vendredi, 26 septembre 2008

(n) « La Fierté » in La Revue des Ressources

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La Revue des Ressources s'est associée au festival PHOTSOC pour une collaboration mots et photos sociales, "un dialogue entre écrivains et photographes". La photo que j'ai choisie est de Luca Ferrari et m'a inspirée « La Fierté ». Le thème n'a rien à voir avec la réalité et la force de la photo, mais je crois qu'on peut être pris par la photo de mille et unes manières tellement elle est forte (ainsi que nombreuses des photos de Ferrari).
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vendredi, 29 août 2008

VON HAFF, Jo Ann - « The Healer Queen »

The Healer Queen (The Complete Saga)

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A télécharger ici à partir de 1€50 ! L'histoire
Meet Fiha Lodan, a young orphan in a small village in the Mountains. In spite of being illiterate, very young, lonely and stubborn, she was the healer of the village since her father and her whole family died, four years before. Nothing prepared Fiha, whose name means 'apple', the fruit of wisdom and 'great spirit', to what was about to come. She would change the face of Dangh and Ordia, change Laari and Galani lives forever, with the strongest weapon of all times... She would become... a Legend.
Pour télécharger, c'est ici ! En savoir plus: www.fihalodan.com

vendredi, 15 août 2008

Rédac du Mois : Mon plus bel été

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Parlons donc d'été... avec Laurent, Noelia, Bergere, Bertrand, JvH, Hibiscus, Anne, Julien, Chantal, Looange, V à l'ouest, William, Catie, Nanou, Cecfrombelgium, Julie70, Gazou, BlogBalso, Vladyk, Lydie, Optensia, Joël, Linda, Julie, Le chat qui, Ckankonvaou, Lodi, Mahie, Mariuccia, Brigetoun, Renée, Mouton, Agnes, Laetitia, MissBrownie, Karmichette, Rikard, Dung, Pivoine Merlin, Lune de Pluie et Adelaide
J'ai totalement oublié la Rédac du Mois ! A vrai dire, je pensais déjà être de retour à Montpellier, mais là... Je n'aime pas l'été... je supporte moyennement la chaleur. On me lance souvent "mais tu devrais être habituée !". Je supporte encore moins ce genre de commentaire ! Ce n'est pas parce que je suis née sous les Tropiques que je peux vivre sous 3O°C à l'ombre ! Bien sûr j'ai choisi de vivre dans le Sud, mais normalement l'été je n'y suis pas et les hivers sont bien doux. C'est tout "bénef" pour moi... Je n'ai pas de souvenir du plus bel été, mais peut-être parce que je vis mon plus bel été en ce moment, à la montagne en Savoie où il fait gris et il pleut ! Je n'aime pas plus le gris du ciel et la pluie, j'apprécie la fraîcheur et je suis bien servie à la station. My life is sweet right now... mon coeur est bien au chaud :-) (Vous êtes intéressé/e/s par la Rédac du Mois ? Plus d'infos sur le site !)

lundi, 10 mars 2008

(n) « A thin line » in La Revue des Ressources

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Dès aujourd'hui, vous pouvez lire ma nouvelle « A thin line » (en français ;-)) dans la Revue des Ressources. Je serai (presque) incapable de résumer ce que j'ai écrit, mais pour indice, je peux dire que le titre est le raccourci de "a thin line between love and hate", la frontière entre amour et haine, frontière entre deux sentiments... C'est la deuxième version de ma nouvelle, qui a dû subir quelques remodelages pour s'alléger :-) Comme quoi, Facebook... ;-)

jeudi, 11 octobre 2007

JAILLANT, Lise-Marie (France)

Autres podcasts, ou plutôt Podwraths, autre ambiance. De Lise-Marie Jaillant, dont le nom de guerre est "Wrath" (courroux), "jeune auteure exilée à Londres", (Alive 'n moving), n'a pas la langue dans sa poche, et tant sur son blog que sur Dailymotion, les commentateurs non plus. Ces derniers sont parfois très blessants et grossiers, je me demande ce qui leur prend pour perdre leur temps de la sorte. On peut être agacé ou attaché au personnage de Wrath, qui croit dur comme fer qu'il faut avoir des contacts dans le monde littéraire pour se faire publier (surtout si on est wannabe - s'entend, débutant) et souvent la question tombe lorsqu'elle interview des écrivains et des éditeurs (exclusivement). A ce qu'il paraît, l'envoi simple de manuscrits par la poste sans recommendations est une perte de temps et d'argent (mince pour ma pomme, je ne compte pas les impressions et les envois de Montpellier à St Germain... pour des refus). De Marc Levy à Philippe Jaenada, passant par Aymeric Patricot et Guillaume Robert de Flammarion, ils doivent tous répondre à la question récurrente "votre manuscrit, vous l'avez envoyé par la poste?" ou "vous publiez les inconnus sans recommendations?" Ce n'est pas toujours ma cup of tea, mais je suis toujours à jour (eish wena, désolée pour la redondance!)

