vendredi, 15 février 2008
Meet the bloggers
#9 - PP
#8 - Joy Suzanne
Mademoiselle est la première blogueuse anglophone (elle est américaine) que je rencontre, parce que oui, je lis beaucoup la blogosphère francophone, mais je savoure l'anglophone et la lusophone (dont je fais moyennement partie parce que je participe à un autre blog...). Un après-midi avec une amie British, entre souvenirs douloureux d'enfance, grandes rigolades et conseils de lecture, terminé par un repas vietnamien (on n'avait pas le temps pour le sushiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii). Superbe moment pour une journée ensoleillée d'hiver montpelliérain ! :-)
#7 - NaNoWriMos
Avant d'être des blogueurs (surtout des Livejournaleurs !), en tout cas pour moi, les Wrimos étaient des... Wrimos, voyons ! Nous avions passé un mois de novembre d'enfer et sur les chatrooms, et les retrouver enfin donnait un sens à tout ce qu'on avait déjà partagé. Et puis, les occasions de se retrouver ne manquent pas, que ce soit ciné ou restau. Et puis, pour une fois que je regrette de ne pas être sur Paris, parce qu'ils ont toujours des activités intéressantes ! Bouh !
#6 - Bernard, Coeur de Chêne, DDA, Superbuse
J'en rêvais, Laurence l'a fait ! Une rencontre de blogueurs dans le Sudeuh ! J'avoue que c'était des blogueurs que je ne connaissais que depuis que j'avais lu sur Biblioblog qu'ils seraient de la partie, mais je n'ai eu aucun mal à rentrer dans ce cercle d'amitié déjà formé, et le plus de temps on passait ensemble, le plus je reculais l'heure de rentrer chez moi ;-)
#5 - Labosonic
La plus éducative et culturelle de mes rencontres, parce que monsieur m'a fait visité le Louvre et Beaubourg en un après-midi de dimanche. Je n'oublierai jamais, non m'sieur, qu'à la fin je crois que j'avais pris des hallucinogènes ;-) C'est pas possible qu'on sache tant de choses sur tout. Ça me donne des complexes !
#4 - Laura
Copinaute vadrouilleuse citoyenne du monde, ayant vécu dans autant de pays que moi (;-))
Venue du Cameroun en vacances, et les coïncidences n'existant pas, elle passait quelques jours à Montpellier. Et hop, retour à la Crêperie de la Comédie, pour manger des crêpes et des glaces (pas bien, Laura !), parlant d'écriture (la copinaute étant auteure de trois ouvrages) et de méthodes de travail.
A gente se vê por aí ;-)
#3 - Tatiana de Rosnay
A l'occasion de la Comédie du Livre, je voulais absolument rencontrer Tatiana de Rosnay dont j'avais déjà lu trois livres et beaucoup aimé deux ! Mais Tatiana est tellement spontanée et généreuse, que j'avais plutôt la blogueuse devant moi et donc je n'étais pas intimidée par l'écrivain (j'ai de ces crises de panique, bondiou).
C'était super !
#2 - Laurence
Incroyable qu'on soit presque voisines et on a pris tant de temps à se rencontrer ! Chose faite autour d'un vert au Pré Vert, du côté du Carré Sainte Anne, juste avant la Comédie du Livre en juin ! :-)
#1 - Kanuthya
Portugaise dans l'agglomération de Montpellier, c'était la première blogueuse que j'ai rencontrée par le biais de ma soeur. Première rencontre et première bonne surprise. C'est tellement facile de manger une crêpe à la Crêperie de la Comédie et de parler de choses communes, d'Angola, du Portugal et de la France... Je l'adore, j'espère qu'elle sera plus active dans la blogosphère, ce qui voudra dire que ses problèmes se sont tassés...
Et c'est aussi elle qui a traduit ma nouvelle « Luena » en italien pour la revue Buràn.
Grazie mille ! :-)
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vendredi, 01 février 2008
Réunion des Anciens de l'École française de Luanda, Angola
God bless Facebook. Oui, encore ;-)
Lorsque j'ai remarqué qu'on était de plus en plus d'anciens sur FB, je me suis dit "et si 2008 était l'année de nos retrouvailles" ? Pour certains, je ne les ai pas vus depuis 15 ans ! D'autres n'étaient pas dans la même classe. Mais qu'importe ! Toutes les générations comprises, l'enthousiasme est là et la réunion pourrait avoir lieu le week-end du 1er mai à Paris (pour ceux qui vivent en Espagne, au Royaume-Uni, en Allemagne, en Suisse, en Angola, au Canada, aux États-Unis... Oui, nous sommes tous vadrouilleurs, on ne change pas...).
