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samedi, 21 juin 2008
de ROSNAY, Tatiana (France/Angleterre) ♥

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Lu :
♥ Elle s'appelait Sarah
• Le Voisin
♥ Mariés, Pères de Famille
• Spirales
(• Dernières nouvelles du 87)
• La Mémoire des Murs
Rencontre: 31 mai/1 juin 2008, Comédie du Livre, Montpellier
Rencontre: 2/3 juin 2007, Comédie du Livre, Montpellier
Je prends mon temps pour sortir de chez moi. Le ciel est gris, les nuages tellement lourds qu'on aurait dit que le déluge était proche. Autant la veille, c'était impec, aujourd'hui, le ciel voulait nous jouer des tours. Le bon côté des choses c'est qu'il ne faisait pas trop chaud. Au fait, c'était très bien comme ça!
Je marche calmement vers la Comédie en train de parler à ma soeur au téléphone, j'avance calmement, pas pressée. Bon sang, c'est le sud, il ne manquait plus que ça. Je fais un tour des stands. Ah! Tatiana de Rosnay est à côté de Guillaume Musso. Et il y a du monde! Mais quand je dis Tatiana de Rosnay, c'est juste sa place: elle n'est pas encore arrivée. Je fais encore un tour, repère Bessora, la place de Gaston Kelman, ah Isabelle Alonso!
J'avais acheté et lu Roman à l'eau de bleu à sa sortie, en 2003, on pouvait voir les pages légèrement jaunies avec le temps. Faïza Guène est à quelques mètres, elle me reconnaît puis me salue de la main. J'ai trouvé ça très sympa!
Et à mon retour en arrière, je la vois enfin! Tatiana qui s'assoit à sa place. Je m'approche tout doucement, me demandant comment j'allais faire pour dire "je suis Jo Ann", mais elle ne m'a pas laissé le temps!
"Je sais qui tu es!"
Ah, ça rassure :) On s'embrasse et on parle comme si on se connaissait depuis des lustres. Je me suis tout de suite sentie à l'aise, on a parlé de la relique que j'avais réussi à dénicher (Mariés, pères de famille), des blogs et des blogueuses, de ses romans. On a été interrompu par un (charmant) jeune homme (attaché presse?), Tatiana a un RDV, à 16h elle serait de retour.
Il y a tellement de monde, que je me décide à quitter la Comédie, ne serait-ce ma ville, n'est-ce pas? Et je suis allée manger des crêpes au Nutella que je n'avais pas mangé depuis février! (Carême, Angola... tout ça ensemble fait des étincelles). J'en profite pour parler avec des amies, aller chez Gibert Joseph et je reviens calmement (c'est le sud qui veut ça!)
Je ressors mes livres, superbes dédicaces (je viens tout juste de les lire!), on parle encore un peu et je dis que je serai présente à l'entretien de dimanche.
Elle: "Super! Il y aura au moins une!"
Mais au moment où je m'en vais, appel de Mme Laurence qui me rejoint. On repart voir Tatiana. Du coup, il y a son éditrice Héloïse d'Ormesson qui passe par là aussi.
Mais à 17h, il y a le débat sur la place de la femme dans la littérature, alors on se sépare.
C'était chouette, Tatiana, merci!
.
Mariés, pères de famille ♥♥♥♥♦ (Plon)

11
Ce sont onze nouvelles, onze femmes qui sont confrontées aux aventures extraconjugales de leurs maris... On leur dit avant même le mariage que les hommes ne sont jamais fidèles. Mais elles croient toutes, à un moment ou un autre, que LEUR mari à elles peuvent être différent... Il n'y a qu'un mari, parmi les 11 qui s'en sort avec les honneurs et qu'on a envie d'être de son côté plutôt que du côté de la femme...
Onze histoires qui font peur aux (jeunes) femmes comme moi qui n'ont jamais cru aux promesses de mariage lorsque l'entourage masculin est le parfait exemple de badinage.
