lundi, 17 mars 2008

(r) A l'Ombre du Baobab

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Terminé !
77 770 mots alignés et corrigés, mon projet NaNoWriMo 2007 is over !

Mad Di Falco était heureuse. Une famille unie, un mari charmant, un travail qui lui plaisait, une vie sociale épanouie. Il y avait juste un détail qui clochait : elle était médium, capable de voir les vies passées, le présent et le futur de ceux qui rentraient en contact avec elle. Pourtant, elle avait l'interdiction de marchander son don et de dire aux autres ce qu'elle savait.
Pendant des vacances familiales en Angola, pays des lointaines origines de sa mère Hélène, elle découvre pourquoi elle a ce don et quelle est sa mission. En la refusant, elle perd tout et devient agoraphobe, incapable de quitter son étage.
Sans sa famille et son voisin Casanova, elle serait morte...


Peut-être que je devrais retravailler le résumé ;-)

mardi, 11 décembre 2007

I ♥ French Wrimos

974a077cc59d64e31b5431d142f93877.jpg Il n'y a pas d'autres mots. Je suis addicted au groupe des Frenchies. Et ça me rassure de savoir que je ne suis pas la seule!
Tous les jours, le premier réflexe lorsque j'allume Wally, c'est de voir mes e-mails (of course), mais tout de suite suivi de la connexion du chatroom. Venu de l'époque barbare, mIRC est de retour en force. Je ne l'avais plus utilisé depuis 1999, tout au plus! Je ne sais plus quoi faire sans les messages du groupe que notre Chef Scout a créé pour qu'on garde le contact le reste de l'année, entre les soirées chat, Facebook, les e-mails, et après la TGIO, tout ça s'est renforcé. J'imagine que pour les Parisiens c'est encore plus fort car ils avaient des séances d'écriture toutes les semaines et vont les continuer pour éditer leurs romans.

Pour une fois, la première fois de mon existence, réellement, j'aurais envie d'être à Paris plus longtemps!

dimanche, 09 décembre 2007

En vadrouille #9bis - TGIO (+ un extrait)

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Je vous en parlerai plus longuement.
Je sais juste que c'était génial. Je ne regrette pas d'avoir traversé le pays, d'avoir quitté le Soleil et le bon temps pour cette grisaille-ci.
Merci, merci, merci, les NaNo!
Du coup, un extrait! Je suis d'excellente humeur! ;-)

Chez Lilibel, chez Azh, chez Maikie (à compléter au fur et à mesure que la flemme se dissipe parmi nous...)

Je pense encore à tout ça, et à d’autres choses davantage plus sombres, lorsque Casanova [mon voisin] rentre chez moi, un paquet de viennoiseries à la main.
Je passe alors dans la salle de bains et commence à me brosser les dents, esquivant mon reflet. Mon miroir est couvert de mots en Velléda, des citations chinées ici et là, au gré de mes lectures ou des films que je regarde. J’arrive à peine à remarquer mon visage, mais je devine sans difficulté mon teint cireux, mes cernes et mes joues creuses. En six mois, j’avais perdu vingt kilos. J’ai une taille mannequin et je n’ai rien fait pour. N’est-ce pas vexant ?
Casanova, loin de se douter du cours de mes pensées, s’assoie au bord de la baignoire et mange paisiblement ses croissants au beurre.
Il est vraiment séduisant, mon Casanova. Il a cet air de poète romantique perdu et désespéré, ses longues boucles bleutées lâchées sur son dos. Il s’habille exclusivement en noir. Fa [ma soeur]dit souvent que c’est du gâchis. Un peu de couleur renforcerait ses yeux verts et son teint mat.

- Merci de m’avoir transportée à l’aube. – je dis, démêlant mes longs cheveux crépus (c’est ça aussi d’être métisse)…
- Marie Claire [sa copine] avait dit qu’elle allait passer dans la matinée, et je ne savais pas à quelle heure. Et croiser une autre femme dans mon lit…

Il dit ça sans un sourire, sans une expression. A se demander si c’est du sérieux ou de l’humour. Mais de toutes les manières, je connais Marie Claire et je sais bien qu’elle peut avoir une attaque de jalousie pour n’importe quel détail. Mais je ne peux pas me passer du soutien de Casanova, c’est tout aussi impossible pour moi que d’ouvrir la fenêtre.

- Je suis désolée. – je lance enfin.
- De ? – il attaque un pain au chocolat.
- Je suis trop dépendante de toi. Je dois savoir me passer de toi, même quand j’en ai besoin. Je prendrais très mal, si j’arrivais chez mon Autre et il y a sa voisine dans son lit.

Il garde le silence.
Je reprends mes cheveux, les brosse encore un moment puis fais une tresse hollandaise.

- Maintenant ouste. Je veux me doucher.