Donc pour ceux qui passent par ici (dans les stats, l'école française est parmi les premiers mots-clefs), et qui veulent participer à la réunion, contactez-moi au joannsvh (at) yahoo (dot) com ! :-)
Et à très bientôt ;-)
00:10 Publié dans Angola (& autres Afriques) , Montpellier (& ma Vie en France) , Rencontres , Sur la Vague | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : École française de Luanda, I ♥ Angola, Réunion des Anciens, Facebook
dimanche, 09 décembre 2007
En vadrouille #9bis - TGIO (+ un extrait)

Je vous en parlerai plus longuement.
Je sais juste que c'était génial. Je ne regrette pas d'avoir traversé le pays, d'avoir quitté le Soleil et le bon temps pour cette grisaille-ci.
Merci, merci, merci, les NaNo!
Du coup, un extrait! Je suis d'excellente humeur! ;-)
Chez Lilibel, chez Azh, chez Maikie (à compléter au fur et à mesure que la flemme se dissipe parmi nous...)
Je pense encore à tout ça, et à d’autres choses davantage plus sombres, lorsque Casanova [mon voisin] rentre chez moi, un paquet de viennoiseries à la main.
Je passe alors dans la salle de bains et commence à me brosser les dents, esquivant mon reflet. Mon miroir est couvert de mots en Velléda, des citations chinées ici et là, au gré de mes lectures ou des films que je regarde. J’arrive à peine à remarquer mon visage, mais je devine sans difficulté mon teint cireux, mes cernes et mes joues creuses. En six mois, j’avais perdu vingt kilos. J’ai une taille mannequin et je n’ai rien fait pour. N’est-ce pas vexant ?
Casanova, loin de se douter du cours de mes pensées, s’assoie au bord de la baignoire et mange paisiblement ses croissants au beurre.
Il est vraiment séduisant, mon Casanova. Il a cet air de poète romantique perdu et désespéré, ses longues boucles bleutées lâchées sur son dos. Il s’habille exclusivement en noir. Fa [ma soeur]dit souvent que c’est du gâchis. Un peu de couleur renforcerait ses yeux verts et son teint mat.
- Merci de m’avoir transportée à l’aube. – je dis, démêlant mes longs cheveux crépus (c’est ça aussi d’être métisse)…
- Marie Claire [sa copine] avait dit qu’elle allait passer dans la matinée, et je ne savais pas à quelle heure. Et croiser une autre femme dans mon lit…
Il dit ça sans un sourire, sans une expression. A se demander si c’est du sérieux ou de l’humour. Mais de toutes les manières, je connais Marie Claire et je sais bien qu’elle peut avoir une attaque de jalousie pour n’importe quel détail. Mais je ne peux pas me passer du soutien de Casanova, c’est tout aussi impossible pour moi que d’ouvrir la fenêtre.
- Je suis désolée. – je lance enfin.
- De ? – il attaque un pain au chocolat.
- Je suis trop dépendante de toi. Je dois savoir me passer de toi, même quand j’en ai besoin. Je prendrais très mal, si j’arrivais chez mon Autre et il y a sa voisine dans son lit.
Il garde le silence.
Je reprends mes cheveux, les brosse encore un moment puis fais une tresse hollandaise.
- Maintenant ouste. Je veux me doucher.
Il se lève, nonchalant, et en fermant la porte, il lance :
- De toute façon, j’ai déjà tout vu…
Je ne sais pas si j’ai le courage de rougir ou si c’est trop demander à mes vaisseaux sanguins…
01:05 Publié dans Carnets de Voyages , Montpellier (& ma Vie en France) , NaNoWriMo , Rencontres | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : NaNoWriMo 2007, A l'Ombre du Baobab, TGIO, Paris
samedi, 08 décembre 2007
En vadrouille #9 - Entre Wrimos à Paris
Chaque fois que je dois prendre le train, j'ai toujours la sensation que je vais le râter! Peut-être parce que j'habite près de la gare et qu'il me faut 5 minutes pour y aller, et 3 pour être dans le train. Ce qui fait que j'ai peur d'y aller à la dernière minute, surtout lorsque je viens de rêver (deux fois la même nuit!) que j'avais râté mon train. Normalement, quand je dois rejoindre ma soeur, elle m'appelle toutes les deux heures pour dire "n'oublie pas le train".