TV: Vol de Nuit - Écrire en français

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Ce 4 décembre 2006, l'émission de Patrick Poivre D'Arvor m'intéressait particulièrement. Vous me direz, quand on parle de littérature francophone et/ou africaine, je suis parmi les premières intéressées... Étant africaine, j'essaie de combler mes lacunes en littérature de mon continent, négiglée pendant mon éducation franco-française. Et oui, on ne peut pas tout avoir. Et aujourd'hui je n'ai aucune excuse de ne pas combler les vides du gruyère. Aujourd'hui, c'était Lettres à l'Afrique (pas exclusivement, mais quand même) avec des écrivains que je ne connaissais pas, comme Koffi Kwahulé ("Babyface") ou Kangi Alem ("Un rêve d’Albatros"). Un des thèmes récurrents (et je l'ai noté depuis un certain temps), c'est le "mais vous écrivez et parlez en français très bien". A cette remarque, je ne veux que rire. Attendons-nous à ce qu'on parle "y'a bon banania" ? Contrairement à l'Angola, les pays africains francophones ont gardé leurs langues nationales et les ont transmises de génération en génération. Mais, outre le bambara, le wolof et autres, le français ne cesse d'être la langue officielle, celle qui réunit tout le peuple. En Angola, les langues nationales sont restées au niveau des grands-parents qui les parlent (et plusieurs), aux parents qui ne font que comprendre. Les petits-enfants des villes (comme moi) n'ont pas eu accès aux langues nationales. Encore pire pour ceux qui ont eu (comme pour moi encore) une éducation exclusivement européenne. Donc le portugais est plus que jamais ma langue maternelle, malgré l'umbundo que ma mère aurait dû parler parce qu'elle est du Sud ou du kimbundo que mon père aurait dû parler parce qu'il est de la capitale (donc Nord). Si on me pose la question: "Jo Ann, tu écris et parles bien le français, mais pourquoi n'écris-tu pas en portugais?", je peux dire que je la comprends à 100%. Bon, je fais (trop) souvent des erreurs que je ne devrais pas, en tout cas en tant qu'ancienne L, et d'après ce qu'on m'a dit, j'ai un accent de "bourgeoise française" (je sais pas comment la prendre, celle-là). Ma première excuse, c'est que le français, je l'ai appris en même temps que le portugais et que l'espagnol, sans priorités ou sens des convenances. Je les ai parlés en même temps, tous les trois, à l'âge de 3 ans alors que mes parents étaient persuadés que j'étais muette comme une carpe. Ma deuxième excuse, c'est que j'ai appris à penser en français et que j'ai appris à écrire et lire en portugais toute seule, un jour où je m'ennuyais particulièrement (à la fac, je n'ai jamais 20/20 lors des examens de portugais!). Ma troisième excuse: j'aime la langue française et ce qu'elle m'apporte. Ce je ne comprends pas, c'est pourquoi leur demander à eux? Ils sont nés francophones! Le Bénin, le Togo, la Côte d'Ivoire, le Sénégal, ils sont tous francophones, non? Je me souviendrais toujours de cette phrase de Fatou Diome, lors de la Comédie du Livre de Montpellier, dédié en partie la francophonie: "je ne vole pas le français. C'est aussi ma langue. Ça fait partie de mon héritage. Je ne suis pas d'un pays colonisé. Je viens d'un pays indépendant, dont la langue officielle est le français." Alors pourquoi poser encore la question? Je me demande.

lundi, 24 septembre 2007

(n) « Maman, tu crois en Dieu ? » in Noir & Blanc

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J'avais tenté il y a un long moment déjà, un texte pour la revue Noir & Blanc. Ils ne l'ont pas pris. A dire vrai, j'ai été moi-même surprise par ce que j'avais écrit puisque ce n'était pas dans ma propre "ligne éditoriale", mais j'avais tenté quelque chose de différent avec "A thin Line" (le titre est en anglais, pas la nouvelle ;)). Cette fois-ci, c'est la bonne :P Anthony Naglaa m'avait demandé le texte dont j'étais le plus fière. Et c'est, sans aucun doute, "Maman, tu crois en Dieu?", postée à maintes reprises par ici. A présent, pour la lire, passez par la revue ;) Ce conte, je l'ai d'abord écrit en anglais à une époque où la vie n'avait plus de réel sens pour moi. En deuil, me sentant orpheline d'un amour que je croyais éternel... et j'avais besoin d'y croire, tout simplement. © Jo Ann v. Montpellier, France - Décembre 2004

mardi, 01 mai 2007

(n) « Luena » in Buràn

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J'étais en train de parler avec un ami italien, et je me suis rendue compte que je ne lui avais pas dit qu'un de mes textes était paru dans une revue littéraire italienne (online). Lui que se plaignait de ne comprendre que 70% de français (les 30% restants sont pour mon italien, ça va de soi), il m'a laissé en plan et est parti lire "la chose". Ses réactions: "Je ne sais pas le combien la traduction est fidèle, mais j'ai eu des frissons." Amén, je n'attendais que ça! :D (Et puis, je fais confiance à ma traductrice! :D)