Je voulais absolument lire ce livre, même étant indisponible à la vente, mais je l'ai trouvé en occasion et je ne pouvais pas laisser passer la chance de l'avoir entre mes mains puisque le sujet m'intéresse et fait partie de ma vie toute entière.
Il y a 11 manières de mettre l'homme face au mur et au fait accompli, leur montrer combien ils sont bêtes (dans tous les sens du terme) et prévisibles, et comment les femmes reprennent le dessus, se montrant plus fortes malgré les blessures intérieures.
Tatiana » Je pourrai te raconter des histoires réelles de prise de flagrant délit dans ma famille, avec droit aux armes (c'est une famille de militaires, et les armes sont plutôt dans les mains des femmes) et ce que ça provoque. C'est moi qui le dis... Jamais cru au mariage et ça risque pas de changer...
Même si je veux un mari sympa ;)
Le voisin ♥♥♥♦ (France Loisirs)

Colombe
Tatiana de Rosnay, à travers son héroïne Colombe, nous parle d'un genre de folie que nous avons (presque) tous frôlé un jour! Celle de vouloir égorger le ou la voisin(e) pour cause de nuisance sonore. Oh, que je me suis revue dans les arrêts de Colombe lorsque vers 3h du matin, on entend de la musique à fond... Pendant de très très longs mois dans mon immeuble, nous étions dotés de deux genres de voisins très bruyants.
L'une criait du matin au soir, les quatre étages qui nous séparaient n'ont jamais amorti le bruit, et l'autre écouter du techno à partir de 2h du matin. Manque de bol, son appartement était tout juste de l'autre côté de ma chambre! Lorsque je vivais en chauve-souris, ça ne me gênait pas. Au moment de me coucher, elle arrêtait la musique. Le pire c'est quand je me réveillais avant midi parce que madame avait des ébats animaux. La première fois, ça allait. 30 secondes et puis s'en vont. Vient le jour suivant. Au troisième j'ai tellement tambouriné le mur que ça a dû la leur couper (désolée, suis-je trop crue?)
Le silence est venu de manière surprenante, et bouleversante. La voisine qui criait tout le temps s'est séparée de son mari... quant à ma voisine d'à côté, le silence est venu un beau jour avec la police. C'était dimanche, 5h du matin. Non, je 'ai rien vu, rien entendu. A part la musique, mais c'est normal... Le lendemain, la voisine d'en haut m'apprend que celle d'à côté n'est plus.
Oh voisinage !
Tout comme Colombe, il y a des fois qu'on est tellement habitués au bruit, qu'on le guette. Qu'on attend, les muscles tendus. Et on a tellement attendu que lorsqu'il ne vient pas, on est frustrés. On a râté toute une nuit pour rien.
Et le pire dans cette histoire, c'est que Colombe est la seule à en souffrir. Son voisin du dessus la torture mentalement, mais pour tous ses voisins, c'est un beau gosse, un médecin gentil-gentil. Est-elle victime d'une hallucination? Après tout, dans son nouvel immeuble, elle n'apprivoise pas encore tous les bruits et les sons "normaux"... Et son mari, Stéphane, il ne sert strictement à rien. Il n'est jamais là, ne la croit pas. Chaque fois qu'il revient d'un voyage d'affaires et qu'il la voie fatiguée et dans un piteux état, monsieur ose penser que madame a un amant. She wished!
Avec un mari qui ne la croit pas, des voisins qui ne voient pas le bonhomme de la même manière, sa soeur qui pense qui sait tout mieux qu'elle... Colombe s'efface encore et encore. De tapisserie, elle devient transparente. Un automate. C'est pas normal, elle si docile... elle qui ne dit jamais non... Elle a une personnalité tellement effacée, que même si on ne croit pas à son histoire de nuisance sonore, on se demande si un psy ne lui ferait pas de bien...