Oui, c'est dingue, mais c'est comme ça... ;-)
#1 - De retour à Parigi (5/6 décembre '07)
Aussi étonnant que ça puisse paraître, me voilà de retour à Paris. Même Mme le Général ne peut s'empêcher de commenter. Est-ce que j'aurais trouvé chaussure à mon pied dans la capitale? Mouais, bon. Ça risque pas, à moins que le Père Noël me rende service! Mais je suis à Parigi pour me rencontrer avec les Wrimos!
Après m'être réveillée dans un Paris maussade, sans Soleil et sous la pluie, j'ai tout de suite regretté le Soleil de mon Montpellier d'amour! Mais... j'avais rendez-vous avec... mon collègue des nuits blanches de NaNo! Celui avec qui j'écrivais jusqu'au lever de Soleil (et en ces temps, on sait à quelle heure ça le fait)! L'Apprenti m'a donné rendez-vous en ville (goodness gracious me! Peut-on avoir idée de me faire partir en plein Paris?!). Ma soeur m'a accompagnée jusqu'à Châtelet, j'ai survécu (sans me perdre, un exploit!) jusqu'à Odéon, et c'était super! :-)
Collègue, j'ai hâte que ce soit Samedi!
Bon, sinon, c'est pas ça. Mais je dois préparer un curry pour des estomacs sans fond. J'ai oublié comment on cuisine pour des gens qui mangent...
#2 - Soirée d'horreur (et matinée d'épouvante)
Oui, que des épithètes de nuit d'Halloween!
Donc après le chocolat viennois avec L'Apprenti, je rentre chez ma soeur, me baladant plutôt que pressant le pas. Il ne pleuvait plus et j'adore traverser La Défense la nuit. C'est réellement magique. Et puis, en arrivant à la maison, il n'y a que Mini-me, le cousin de Soba, qui arrive quelques instants plus tard du travail. Ma soeur est supposée préparer le dîner, mais elle est encore à Saint Cloud avec Zyx (va avoir une envie d'habiter à St Cloud!). Garbo et Gee sont des garçons pleins de ressources, et quoi d'autre qu'aller chez Mickey D's, acheter 5 hamburgers pour mon beau-frère, un menu pour Gee et moi. On va dire que c'est juste l'apéro.
Grand bien ne nous fasse, ma soeur ne rentre pas là tout de suite, elle me fait me dévouer à la cause. Je prépare le curry (entre vous et moi, c'était très bon), et Gee le riz (je ne prépare jamais de riz en public).
Nous ont rejoint Zyx et sa soeur Sev, on a bien mangé, bien rigolé, et commencent les histoires d'horreur de l'Angola. L'insécurité, le fait qu'on ne puisse pas utiliser le portable dans la rue, le fait qu'on puisse être frapper par un voleur parce qu'on a le mauvais modèle de portable ou le mauvais forfait, la loi qui permet la police de tuer tout flagrant délit, les machettes qui se vendent dans les carrefours par des jeunes drogués bien sniffés...
On a quand même terminé la soirée en train de regarder Gad Elmaleh, tout en étant chacun à son ordinateur.
Je me suis endormie sans trop savoir comment, et je n'ai été réveillée que par le ronflement de Mini-me à l'autre canapé. J'ai dû me lever pour le secouer deux ou trois fois (j'ai une réputation)... et au petit matin, le Schtroumpft a vidé le ballon d'eau chaude...
La fenêtre était fermée. Je l'aurais jeté sinon...
#3 - Teshnik (7 décembre '07)
Je dois imprimer des extraits de mon NaNo-roman pour l'emmener au dîner du samedi. J'ai du mal à les trouver, les extraits... je vais voir mon beau-frère qui est en train de jouer devant son PC.
Moi: "Oh, cousin... tu pourrais imprimer quelques feuilles pour moi?"
Soba: "Oui, bien sûr. Envoie-moi un e-mail."
Et avant que je réagisse:
"Ça me fait pitié. On est dans la même maison, et je te demande un mail..."
Oui, le progrès n'a pas que du bon...
