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mercredi, 31 octobre 2007

DASWANI, Kavita (Inde)

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Mariage à l'indienne (For matrimonial purposes)
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Dernier livre du mois, dernier livre avant le NaNo. Ça risque de se corser pour Novembre ;)

A la recherche du mari potentiel
Contrairement aux trentenaires occidentales qui cherchent un mari, ce n'est pas encore un drame. On aura peut-être la chance à la quarantaine.
Mais lorsqu'on est originaire d'un pays où dès l'âge de vingt ans, on doit avoir un pied prêt à sauter dans le nid du mari, avoir 33 ans et être célibataire pose davantage de problèmes. Ce n'est plus un drame, c'est une tragédie et toute la famille et les proches (avoisinant la centaine de têtes facilement) se prend de pitié envers la pauvre fille qui moura vierge.
C'est le cas d'Anju. Peu importe le nombre de jeûnes qu'elle a fait, les astrologues qu'elle a consulté, elle n'arrive pas à se dégoter un mari. De plus en plus vieille, c'est peut-être son teint qui n'est pas trop clair? Ou alors, dans l'envie de fuire la malédiction elle est partie vivre en Umrique, à New York. Malheur encore! Les hommes n'aiment pas les femmes trop indépendantes. Tout le monde le sait.

De la chick lit à l'indienne
La narratrice est désespérée. On ne peut pas pire! A chaque mariage c'est le "alors? toujours célibataire?" honteux qu'on pose. Ses cousines se marient toutes très jeunes, et elle ne cesse de vieillir. Anju est très attachée à sa culture et à sa religion, aux us et coutumes de son pays et de ses parents. Mais elle étouffe dans le poids de la pression de la société où elle vit, et elle essaie de jongler avec les deux cultures, entre l'Umrique et Bombay.
On se régale avec sa confusion, et avec ce qu'on peut apprendre de la culture indienne de nos jours, et surtout, surtout, des mariages spectaculaires.

A réutiliser sûrement ;)
"Salut, les petites Indiennes, disait un dénommé 'Delhi-cieux' qui faisait son charmeur. Si tu peux être mon sel, je serai ton poivre. Ensemble nous mettrons du piment dans notre vie!" p. 284
"Le garçons qui t'est destiné est déjà né. Il te suffit de le trouver." p. 293


Et si je disais que j'ai ce sari rêvé des jeunes mariées? Rouge brodé d'or? Que me ferait mon karma?

NaNoWriMo '07 (#2) - J-1

9e0fdd172116855c933a8b3991a049af.jpg J'ai une manière très particulière de travailler...
Depuis des jours, je me couche en pensant fortement à l'Ombre du Baobab, histoire de bien m'imprégner du caractère troublé de Mad Falcone. Je ressens son agoraphobie, son silence, sa solitude. En gros, elle et moi ne faisons plus qu'une, même si mon agoraphobie n'est qu'aux prémices et que je peux encore lutter contre.
J'imagine les scènes, les moments durs (il y en aura toujours, j'en suis consciente), les dialogues, les dénouments... les contacts, les questions... Je vois clairement les signes, les regards... Je sens la fièvre, la douleur et les non-dits.

Je n'en peux plus d'attendre d'écrire la première phrase de mon NaNo. J'ai hâte d'avancer dans le défi, de lutter contre le temps, d'avoir mes 50'000 mots alignés.
Qu'ils soient bons ou pas, il sera toujours temps pour les réécrire.
L'année prochaine ;)

mardi, 30 octobre 2007

Windows Vista/Office 2007

e15350eb3c7d2fa6f3c5e917202f975b.jpgOh yes!!!! Word is here!!! Je peux préparer mes fiches pour le NaNo! :D