Il se lève, nonchalant, et en fermant la porte, il lance :

- De toute façon, j’ai déjà tout vu…

Je ne sais pas si j’ai le courage de rougir ou si c’est trop demander à mes vaisseaux sanguins…

samedi, 08 décembre 2007

En vadrouille #9 - Entre Wrimos à Paris

705492eac517b4f342b2de8c8ec9e68c.gifChaque fois que je dois prendre le train, j'ai toujours la sensation que je vais le râter! Peut-être parce que j'habite près de la gare et qu'il me faut 5 minutes pour y aller, et 3 pour être dans le train. Ce qui fait que j'ai peur d'y aller à la dernière minute, surtout lorsque je viens de rêver (deux fois la même nuit!) que j'avais râté mon train. Normalement, quand je dois rejoindre ma soeur, elle m'appelle toutes les deux heures pour dire "n'oublie pas le train".
Oui, c'est dingue, mais c'est comme ça... ;-)

#1 - De retour à Parigi (5/6 décembre '07)

Aussi étonnant que ça puisse paraître, me voilà de retour à Paris. Même Mme le Général ne peut s'empêcher de commenter. Est-ce que j'aurais trouvé chaussure à mon pied dans la capitale? Mouais, bon. Ça risque pas, à moins que le Père Noël me rende service! Mais je suis à Parigi pour me rencontrer avec les Wrimos!
Après m'être réveillée dans un Paris maussade, sans Soleil et sous la pluie, j'ai tout de suite regretté le Soleil de mon Montpellier d'amour! Mais... j'avais rendez-vous avec... mon collègue des nuits blanches de NaNo! Celui avec qui j'écrivais jusqu'au lever de Soleil (et en ces temps, on sait à quelle heure ça le fait)! L'Apprenti m'a donné rendez-vous en ville (goodness gracious me! Peut-on avoir idée de me faire partir en plein Paris?!). Ma soeur m'a accompagnée jusqu'à Châtelet, j'ai survécu (sans me perdre, un exploit!) jusqu'à Odéon, et c'était super! :-)
Collègue, j'ai hâte que ce soit Samedi!

Bon, sinon, c'est pas ça. Mais je dois préparer un curry pour des estomacs sans fond. J'ai oublié comment on cuisine pour des gens qui mangent...

#2 - Soirée d'horreur (et matinée d'épouvante)
Oui, que des épithètes de nuit d'Halloween!
Donc après le chocolat viennois avec L'Apprenti, je rentre chez ma soeur, me baladant plutôt que pressant le pas. Il ne pleuvait plus et j'adore traverser La Défense la nuit. C'est réellement magique. Et puis, en arrivant à la maison, il n'y a que Mini-me, le cousin de Soba, qui arrive quelques instants plus tard du travail. Ma soeur est supposée préparer le dîner, mais elle est encore à Saint Cloud avec Zyx (va avoir une envie d'habiter à St Cloud!). Garbo et Gee sont des garçons pleins de ressources, et quoi d'autre qu'aller chez Mickey D's, acheter 5 hamburgers pour mon beau-frère, un menu pour Gee et moi. On va dire que c'est juste l'apéro.
Grand bien ne nous fasse, ma soeur ne rentre pas là tout de suite, elle me fait me dévouer à la cause. Je prépare le curry (entre vous et moi, c'était très bon), et Gee le riz (je ne prépare jamais de riz en public).
Nous ont rejoint Zyx et sa soeur Sev, on a bien mangé, bien rigolé, et commencent les histoires d'horreur de l'Angola. L'insécurité, le fait qu'on ne puisse pas utiliser le portable dans la rue, le fait qu'on puisse être frapper par un voleur parce qu'on a le mauvais modèle de portable ou le mauvais forfait, la loi qui permet la police de tuer tout flagrant délit, les machettes qui se vendent dans les carrefours par des jeunes drogués bien sniffés...
On a quand même terminé la soirée en train de regarder Gad Elmaleh, tout en étant chacun à son ordinateur.
Je me suis endormie sans trop savoir comment, et je n'ai été réveillée que par le ronflement de Mini-me à l'autre canapé. J'ai dû me lever pour le secouer deux ou trois fois (j'ai une réputation)... et au petit matin, le Schtroumpft a vidé le ballon d'eau chaude...
La fenêtre était fermée. Je l'aurais jeté sinon...