12:45 Publié dans Carnets de Voyages , NaNoWriMo , Rencontres | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Carnets de Voyages, Paris, NaNoWriMo, Rencontres
vendredi, 30 novembre 2007
NaNoWriMo '07 (#6) - La fin et la suite (dans cet ordre-là)
Et voilà... les trente jours de folie sont terminés... laissant derrière nous un grand vide. A l'Ombre du Baobab a atteint les 85 000 mots espérés et les 250 pages pile. Et tcharan, totalement terminé (à 5h pile du matin for the record)! L'ensemble paraît cohérent, mais à ne pas oublier que c'est un premier jet... Je posterai quelques extraits un de ces quatre!
C'est la première fois qu'on utilise un chat-room et c'était extra. Et puisque ce serait trop triste de se quitter d'un coup et ne se revoir que l'année prochaine, nous avons créé une secte (eish!) et dans 8 jours, je monte à Paris pour la TGIO Party (Thank God it's over!)! J'ai hâte d'y être puisque je n'ai pas pu participer aux Write-ins (on se rejoint dans un endroit et on écrit) et aux meet-ups parisiens. Je me demande si on pourrait le faire rien que pour les provinciaux qui arrivent! :D
Une chose est certaine, cette année l'écriture a cessé d'être solitaire (et tant pis pour ceux qui ne sont pas d'accord).
Ah... et une deuxième chose est certaine... Le NaNo m'apporte chance. Fille du Vent que le dise... elle a des choses à raconter et de très bien... ;)
13:02 Publié dans Carnets de Voyages , NaNoWriMo , Rencontres | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : NaNoWriMo, Blog, Livejournal, NaNauteurs, Paris, TGIO Party, Vadrouille
dimanche, 04 novembre 2007
Rencontre méditerranéenne?
J'en rêvais, Laurence du Biblioblog l'a fait! :D
La journée n'a pas pu mieux commencer. Il faisait très très beau à Montpellier, limite si ma tunique n'était pas trop chaude! J'ai eu du mal à me réveiller (couchée à 7h pour cause de NaNo, n'est-ce pas?), mais je suis parvenue à me préparer (un oeil fermé, et l'autre ouvert) et à marcher jusqu'à chez Laurence... et sans me perdre (ce qui est un exploit!)
Autour d'une tasse de thé (ou de café, c'est selon), y'avait... Laurence (of course, c'était chez elle), son mari B., DDA (qui a de magnifiques photos!), Coeur de Chêne de Grenoble, Bernard de Bruxelles, me-myself-and-I et SuperBuse (sans blog).
Et puis, Laurence a eu cette fabuleuse idée de faire un tour à la plage. Eh ouais, une rencontre méditerranéenne et on ne voit pas la Méditerranée? Ça le fait pas... Bon je parle, mais ça fait 2 ans que j'y ai pas mis les pieds... le sable, ach!
(La photo qui suit a été prise EXPRES comme ça, avec le soleil... Sait-on jamais ;) Il y a des agents secrets infiltrés parmi nous!)
SuperBuse, Coeur de Chêne, B., Laurence, plus derrière DDA, Bernard)

Alors il fallait voir la séquence émotion-revival avec tous les génériques de dessins animées de l'an 1000, j'ai même cru à un moment, que les nuages allaient faire une apparition vengeresse ;)
Of course, je n'ai pas chanté. Ça se saurait :P

De retour chez Laurence, nous avons dîné, et puis commence une série que je n'avais vu du fait que je jouais dedans (oui, trop psychanalytique tout ça ;)). C'était le jeu du dictionnaire, un participant pioche un mot que personne ne connaît et les autres doivent imaginer la définition la plus vraisemblable.
Il y a eu de ces trucs :P
J'attends que SuperBuse se manifeste avec les preuves de nos déviances...
Une très, très belle journée, remplie de jeux de mots, de blagues sur les Blondes et les Belges, terminée tard dans la soirée.
Merci les amis :D
(Gasp!)
Bonus: Parce que nous du Sud, de Montpellier à la Corse passant par Marseille, nous sommes très cultivés ;)
PISOLITHE : corps analogue aux oolithes, mais de plus grande dimension et de forme irrégulière.
MOLYSMOLOGIE : science des pollutions.
NEGONDO : érable d'amérique du nord à feuilles panachées de blanc.
PYCNOSE : altération du noyau de la cellule.
LUT : enduit très résistant servant à boucher hermétiquement les vases.
TRIPANG : nom commercial d'une grosse holothurie comestible.