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lundi, 29 octobre 2007

Le Syndrome du Viet Nam

3bf6a0166a3808d730454a13c8ac0e50.gif Depuis mon retour de Tourcoing, il y a bien quelques mois de ça, j'ai cette idée qui me trotte dans la tête. Ça m'était venu de plein fouet pendant la soirée et ça ne m'a plus lâché.
Il est vrai aussi que j'avais d'autres choses à raconter après la cérémonie à la mairie, peut-être que je reviendrai sur mes pas un de ces quatre.
Quand je vivais encore au Portugal dans les années 1990s, époque bénie où j'avais un semblant d'amour pour ce pays (trop psychanalytique tout ça), j'apprenais à cohabiter avec mes trois grands frères. J'avais grandi à Cuba avec Le Diplomate, mais dans ma tribu si spéciale, je n'avais découvert l'existence de mon jumeau et du Pilote, le jour de mon 11ème anniversaire. Mais vu le naturel avec lequel je l'ai accepté, on aurait pu me présenter le Dalaï Lama en même temps et j'aurais parié ma tête qu'il était mon frère aussi.
'Fin bref.
A l'époque, le trio d'enfer s'amusait de tout et de rien (encore aujourd'hui, même mariés avec enfants). Ils disaient souvent, pour se moquer des autres "tu te souviens, on a fait la guerre de Viet Nam, en 1975, à Londres". Même pas ceux qui sont experts reconnaîtront que faire une guerre d'Indochine en pleines rues de Londres, ça crée un problème.
Avec le temps, j'ai perçu cette phrase, ô combien philosophique, comme le "Syndrome du Viet Nam". Et ça représentait tous ceux qui ont toutvu-toutentendu-toutfait-toutquelquechose. Correct ou pas, ils vont exhiber leur savoir-faire sans modestie, voulant sortir de l'ombre à tout prix.
Ou alors il y a ceux qui ont réellement toutvu-toutentendu-toutfait, mais comme c'était du travail de l'ombre, ils ont besoin de se sentir admirés par leur travail ardu, sortir dans la lumière de temps en temps ça fait du bien.

J'en connais un qui fait dans la deuxième catégorie, qui a réellement tout tout fait, qui a serré les mains de tous les grands de ce monde, qui a voyagé dans tous les pays aux frais de la princesse (des princes surtout), mais je ne vais pas m'étendre davantage sur ce cas-là, que mes proches devineront tout de suite de qui je parle et ça le ferait pas :").
Je me sens très vite dépassée par ce genre d'individus qui veulent à tout prix capter l'attention des autres, sans se soucier si ça blesse quelqu'un au passage (il y a des fois, j'ai même honte et je veux me cacher). Toutes les phrases commencent par "moi je, "moi j'ai fait", "moi j'ai dit", "moi j'ai parlé", moi moi moi moi moi...
Une fois, j'étais tellement dépassée par les "moi-je" qui n'étaient pas les miens, que je me suis enfermée dans la chambre de ma cousine Damoise, à Amsterdam, le temps d'écrire une scène entière de Xi-♥ de la Kianda avec un personnage portrait craché à qui on pouvait faire taire sans créer des tensions diplomatiques.

J'espère juste ne pas attraper le virus... C'est que je n'ai encore rien fait de ma vie, et il y a franchement pas de quoi s'en vanter.

QUINT, Michel (France)

Effroyables jardins
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J'ai reçu de la part de Sandrounette par le biais du swap Li-Thé-Rature de Loutarwen. Merci encore! :)

Lost for words

Ce roman est si court, que je ne sais pas si mes mots seront plus longs que ledit.
J'ai entendu ces "effroyables jardins" depuis si longtemps, que lorsque Sandrounette me l'a envoyée, je me suis d'1) étonnée de sa petitesse, de 2) ravie de pouvoir enfin le découvrir!
Le narrateur raconte qu'il n'avait réellement jamais compris son père, André. Ce dernier était instituteur et faisait le clown pendant ses heures libres. Le garçonnet le détestait pour ça: parce qu'il avait honte de son père et qu'André préférait sacrifier ses heures libres à amuser les enfants des autres, alors que ses enfants à lui n'avaient pas droit. Il le voyait comme une forme d'injustice.
Et c'est alors qu'un ami de la famille, gaston, décida alors de lui raconter une histoire. Cette histoire était celle, où, pendant la guerre, les deux jeunes gens résistants, avaient saboté un transformateur. Pris (au pif) par les Allemands, ils sont jetés dans un fossé, histoire de leur faire cracher le morceau, et ils font une rencontre...
Ce roman est bien trop court, bien pudique, pour qu'on puisse réellement s'en émouvoir, mais il ne cesse de toucher par sa simplicité, l'authenticité du petit garçon devenu grand, et enfin de la compréhension entre père et fils...

J'aime...
"Mon père revenait de ses prestations bourré de reconnaissance liquide et satisfait d'être ivre par devoir" p.18
"Le temps qu'on se retourne, ils nous poussaient au mur, les culasses des fusils claquaient et on s'est dit au revoir, André et moi. Vite fait, pas vaillants du jarret. L'héroïsme, le coeur à l'échancrure de la chemise, La Marseillaise que tu leur chantes à la gueule jusqu'au souffle dernier, tu peux toujours rêver, mon garçon. C'est du roman." p. 36
"Et la peur elle est seulement venue là, de sentir qu'on aurait aussi bien pu ne plus rien sentir, elle est venue du coup qu'on se sentait survivre!" p.40

samedi, 27 octobre 2007

Pensées du Jour (et de la Nuit)

279391947d007ba4d91aa30e287004f6.jpg 27 octobre '07 - 05:09
Je ne suis pas moche.
Je ne suis pas (plus) malade chronique.
Je ne suis pas bête.