Dans un contexte pareil, encore heureux qu'elle n'ait pas le reflexe de sauter par la fenêtre...
Comme on peut voir, cette histoire me parle plus que je ne le pensais. A croire, que malgré une année entière de silence (et du fait que j'ai changé de chambre, j'ai plus de voisins de ce coté-ci), on a toujours peur d'un bruit dérangeant (hormi la musique du week-end)... c'est stressant, fatiguant...
Le rythme était un peu long, n'empêche, à l'instar de Colombe et de sa routine. Mais il se lid'une traite!
Et comme c'est marqué dans le quatrième de couverture: ne lisez pas ce livre avant de déménager...
Extrait:
"Elle ne serait plus "la soeur de Claire", elle serait "la romancière", celle dont on parle, celle qui attire l'attention des parents..." p 31, collection Piment, France Loisirs
J'ai souri à ce passage...
J'ai toujours été la fille transparente, "tapisserie" comme le pense Colombe. Je n'ai jamais rien fait pour me démarquer des autres et j'ai toujours été jalouse (ou envieuse?) de mes soeurs. De leur beauté, de leur assurance, de leur charisme...
Et soudain, avant d'être publiée, je suis devenue "l'écrivain". Celle qu'on ne voit jamais, et que tout le monde demande où je me cache. J'ai pris de l'importance. Pas parce que j'ai écrit des poèmes, des nouvelles et des romans à la pelle... juste parce qu'ils ont compris que finalement... je m'en moquais pas mal de ce qu'ils pouvaient penser de mon effet tapisserie, et que j'ai continué mon chemin sans eux.
Aujourd'hui, j'ai toujours quelque chose qui gratte quand je suis avec mes soeurs... mais elles m'emmènent plus loin que ça. Ce sont mes soeurs. Mah gurls...
Spirales ♥♥♥ (Pocket)
Plate vie
Hélène a une vie qui passe par elle sans qu'elle s'en aperçoive. La cinquantaine, femme d'un éditeur, mère de deux enfants adultes et jeunes grand-mère, toute sa vie, elle s'est dédiée aux autres, à sa famille, à sa paroisse, à sa communauté. C'est l'élégance personnifiée, cultivée et en retrait.
Mais le jour où elle croise les yeux verts d'un étranger, elle saute le pas de l'impensable pour une femme comme elle. Elle trompe son mari avec un inconnu dont elle ne connait même pas le nom et son amant mort pendant qu'ils font l'amour. Angoissée, Hélène s'en part en courant laissant la pochette où elle garde ses papiers dans le taudis où il vit, Passage des Désirs.
Lorsque la police vient l'appelle, commence alors une nouvelle vie pour Hélène : pleine de remords, hantée par ses fantômes, la folie la guette...
Ah la fin !
C'est incroyable comment une vie peut être aussi vide ! Incroyable et effrayant de se rendre compte qu'on n'a rien (ou presque) comme garde-fou. Et cette fin dont j'avais déjà entendu parler a fait son effet. Je me suis dit que je suis plus intelligente que les autres, et ça ne va pas m'inquiéter. Pft ! Aussitôt terminé, je suis partie à la recherche de la réponse de TR que je savais qu'elle avait donné dans quelques blogs.
Pour ceux qui ont lu, c'est ici !
Pas mon préféré, mais ça me donne toujours envie d'en lire d'autres.
Extrait p. 92
« Au fil des jours, personne ne remarquait son état. Personne ne voyait qu'elle n'allait pas bien. Qu'elle avait des vertiges, mal au coeur, à la tête. Qu'elle avait peur. Qu'elle vivait un cauchemar.
Non, on ne voyait rien. On s'en fichait. On s'en tapait le coquillard. C'était toujours elle, après tout, qui veillait sur les autres.
Il n'y avait perspnne pour se préoccuper d'elle. Personne.
Et pour la première fois, elle sentit sourdre en elle une colère nouvelle. »
Oh ! Comme je la comprends !