UPAS : poison végétal utilisé par les indigènes pour empoisonner leurs flêches.
BAJOYER : paroi latérale d'une chambre d'écluse.
18:15 Publié dans Rencontres | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Rencontres, Montpellier, Blog, Biblioblog, DDA, Coeur de Chêne, Blog des Livres
mardi, 09 octobre 2007
La Comédie du Livre de Montpellier - Juin 2007
Vendredi 1 Juin 2007 au Dimanche 3 Juin 2007
Comédie 2007 : l'Italie à l'honneur

Pour sa 22ème édition, la Comédie du Livre invite l'Italie à nous faire partager sa littérature, sa culture, son histoire.
"Un homme qui n'aime pas l'Italie est toujours plus ou moins barbare", écrit Félicien Marceau.
16:00 Publié dans Rencontres | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : La Comédie du Livre, 2007, Montpellier
Rencontres
Maryse Condé (France)
2001 - Lycée français Jules Verne, Johannesburg - Afrique du Sud
► Lus: Moi, Tituba, sorcière... ; Le coeur à rire et à pleurer
► Ma sélection: Moi, Tituba, sorcière...
Nancy Huston (Canada)
2001 - Lycée Français Jules Verne, Johannesburg - Afrique du Sud
► Lus: L'histoire d'Omaya; Virevolte; L'empreinte de l'ange
► Ma sélection: L'empreinte de l'ange
Paulo Coelho (Brésil)
5 Mai 2004 - Librairie Sauramps, Montpellier
► Lus: L'Alchimiste; La cinquième montagne; Véronika décide de mourir... ; Onze minutes; Au bord de la rivière Piedra, je me suis assise et j'ai pleuré; Le démon et Mlle Prym; Le Zahir
► Ma sélection: L'Alchimiste; Véronika décide de mourir...; Onze minutes
Marc Levy (France)
20 juin 2005 - Fnac, Montpellier
► Lus: Et si c'était vrai..., Où es-tu?, Sept jours pour une éternité, La prochaine fois & Vous revoir: Et si c'était vrai...
► Ma sélection: Et si c'était vrai...; La prochaine fois; Mes amis mes amours
Russell Banks (États-Unis)
17 mars 2006 - Librairie Sauramps, Montpellier
► Lus: American Darling
Bessora (Suisse-Gabon)
20/21 mai 2006 - Comédie du livre de Montpellier
► Lus: Les taches d'encre, Dernières nouvelles du colonialisme (Collectif)
Abdourahman A. Waberi (Djibouti)
20 mai 2006 - Comédie du livre de Montpellier
► Lus: Aux États-Unis d'Afrique
Alain Mabanckou (Congo)
21 mai 2006 - Comédie du livre de Montpellier
►Lus: Les petits-fils nègres de Vercingétorix; Verre Cassé; Dernières nouvelles du colonialisme (Collectif)
Jean-Luc Rahimanana (Madagascar)
20/21 mai 2006 - Comédie du livre de Montpellier
► Lus: Dernières nouvelles du colonialisme (Collectif)
Fatou Diome (Sénégal)
21 mai 2006 - Comédie du livre de Montpellier
► Lus: Le ventre de l'Atlantique, La préférence nationale
► Ma sélection: Le ventre de l'Atlantique
Malika Oufkir (Maroc)
21 mai 2006 - Comédie du livre de Montpellier
► Lus: La Prisonnière, L'Étrangère
► Ma sélection: La Prisonnière
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jeudi, 13 septembre 2007
21 mai 2006 - Francophonie: Mémoire et amnésie des cultures | Écrire dans la fureur du monde
Dimanche 21 mai 2006
11h
Proposé par la Boutique d'Écriture et l'écrivain Jean-Luc Raharimanana
Avec Alain Mabanckou, Bessora, Adeline Yzac, Guy Dugas.
Au Stand Région
Place Comédie
“Mémoire et amnésie des cultures, à quel jeu joue l’écrivain de langue française ?”
15h
Avec Bessora, Fatou Diome, Alain Mabanckou, J.-L. Raharimanana.
Pavillon du Musée Fabre
Esplanade
“Ecrire dans la fureur du monde” : Quels choix d’écriture pour un continent en proie à la guerre et à la pauvreté ? De quelle marge de liberté l’écrivain francophone dispose-t-il ?
=====
Encore une journée riche en émotions et échange.