Edit: 17:17

Je ne suis pas (si) moche.
Je ne suis (plus) malade chronique.
Je ne suis pas (si) bête.
Je ne suis pas (si) pauvre.

Pensée de l'aube: Nothing can stop me now.
Can you keep a secret? ;)


PS. J'ai fait un rêve... j'étais dans un café avec un éditeur...

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mercredi, 24 octobre 2007

(p) Everyone has his name

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(à lire en écoutant)

Heya...

Days are hard, lately. I wonder how it all started... I wonder if your name made it all happen again.
How come, when I believe I am ok, ready to move on and fight back, tell me, why do I go backwards? Why do I feel like if I went back in time and had to undergo my mourning by myself because no one understood what it was like without you.
Three years, can you believe it?
The smells are the same around me. The cold is tight. And there is no rainbow to protect me...
You came back among the living in another body, with another face. But that's all... You came back with the same name, with the same work, with the same habits, with the same busy lifestyle, with the same travels in mind...
How come, tell me, how come? When did this happen? When did this happen?
Why, when I want to move on, you come back from the dead and make me go in the past, where life was so painful, so empty, so cold...
When unknown arms took me to keep me from falling, when the cold was icy and came from the inside... How come I went back in time, this awful time, when I too was killed and had to mourn you twice? Twice? Jay-sus, what happened?
Why did you come back? Why did you have to come back? Smile in my face, kiss another girl and live if nothing happened?

Once again, I will have my sorrow for myself only. Once again, no one will understand my melancholy, my silence. Once again, I stand here alone because everybody has your name...
Why were you called like that? Why did he have to have your name and live the way you did?
Why, tell me, oh why sugar, why on Earth are you still hunting and haunting me?

Please... please, pretty boy of mine... leave me and let me live...



Everyone has his name
© Jo Ann v.
in Deception Square
12/04/2006 - Montpellier, France


Everyone has his name,
looks like him,
plays the same.

I thought he was unique,
but he is not.
Everyone has his name.

How can I forget about him?
If every step leads me to him,
if every word reminds me of him.

How can I be strong
if every man fragilizes me
as everyone has his name.

I close my eyes,
I shut my lips,
I don't feel a thing.

My emotions are dead.
My tears are dry.
As everyone has his name. *

mardi, 23 octobre 2007

{Ma famille de dingues} 40: Le Petit Prince

Mon petit frère, Le Petit Prince, mérite une catégorie à lui tout seul!

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NB: Vous pouvez voir qui est qui par ici!
===

#40.6 - Princesse
Jess demande au Petit Prince: Tu sais ce que se trouve dans le ventre de ta maman?
Lui: Bébé.
Jess: Et comment le bébé s'appelle?
Lui: Princesse.

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dimanche, 21 octobre 2007

The Boks "R" Us

01f8b955be0ad6ed7811b2a7ef4b8f78.jpg I feel so very Saffa today ;)
And you?

FIELDING, Joy (Canada)

Le site officiel

Rue des Mensonges (Mad River Road)
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• Dans ce thriller psychologique, nous suivons les destins de trois femmes qui ont toutes des raisons pour fuir leurs vies et se cacher. Emma Frost, Lily Rogers et Jamie Kellogg ne sont pas encore trentenaires, et déjà toute une vie pour regretter leurs choix antérieurs.
Emma Frost a fui son mari avec son fils, Dylan, de 5 ans. Bien sûr, ce ne sont pas leurs vrais prénoms et ce n'est pas la première fois qu'ils déménagent. Du coup, Dylan a développé une série de TOCs et ne passe pas une nuit sans avoir des cauchemars. Emma voulait le protéger de son père qu'elle dit pédophile...
Lily Rogers a une vie toute simple. Avec son fils Michael, elle essaie de garder le cap avec son travail et son club de lectures. Veuve depuis un an, elle souffre encore chaque fois qu'elle entend ou voit des motos...
Jamie Kellogg aurait dû être l'exemple pour sa jeune soeur Cynthia. Mais ça n'a pas arrivé. Cynthia est avocate, mariée avec deux enfants. Jamie, n'a rien. Après avoir épousé en 15 jours un parfait inconnu et avoir vécu l'enfer pendant deux ans, la voilà qui recommence quand elle rencontre le très beau Brad dans un bar...

• L'atmosphère de ce roman est pesant. On croit savoir qui est qui par rapport à quel autre, mais au fait, on a tout faux. C'est oppressant, presque douloureux. On se demande comment quelqu'un peut devenir aussi soumis en si peu de temps, et comment un autre peut dominer de telle manière.
Je ne sais pas encore si j'ai aimé ou pas ce livre, trop sombre et malsain, et pourtant j'aime les thrillers un peu space. Mais cette fois-ci, la violence était sourde et pointait comme un couteau là où on n'attend pas.
Creepy!

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