Elle s'appelait Sarah ♥♥♥♥ (France Loisirs)

• Julia Jarmond est une journaliste américaine, mariée à un Français et vivant à Paris depuis plus de 20 ans. Elle travaille pour une revue essentiellement lue par les Américains vivant en France, Seine Scenes. Un jour, alors que la célébration du 60ème anniversaire de la Rafle du Vel d'Hiv approche, son patron lui demande un dossier à propos de cette sombre page de l'histoire de France, où des milliers de Juifs furent envoyés à Auschwitz par la police française...
S'emboîte alors dans sa vie bien rangée, le fantôme d'une fillette juive, Sarah, qui à 60 ans d'écart, fera désormais partie de sa vie...
La fillette, pensant qu'elle reviendrait vite, enferma son petit frère dans leur placard secret à double tour... Mais elle ne se doutait pas qu'elle resterait des jours et des jours au vélodrome, et ensuite viendrait le camp de Beaune-la-Rolande, près d'Orléans...
Julia est considérablement insouciante avant qu'elle ne découvre l'épisode "la raffle du Vel d'Hiv". En tant qu'Américaine, cette histoire-là ne faisait pas partie de son programme d'histoire lorsqu'elle était à l'école.
Le plus elle apprend sur le sujet, le plus elle est choquée. Et le coup de grâce arrive lorsqu'elle pense que sa belle-famille est indirectement impliquée dans le sort de beaucoup de familles juives lors de l'été 1942. Même après avoir bouclé son dossier, cette enquête la hante. Ça devient personnel. Qu'est-il arrivé à Sarah?
L'histoire se fait en deux parties. La première, l'auteure alterne l'histoire de la petite Sarah, au moment de la raffle, et la vie de Julia entre travail et vie de famille. Et Julia se rend compte que tout ce en quoi elle croyait, finalement, ne tenait qu'à un fil bien fragile.
• C'est une histoire bouleversante. Je connaissais bien sûr l'histoire de la Raffle du Vel d'Hiv. Mais pas dans les détails. Je n'avais pas entendu parler de Beaune-la-Rolande et de Drancy, à moins que j'aie été très distraite en cours d'histoire (ce qui m'étonnerait, puisque c'était une de mes matières préférées). En tout cas, je n'y avais pas prêté particulièrement attention, ce qui m'étonne aussi: la Deuxième Guerre Mondiale m'a toujours fascinée et influencée dans le choix de mes lectures.
Au fond, Tatiana de Rosnay ne dit rien en exclusivité. Ce qu'il s'est passé là, s'est passé ailleurs. Alors ce n'est pas une découverte. Mais les faits et l'"excès de zèle" de la police de l'époque étonnerait. Surtout qu'on apprend que les parents ont été séparés de leurs enfants, et ces derniers ont été laissés à l'abandon dans le camp parce qu' "on ne savait pas quoi faire d'eux", ils n'étaient pas "prévus". Alors quand ils se sont décidés, ces enfants ont été envoyés directement dans les chambres à gaz à Auschwitz.
• La petite histoire dans la grande, Julia Jarmond essaie de faire le "bien". Mais je suis un peu comme sa belle-famille: divisée. Est-ce que j'aurais dû me taire? Ne pas retourner le couteau dans la plaie, songeant à des proches qui peut-être n'avaient pas envie de savoir ou encore de se souvenir de cette tragédie-là?
Ou alors, aller de l'avant, rechercher, fouiller, trouver, demander, se renseigner, aller jusqu'au bout de sa démarche? Quel serait le meilleur chemin à prendre dans toute cette histoire?
Tourner la page?
Ou la mettre en évidence? Lecteur, souviens-toi...