On était face à des écrivains qui aiment ce qu'ils font et le transmettent dans la parole et de la façon dont ils s'expriment. Ce sont des conteurs qu'on n'a pas envie de laisser et qui font quel que soit le temps, une heure ou deux, soit toujours trop court.
J'ai cet sensation d'avoir passé un excellent week-end, d'avoir profité tous ces gens qui étaient devant moi, et découvrir des choses que peut-être je connaissais déjà, mais c'était enfoui quelque part...
Aujourd'hui, les deux thèmes étaient liés.
L'amnesie et la mémoire des cultures. Le professeur Guy Dugas, nous a parlé de ses livres, des anthologies regroupant plusieurs écrivains du monde arabe. Son exemple le plus marquant était pour la mémoire: Algérie: Un rêve de fraternité et pour l'amnésie: Algérie: les romans de la guerre. Beaucoup d'auteurs ne voulaient pas participer au deuxième.
Nous faisons tous le tri de nos souvenirs, ne gardant que ce que nous avons envie, peu importe la polarité de ces mêmes souvenirs. On nous a aussi présenté le livre Dernières nouvelles du colonialisme, un ensemble de nouvelles de plusieurs auteurs dont Jean-Luc Rahiramanana, Alain Mabanckou et Bessora. J'ai réussi à acheter le tout dernier exemplaire disponible.
Après est venu le sujet "est-ce que l'écrivain est porte-parole d'une communauté ou d'une cause?"
Et cela va rejoindre la conférence de l'après-midi, dans Écrire dans la fureur du monde, auquel nous a rejoint Fatou Diome.
Ils étaient d'accord pour dire que c'était prétentieux pour un écrivain de s'autoproclamer ce dit porte-parole car ce qu'il écrit, d'abord égoïstement, peut ne pas interpeler les gens qui supposément font partie de la communauté qu'il dit représenter, ou encore qui défendent la même cause. Seul le lecteur, et d'après Bessora il y a autant de lectures (points de vue) que de lecteurs et ce sont ces derniers qui doivent élire leur porte-parole.
Les écrivains parlent et écrivent de ce qui leur touche, et si ce qui leur touche est une cause sociale/universelle (libertés, racisme, préjugés, discrimination...), alors oui, ils parlent pour ceux qui n'ont pas de voix.
C'était un excellent débat, où chacun avait une touche d'humour dans ce thème qui parlait de violence de tout genre, et j'ai apprécié chaque instant.
Une heure, franchement... c'est trop court!
04:15 Publié dans Rencontres | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Comédie du Livre, Montpellier, Francophonie, Mémoire et amnésie, Alain Mabanckou, Bessora, Jean-Luc Rahimanana
20 mai 2006 - Francophonie: Écrire en présence de toutes les langues
Samedi 20 mai 2006
11h
Proposé par la Boutique d'Écriture et l'écrivain Jean-Luc Raharimanana
Avec Ryoko Sekiguchi, (Chahdortt Djavann), Abdourahman A. Waberi et Bessora
Pavillon du Musée Fabre
Esplanade
Entrée libre
“Ecrire en présence de toutes les langues” : ou la genèse de la langue d’écriture chez les auteurs francophones. De la langue maternelle au français, ou du français à la langue maternelle, quels chemins, quels détours l’auteur a-t-il empruntés ?
=====
Comme prévu, je ne voulais pas rater cette conférence où la langue française est au centre des attentions en cette année de la francophonie. Je me sens concernée, ne serait-ce que lusophone de naissance, le français est la langue qui me traduit le mieux.
On n'était pas nombreux au Pavillon, c'est dommage. Mais ce n'était pas plus mal. Ma soeur m'a rejoint quelques minutes plus tard.
Pourtant le débat a mal commencé. On s'était déjà rendu compte qu'on n'était pas très nombreux et Chahdortt Djavann a dit fort ce qu'on pensait tout bas. Moi non plus je n'aime pas les espaces vides. Quand un restaurant est vide, je ne rentre pas.
La journaliste demanda aux cinq écrivains présents quelles étaient leurs langues maternelles avant de commencer le débat d'écrire en français. On a commencé par Bessora, Hélveto-Gabonaise, ensuite Waberi, du Djibouti, vint le tour de Chahdortt Djavann. Elle a répondu "j'écris en français". Alors gentiment, la journaliste (Sophie É-quelque-chose) la recadre, que ceci est une introduction, on parlera de l'écriture en français plus tard. Alors elle répond "le persan". C'est alors que commence le réel épisode désagréable.
