vendredi, 25 juillet 2008

Pensées du Jour (et de la Nuit)

279391947d007ba4d91aa30e287004f6.jpg 25 juillet '07 - 05:23
Le dollar américain est en hausse.
La semaine dernière, 1€ valait 1.6$. Aujourd'hui, nous sommes à 1.56$.
Le prix du baril du pétrole est en baisse, de 147$ à 124$.

Pensée de l'aube: I love the smell of relief in the morning.

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MAAS, Sharon (Guyane) ♥

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Souvent, il ne faut pas beaucoup pour adhérer à la prose d'un écrivain. Il suffit d'un livre qu'on n'a pas pu poser avant de l'avoir terminé, et l'univers de cet auteur est indéniablement ancré en nous.
C'est le cas de Sharon Maas, comme celui de Matilde Asensi. Mais je me sens bien plus proche de Sharon Maas, ses origines multiples, son côté vadrouilleur, sa littérature métissée... Je peine à trouver des romans qui seraient un tant soit peu à mon image (la réelle, pas l'écrite)... Du coup, comme je l'ai fait pour d'autres écrivains (je suis groupie de temps en temps...), je lui ai envoyé un e-mail en la remerciant d'avoir écrit une histoire qui m'avait fait pleurer et rire.
Guess what, non seulement elle a répondu (les écrivains répondent souvent) mais j'ai pu avoir une sorte de conversation. Pas du genre "j'aime votre livre", "merci, vos mots me touchent", "je vais acheter le prochain", "cool" ! (oui, ça existe, je ne citerai pas de nom !)
Et donc, j'ai décidé de lui demander des astuces de "page turner" et elle a pris son temps pour me donner des conseils et de me diriger là où ça pourrait m'aider.
Needless to say... je suis encore plus fan !



Lu :
♥ Of marriageable Age
• Peacocks Dancing (Nouveau commentaire dans la suite ▼)

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jeudi, 24 juillet 2008

• Livres lus en 2008

48fb64f67c7e7c3dd628378c264a73f8.jpgJuin (4/29) (Metz, Elange, Manderen, Thionville, Nancy)

Collectif - « Dernières Nouvelles du 87 » - Nouvelles, Editions Héloïse D'Ormesson 3.5/5
de ROSNAY, Tatiana (Angleterre/France) - « La Mémoire des Murs » - Roman, Editions Héloïse D'Ormesson 3.5/5
THILLIEZ, Franck (France) - « Deuils de miel » - Polar, Pocket 3/5
KING, Stephen (États-Unis) - « Carrie » (VO)(VF: Carrie) - Roman, Pocket Books Fiction 4/5

Juillet (4/33)
MUSSO, Guillaume (France) - « Parce que je t'aime » - Roman, Pocket 2/5
SARAMAGO, José (Portugal) - « Ensaio sobre a cegueira » (VO)(VF: L'Aveuglement) - Roman, Caminho 4/5
MAAS, Sharon (Guyane) - « Peacocks Dancing » (VO)(VF: La Danse des Paons) - Roman, Harper Collins 4/5
MARTINI, François (France) - « Je suis un héros » - Roman, auto-édition 3/5



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mercredi, 23 juillet 2008

Une histoire de cheveux

453b514d84c5fa8011a4a0a96a7879b9.jpg L'autre jour, alors que j'attendais mon tour chez le coiffeur, une dame (blanche) arrive à son tour avec sa fille (noire). Le détail de la couleur de peau a son importance.
Ma mère nous massacrait le cuir chevelu tous les deux jours. Démêler des cheveux crépus, doux Ciel. Ma mère a des cheveux lisses, elle n'a jamais vraiment compris nos pleurs sous la torture. Elle s'occupait juste de nous tresser les cheveux (le résultat valait la chandelle), nos pleurs étaient des caprices. De mon temps, les caprices se guérissaient avec le dos de la main...
De plus en plus je remarque que les mères d'enfants à forte crépitude les envoient plutôt chez le coiffeur dès leur plus jeune âge, pas pour défriser, mais pour démêler les cheveux et faire des tresses. La première fois que je suis allée chez le coiffeur, j'avais onze ans, j'étais à Lisbonne et j'ai eu droit à mon premier défrisage (et j'ai remarqué pour la première fois de ma vie que j'étais métisse et rousse, quelle joie). Et maintenant, ceci est pour toutes les Métisses ou Négresses qui ont toujours souffert de la crépitude de leurs cheveux (je lève ma main et pleure présente), mention spéciale aux Africaines.
La mère dont je parlais tout à l'heure... elle a donné à sa fille un petit sac avec une bouteille d'eau, des fruits, un livre et la petite avait sa Nintendo DS avec elle. Elle est rentrée en disant qu'elle appellerait pour savoir comment ça avançait.
Girls... de mon temps, nos mères nous laissaient chez le coiffeur, demandaient une heure à la coiffeuse et partaient en nous disant de bien nous comporter. Si on voulait un livre ou un goûter, on aurait dû y penser plus tôt. J'ai regardé la fillette, j'ai vu l'état de sa crépitude à elle (la coiffeuse avait dit qu'elle allait prendre un temps fou pour démêler la tignasse), j'ai compatis et je me suis dit qu'au moins, sa mère à ELLE ne la torturerait pas. Au moins ça de gagné. Non, c'est vrai. De mon temps, y'avait pas de pitié.

Et pour ceux (plutôt celles) qui disent qu'il faut garder les cheveux naturels, faut être fier de la crépitude, yadda yadda yadda, c'est un bien faux débat.