweto n'a pas (beaucoup) changé depuis l'abolition de l'Apartheid. On commence à casser les murs, agrandir les maisons. Les shebeens (des bars) clandestins sont aujourd'hui dans la carte touristique (il faut aller au Wandie's Place, on y mange bien!).
Mais ce sera toujours Soweto.
Et c'est dans cet univers-là, que Njabulo Ndebele fait évoluer son histoire. Du réalisme à la sauce sudaf.
18:10 Publié dans Marque-Page | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Njabulo Ndebele, Afrique du Sud, Roman, Littérature africaine, VO, Novel