C.D. en profite pour dire que "c'est troublant de parler dans une salle pleine, ça l'est encore plus dans une salle vide". Alors Sophie lui dit, toujours poliment, que c'est désagréable pour les auditeurs d'entendre que la salle est vide même avec eux à l'intérieur.
Les musiciens sont les premiers à dire qu'ils font le spectacle de la même manière pour trois spectateurs comme pour trois mille.
Pour ne pas polémiquer davantage, Sophie vint à Ryoko Sekiguchi, Japonaise, et Raharimanana, Malgache. C'est alors que C.D. revient à la charge, disant que c'était démagogique, qu'elle avait le droit de parler à ses lecteurs, que c'était un débat interactif wero-wero.
J'avais envie d'être une autruche et cacher ma tête dans n'importe quel trou. Une dame assise devant nous a dit qu'elle était contente de les voir et tout. Ça aurait pu s'arrêter là. Mais nooooooooon. Encore un peu, c'était le marché! Alors une autre dame derrière nous s'est levée et a déclaré "juste une petite mise en point... c'est une question pratique, on a la salle pour une heure, on ne peut pas tout faire, il faut être dans le thème" wero-wero "donc, ce serait bien de continuer."
Tout à fait d'accord.
Mais... scène théâtrale, C.D. se lève, disant qu'elle n'avait jamais vu ça, qu'elle était désolée pour ses lecteurs, et si on voulait lui poser des questions, elle serait dehors...
Franchement.
Je n'étais pas venue pour elle, mais j'avais envie de la connaître comme tout autre écrivain présent. Mais j'ai un goût amer de déception, mêlée à cette image antipathique qu'elle a donné d'elle. Sincèrement, j'ai été plutôt contente qu'elle quitte la salle, parce qu'avoir des réflexions du genre tout le long de la conférence, je vous assure que ç'aurait été plus qu'embarrassant, pour les autres écrivains présents, pour la journaliste et pour nous autres.
Le reste de la conférence s'est passée dans la bonne humeur et humour, on a ri, principalement avec Waberi que j'ai a-do-ré. Je l'avais déjà dans ma liste à lire, mais j'ai profité de son passage à Montpellier, pour acheter ses États-Unis d'Afrique. Comme si j'avais vraiment besoin d'excuses pour m'acheter des livres! :P Je vais me le faire autographer demain.
Avec Bessora, j'avais un a priori par rapport à ses taches d'encre, mais j'ai tellement aimé sa manière de s'exprimer et sa sympathie, que je tenterai bien ma chance avec Petroleum, son dernier livre.
Le débat a tourné autour de l'appropriation de la langue par les différents peuples, le fait que la littérature francophone n'est pas dans la littérature française mais vice-versa, la personnification de la langue et de la parole, le fait qu'écrire en français est encore perçu comme un lien avec le passé historique (traite, colonisation...), et beaucoup de sujets intéressants. Le temps est passé trop rapidement, je n'ai pas vu l'heure venir.
J'ai fait dédicacé mon livre par Bessora, très très sympa. Waberi s'est approché de nous (ma soeur prenait les photos) et s'est demandé si on était des Suissesses-Gabonaises. Mais nah m'sieur. Angola represent. D'ailleurs, sur l'Angola et vu le thème du dernier livre de Bessora, sa dédicace est très customisée! :D Et elle m'a rassurée en disant que Petroleum n'a rien avoir avec Les taches d'encre! :P
Après ma soeur et moi, on est allée à la Crêperie de la Comédie, manger des crêpes à vuvlaí (ou à gogo, c'est selon), déambuler parmi les stands (Thomas Keneally était invisible du côté des Australiens), on est allé acheter des boucles d'oreille (pour Jess, j'ai pas les oreilles piercées...), allé à Fnac (acheter le livre de Waberi et le CD de Coldplay, XY, pour moi - merci Jess!), on a vu une danseuse avec une robe faite de sac en plastique, Jess est allée faire des courses et chacune est rentrée chez elle.
Ce fut une belle journée qui s'achève avec le kitschissime Eurovision!
Y'en aura d'autres conférences demain...
04:10 Publié dans Rencontres | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Comédie du Livre, Montpellier, Francophonie, Abdourahman A. Waberi, Bessora