La Mémoire des Murs ♥♥♥♦ (Editions Héloïse D'Ormesson)
Express
Pascaline vient de se divorcer. La quarantaine, sans enfants et sans amis, elle n'a pas réellement de vie. Tout juste son boulot où elle est méticuleuse. Son mari dit d'elle qu'elle n'a pas d'imagination. Lorsqu'elle emménage dans son nouvel appartement, elle est prête à recommencer sa vie, y mettre un peu de fantaisie. Pourtant, dès le premier jour, elle se sent mal entre ses murs, en proie de terreurs nocturnes.
Elle ne saura se l'expliquer jusqu'à ce qu'elle apprenne qu'un meurtre a été commis dans sa chambre par un multirécidiviste. Et cette hypersensibilité ne date pas d'hier...
Les femmes de Tatiana de Rosnay
Etant mon cinquième livre de Tatiana, et quatrième roman, j'avoue que j'ai des soucis avec ses personnages principaux. Je me souviens d'avoir lu sur son blog que des lecteurs souvent se plaignaient à propos de ces dames.
Pour moi, Julia était à double tranchant puisque d'un côté je comprenais sa démarche, mais de l'autre j'étais d'avis qu'elle n'avait pas à se mêler des secrets de famille... Puis Colombe et Hélène, des femmes qui s'effacent à outrance... Maintenant Pascaline... Je ne la comprends pas et je ne sais pas si je veux la comprendre... cette envie malsaine de suivre les pas du meurtrier, de le "boucler", de faire une sorte de pélerinage sur les pas des victimes... je ne comprends pas...
Et puis... la fin vaut son pesant de cacahouètes. C'était la fin parfaite à mon avis !
00:25 Publié dans Marque-Page | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Tatiana de Rosnay, Rencontre, Mariés pères de famille, Coup de coeur, Elle s'appelait Sarah, Blog, Site
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Commentaires
Il est noté, j'ai hâte de le lire....;o )
Ecrit par : patch | samedi, 16 décembre 2006
Il est très bien! Il sort l'année prochaine chez Héloïse d'Ormesson. Là, c'est par France Loisirs :)
Ecrit par : Jo Ann v. | samedi, 16 décembre 2006
Thank you Jo Ann. I hope you might also read the original version, in English.
:)
Ecrit par : TR | samedi, 16 décembre 2006
I'll try! My brain stops when it comes to English :P
Ecrit par : Jo Ann v. | dimanche, 17 décembre 2006
can't quite believe that : ;) take care
Ecrit par : TR | dimanche, 17 décembre 2006
Oui moi aussi je l'ai dans ma LAL et j'espère pouvoir le lire bientôt, il sera peut-être même sous le sapin... ;-)
Ecrit par : Florinette | dimanche, 17 décembre 2006
Je me demande ce que j'aurais sous le sapin... :|
Ecrit par : Jo Ann v. | dimanche, 17 décembre 2006
superbe commentaire :-).Décidément il marque ce livre.
Ecrit par : majanissa | lundi, 18 décembre 2006
;)
Ecrit par : Jo Ann v. | lundi, 18 décembre 2006
Ça y est je l'ai !!!!
Je le commence dès que j'ai fini mon pavé !
Ecrit par : Florinette | dimanche, 04 mars 2007
Bonne(s) lecture(s)! :D
Ecrit par : Jo Ann v. | dimanche, 04 mars 2007
j'ai beaucoup aimé ce livre que je viens de finir. Je partage avec toi l'attention portée à l'ambivalence des sentiments provoqués par la quête de vérité du travail de la journaliste. Je trouve que ce roman est très juste sur ce sujet là. Il y a ceux qui veulent savoir, ceux qui ne veulent pas savoir, ceux qui savent et qui se taisent, ceux qui savent et qui voudraient parler, c'est vraiment très fort ce travail sur le silence de l'histoire, et ses mises à jours, qui arrivent quand on ne les attend pas, plus...
Ecrit par : sylvie | mercredi, 11 juillet 2007
Sylvie >>> C'est vrai qu'il faut respecter le choix et le point de vue de tout le monde impliqué dans l'histoire, directement ou indirectement, et Julia n'avait pas le droit de tous les bouleverser.