#3 - Teshnik (7 décembre '07)
Je dois imprimer des extraits de mon NaNo-roman pour l'emmener au dîner du samedi. J'ai du mal à les trouver, les extraits... je vais voir mon beau-frère qui est en train de jouer devant son PC.
Moi: "Oh, cousin... tu pourrais imprimer quelques feuilles pour moi?"
Soba: "Oui, bien sûr. Envoie-moi un e-mail."
Et avant que je réagisse:
"Ça me fait pitié. On est dans la même maison, et je te demande un mail..."
Oui, le progrès n'a pas que du bon...

vendredi, 30 novembre 2007

NaNoWriMo '07 (#6) - La fin et la suite (dans cet ordre-là)

705492eac517b4f342b2de8c8ec9e68c.gif Et voilà... les trente jours de folie sont terminés... laissant derrière nous un grand vide. A l'Ombre du Baobab a atteint les 85 000 mots espérés et les 250 pages pile. Et tcharan, totalement terminé (à 5h pile du matin for the record)! L'ensemble paraît cohérent, mais à ne pas oublier que c'est un premier jet... Je posterai quelques extraits un de ces quatre!
C'est la première fois qu'on utilise un chat-room et c'était extra. Et puisque ce serait trop triste de se quitter d'un coup et ne se revoir que l'année prochaine, nous avons créé une secte (eish!) et dans 8 jours, je monte à Paris pour la TGIO Party (Thank God it's over!)! J'ai hâte d'y être puisque je n'ai pas pu participer aux Write-ins (on se rejoint dans un endroit et on écrit) et aux meet-ups parisiens. Je me demande si on pourrait le faire rien que pour les provinciaux qui arrivent! :D

Une chose est certaine, cette année l'écriture a cessé d'être solitaire (et tant pis pour ceux qui ne sont pas d'accord).
Ah... et une deuxième chose est certaine... Le NaNo m'apporte chance. Fille du Vent que le dise... elle a des choses à raconter et de très bien... ;)

samedi, 10 novembre 2007

NaNoWriMo '07 (#5) - Les NaNauteurs

Ce n'était pas prévu...
A la place, j'avais en tête un billet qui parlerait de mon amour pour la France... J'avais envie de parler de cette France qui me fait vibrer et qui me donne des libertés inestimables... Mais aujourd'hui, je ne vais pas parler de mon amour pour la France, en tout cas, pas de la manière comme je le voulais.

Ils sont fous, et ils ont suivi le Saint Patron des fous: Chris Baty. Je parle des Nanauteurs, participants de ce défi dément qu'est le NaNoWriMo. On se paie de fous rires dans les chat et forums, c'est merveilleux! De la compétition saine, on se motive les uns et les autres pour écrire le plus de mots possibles ou atteindre nos objectifs...

Je viens de dépasser la barre des 50 000 mots. L'année dernière, j'avais réussi en 15 jours, ce qui m'a étonnée, puisque c'était la première fois que j'essayais le défi. Et là, au 9ème jour, c'est dans la poche. Que faire des 21 prochains jours? En attendant le sifflet final pour valider notre compteur? Ma foi! Je continuerai à hanter les chatrooms et à travailler sur mon roman ;)
Mon but n'est pas de le faire en 2 jours comme quelques-uns. Mon but n'est pas non plus de faire 300'000 mots comme quelques autres. Je veux 50K, et plus si affinités. Je suis juste ravie de ne plus avoir à compter le nombre de mots à la fin de ma nuit...
Parce que c'est aussi ça, NaNoWriMo... ce n'est pas de l'écriture solitaire... On investit des chatrooms et on parle jusqu'à ce que le dernier s'endorme sur le clavier (et développe une méthode pour écrire en dormant "Sleeping Typer" comme L'Apprenti, mon collègue de nuit!). On se marre, on se motive, on fait des word war, et accessoirement, un cadavre exquis ;)
La seule journée où le chatroom a été inaccesible, je n'ai pas été la seule à être en panne d'écriture!

C'est un monde à part, et on connaît des gens superbes, je ne doute pas qu'après le NaNo (qui n'a pas fait NaNo ne comprendra pas :P Nah!), on gardera contact entre ceux qui ont été assidus aux chatrooms et pour d'autres qui ont participé à des write-ins parisiens.
C'est aussi ça, Nano... Si on pose la question "T'es à combien?", "C'est quoi ton objectif ce soir?" ou "Qui veut une word war?", si on dit "Mon PP me fait des malheurs", "Comment on organise la TGIO?", "C'est programmé pour le write in et le meet-up"... On se comprend tout de suite.

Merci à Azh d'être une superbe ML (même si je n'étais pas à Paris mais son dévouement fait plaisir à voir ;)), à L'Apprenti qui est mon âme-soeur de NaNo (hey! Qu'est-ce que vous allez penser!!!) et avec qui je me suis marrée jusqu'à l'aube presque chaque soir (Tape là, Collègue!), à Black Snow qui a toujours été le niveau que je devais atteindre, ma référence, à Katzenlyly qui essayait comme elle pouvait de nous accompagner, le Collègue et moi, et à tous les autres!
Hmm... on dirait un discours pour les Oscars, non? Ou est-ce encore le "I'm Fabulous" Award qui m'est monté à la tête?
Du coup, je vais parler du Corpse une prochaine fois ;)


Allez, pour une fois, je vais dormir de bonne heure. Il est 2h!
Bonne nuit ;)


PS: J'ai même pas pu profiter décemment des widgets, si ce n'est pas malheureux, tout ça!

lundi, 05 novembre 2007

NaNoWriMo '07 (#3-4) - 30'000*

5 novembre
J'ai comblé le retard. I'm happy.
Time to go to sleep. Vado a letto (or something like it).