Je me demande si j'aurais voulu savoir, quoique je veux toujours savoir ce qu'il s'est passé de bizarre dans ma famille! :)
Ecrit par : Jo Ann v. | mercredi, 11 juillet 2007
Ecrit par : Jo Ann v. | samedi, 29 septembre 2007
Je l'ai bien aimé celui-là, je ressentais son désespoir devant tout ce bruit, car je l'ai vécu avec des voisins extrêmement bruyant, heureusement qu'ils ont eu la merveilleuse idée de déménager !!!
Ecrit par : Florinette | jeudi, 15 février 2007
Ah! Dures histoires de voisinages!
Et pourtant , je me vois mal vivre dans une maison! :
Ecrit par : Jo Ann v. | jeudi, 15 février 2007
J'ai les pires voisins du monde, donc je pense que le processus d'identification devrait fonctionner sans souci ;) Plaisanterie à part, ce livre semble captivant, voire inquiétant, merci du conseil :)
Ecrit par : jos du livrophile | vendredi, 16 février 2007
Ha! En ce moment, je n'ai pas du tout à me plaindre! :P
C'est (encore) gratuit!
Ecrit par : Jo Ann v. | vendredi, 16 février 2007
Merci J.A. ! un jour je te raconterai la genese de ce livre ;)
ma tristesse, c'est que Plon ne souhaite plus l'editer... je me demande d'ailleurs comment tu l'as trouvé ??
amitiés
TR
Ecrit par : TR | jeudi, 22 février 2007
Je l'ai acheté en occasion sur Amazon!
Je voulais "Mariés, pères de famille", mais je ne le trouve pas... :(
Ecrit par : Jo Ann v. | jeudi, 22 février 2007
"Je voulais "Mariés, pères de famille", mais je ne le trouve pas... :("
Plon ne souhaite pas le rediter non plus *sigh*
Ecrit par : TR | samedi, 24 février 2007
Il n'y a pas moyen de récupérer les droits après 10 ans? :|
Ecrit par : Jo Ann v. | dimanche, 25 février 2007
working on it ;)
Ecrit par : TR | dimanche, 25 février 2007
Goodie :P
Bon courage pour les semaines qui arrivent :D
Ecrit par : Jo Ann v. | dimanche, 25 février 2007
:) thanks !
Ecrit par : TR | mercredi, 28 février 2007
Ecrit par : Jo Ann v. | samedi, 29 septembre 2007
Que du bonheur je vois...;o ))
Ecrit par : patch | jeudi, 07 juin 2007
Tatiana ne déçoit personne: c'est vraiment une femme bien ;-)
Ecrit par : Anne | lundi, 11 juin 2007
Coucou ! c'etait chouette en effet. Hope to see you again. et hello à Patch et anne en passant ;)
Ecrit par : TR | lundi, 11 juin 2007
:D
Ecrit par : Jo Ann v. | mardi, 12 juin 2007
Ecrit par : Jo Ann v. | samedi, 29 septembre 2007
Il m'en manque un dans ta liste "Mariés, pères de famille" que je n'ai toujours pas lu et qui donne bien envie ! :-)
Ecrit par : Florinette | mercredi, 12 mars 2008
Florinette » Vu qu'il est un peu compliqué de le récupérer, si jamais ça t'intéresse, je te prête mon exemplaire. Tiens-moi au courant ! :-)
Ecrit par : Jo Ann v. | mercredi, 12 mars 2008
Belle rencontre alors...
J'ai lu aussi la mémoire des murs. Cette descente aux enfers est assez prenante et la fin surprenante . Un bon petit roman qui a son suspense.
Ecrit par : sylvie | samedi, 28 juin 2008
Sylvie » Je me pose des questions sur les choix de Pascaline portant !
Ecrit par : Jo Ann v. | lundi, 30 juin 2008