*86 pages

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jeudi, 01 novembre 2007

NaNoWriMo '07 (#3) - Day 1

9e0fdd172116855c933a8b3991a049af.jpg 1er octobre 07 - 06:47

Ce fut un peu laborieux, mais après presque sept heures de lutte contre moi-même, j'ai réussi à aligner mes 5'000 premiers mots (19 pages).
Le kick-off virtuel était très sympa, mais c'était moins amusant de voir les uns partir après les autres. Quand on est des enfants de la nuit, il faut s'habituer à être parmi les derniers debout ;)
Maintenant que j'ai bien démarré (ou bien forcé, c'est selon), et que le soleil se lève, je peux aller me coucher. C'est déjà ça de pris ;)

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(Mon bureau avant l'épreuve. A la fin, je ne sais pas ce qu'il en sera...)

mercredi, 31 octobre 2007

NaNoWriMo '07 (#2) - J-1

9e0fdd172116855c933a8b3991a049af.jpg J'ai une manière très particulière de travailler...
Depuis des jours, je me couche en pensant fortement à l'Ombre du Baobab, histoire de bien m'imprégner du caractère troublé de Mad Falcone. Je ressens son agoraphobie, son silence, sa solitude. En gros, elle et moi ne faisons plus qu'une, même si mon agoraphobie n'est qu'aux prémices et que je peux encore lutter contre.
J'imagine les scènes, les moments durs (il y en aura toujours, j'en suis consciente), les dialogues, les dénouments... les contacts, les questions... Je vois clairement les signes, les regards... Je sens la fièvre, la douleur et les non-dits.

Je n'en peux plus d'attendre d'écrire la première phrase de mon NaNo. J'ai hâte d'avancer dans le défi, de lutter contre le temps, d'avoir mes 50'000 mots alignés.
Qu'ils soient bons ou pas, il sera toujours temps pour les réécrire.
L'année prochaine ;)

lundi, 15 octobre 2007

NaNoWriMo '07 (#1) - A l'Ombre du Baobab

9e0fdd172116855c933a8b3991a049af.jpg Voilà!
On est à 15 jours du début des épreuves finales (:p)!
J'ai décidé de recycler une histoire qui vit (en moi) depuis des années. Depuis que je vivais en Afrique du Sud au fait! Mais elle a tellement été changée, tellement été défigurée, qu'il est temps de recommencer depuis le début, depuis la première ligne du premier paragraphe du premier chapitre.
Je me suis amusée, samedi dernier, à refaire les fiches de l'histoire.

Titre: A l'Ombre du Baobab
Genre: Roman contemporain
Noms des personnages principaux : Mad Falcone, Ginga, Gianni Cavalcanti, Ned Falcone, Sasha Steinberg

Résumé: Mad est une jeune femme à qui tout réussit. Elle a une famille unie, de très bons amis, un métier passionnant, voyage énormément, et tout semble lui sourire.
Mais Mad a une particularité... elle est médium. Elle peut lire les autres comme dans un livre, connaître leurs vies antérieures et leur futur. Cependant, elle ne peut pas avoir des visions la concernant elle. Elle vit sa vie comme le commun des mortels, faisant des choix, prenant des décisions sans aucun indice, suivant deux règles de base: ne pas commercialiser son don et ne pas dévoiler ce qu'elle sait.
Pendant des vacances en Angola avec sa famille, tout va changer. Elle croise le regard blanc d'une de ses ancêtres, Ginga, princesse bantoue qui vient hanter sa vie, espérant résoudre des problèmes vieux de plus de cent ans. A partir de ce jour, Mad essaiera de se battre contre les fantômes de sa famille pour vivre comme elle l'entend, mais Ginga est plus forte.

Mad vit enfermée chez elle depuis six mois... elle est devenue agoraphobe et a peur panique du noir, moment où les visions deviennent réelles.
Ira-t-elle contre son destin?

Pourquoi écrivez-vous cette histoire en particulier pour le NaNo ?
Tout comme le premier, c'est une idée qui prend la poussière depuis longtemps et il est (enfin) temps que j'y mette du mien, surtout que cette histoire (quoique maintes fois modifiés selon les humeurs), je la traine depuis des années!

Un spécial dédicace à mes compagnes de NaNoCrime: Chimère et Flo! :D

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