vendredi, 09 mai 2008
Ce que j'aime (ou pas) en Angola
Ce que j'aime en Angola...
Des photos récentes de Luanda, à voir ;-)
1 - Angola signifie famille pour moi, c'est très important.
2 - C'est un pays avec de milliers d'histoires à raconter, et j'adore écouter les Aînés les raconter.
3 - Il y a des traditions que je ne changerai pour rien au monde.
4 - Les repas de famille pendant le week-end qui peuvent commencer le samedi après-midi et terminer le dimanche soir (ou lundi matin!).
5 - Quand les différentes générations se joignent pour jouer la Sueca, un jeu de cartes par équipe.
6 - Les fêtes, les soirées où le Kizomba (Afro-Zouk) est de rigueur!
7 - La façon des Angolais de se débrouiller.
8 - La créativité des Angolais, petits et grands... il y a même des paraboles faites de boîtes de sardines! Et ça marche!
9 - L'Angola est un pays qui vient de s'ouvrir à la vie, donc à (re)construire. Tout est à (re)faire, alors les projets, foncez-y!
10 - Le plus beau coucher de soleil!
11 - Des paysages magnifiques que la guerre n'a pas détruit, même si on le voulait.
12 - Neuf fois champions d'Afrique de Basket. On est les meilleurs!
Ce que je n'aime pas en Angola...
1 - C'est un désastre urbain, écologique et démographique.
2 - L'étroitesse d'esprit des gens qui même s'ils savent que ça va mal, ils ne feront rien pour avancer.
3 - On ne laisse jamais les autres s'épanouir dans leurs projets par jalousie et/ou envie.
4 - La sorcellerie, les marabouts, plus grand problème de mon peuple.
5 - Le pays est gouverné par le même homme depuis 1... 2... 3... 29 ans!
6 - Corruption partout partout, les pots-de-vins font la loi; On ne voit pas la couleur de l'argent du pétrole et des diamants.
7 - On trouve du pétrole partout et tout le temps.
8 - 16 - Je ne peux pas vivre 3 mois de suite en Angola sans avoir envie de m'exiler.
9 - Démocratie de pacotille, on n'a pas de liberté d'expression et la censure est implicite.
Hé bé... si je n'aimais pas mon pays, on se le demanderait...
22:20 Publié dans Angola (& autres Afriques) | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : I ♥ Angola
Année du Mari #5 - Au nom du père
A chaque fois qu'une femme de mon entourage se marie, je pose la même question, time after time : "tu vas garder ton nom ou prendre celui de ton mari ?"
Je ne sais pas pourquoi, mais c'est quelque chose qui m'obsède. Depuis que je suis toute jeune (je suis si vieille maintenant), je me suis posée la question de savoir si, dans la probabilité quasi-nulle de me marier, je prenderais le nom du Potentiel. Et puis, assez vite, je me suis dit que je garderais le nom de mon père. Dans l'éventualité, évidemment.
Je me souviens, lorsque j'avais quinze ans et que je venais d'être expédiée au Portugal pour faire ma seconde, je suis allée avec mon père et mon grand frère à la banque pour ouvrir un compte courant... Lorsque le banquier de mon père m'a demandé mon nom (en entier), il s'est arrêté d'écrire et m'a regardée quelques secondes.
"C'est un nom court, mais fort."
J'ai toujours été persuadée que mon prénom était spécial, que mon patronyme était spécial, et que le tout faisait un et un seul. Je ne saurais pas être quelqu'un d'autre sans ces noms hâchés menus et mes particules qui ne servent qu'à faire joli. Et puis... j'étais unique. Il n'y a pas deux "Jo Ann v." dans le monde (à part des ancêtres hommes appelés Johann morts depuis le Titanic) et en Angola, surtout, je suis la seule et unique "Jo Ann". S'il y en a deux, la deuxième est étrangère et n'est que de passage ;-) Lorsque j'ai annoncé à mon père que je garderai mon nom de jeune fille no matter what, bien sûr qu'il était ravi. Par contre ma soeur est plus traditionnelle sur ce point-là et ne voit pas l'intérêt de se marier si on ne prend pas le nom de l'Autre. Mais "Jo Ann v." c'est moi... c'est mon identité la plus profonde...
L'autre jour, je parlais à Molotov et elle me disait qu'elle ne s'était pas encore habituée à être appelée Mrs Kiss. Elle ne répondait jamais lorsque c'était le cas. Ni par son nom de jeune fille (c'est sa mère) ni par le deuxième. Je ne veux pas ce souci. Ma mère, même étant séparée de mon père depuis au moins quinze ans, peine à réinstaurer son nom de jeune fille. Elle sera toujours Mme v., elle l'a été socialement et professionnellement lorsque mes parents travaillaient ensemble. Lorsque je reçois ses e-mails, ma mère qui oublie toujours son mot de passe et se voit obligée de créer un nouveau compte, tous les noms passent (quatre patronymes) et mon propre compte ne reconnait pas la moitié, l'expédiant direct dans les spams.
Je ne dis pas que socialement, de temps en temps, je ne serais pas "Madame XYZ". Au contraire.
Mais pourquoi, et au nom de quoi, le Potentiel ne prendrait pas mon nom à moi ?!
00:00 Publié dans Des Histoires comme ça | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Année du Mari, Lui, Potentiel, Nom du père, Nom du Mari, L'Autre
mercredi, 07 mai 2008
La Comédie du Livre de Montpellier 2008

Donc, qui parmi vous, chers lecteurs, sera dans le coin ?
La Comédie va du 30 mai au 1er juin et j'ai hâte d'y être !
(Quelques noms dans la suite...)
02:29 Publié dans Autour du Livre , Montpellier (& ma Vie en France) | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Comédie du Livre, Montpellier, Place de la Comédie, Livres, Auteurs, A à Z, Conférence
mardi, 06 mai 2008
Schornsteinfeger...
Schwarz, schwarz, schwarz, sind alle meine Kleider,
Schwarz, schwarz, schwarz liebt jederman.
Darum lieb' ich alles was so schwarz ist,
Denn mein Lieb ein Schornsteinfeger ist. * ♪♫♫♪♫
Les Ramoneurs, le retour.
J'ai failli tuer un hommer hier.
20:00 Publié dans Montpellier (& ma Vie en France) | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Ramoneurs, Montpellier, Législation, Conduit d'évacuation
Appel à Textes - Editions Volpilière
Notre chère Elisabeth Robert vient de lancer sa propre maison d'éditions : les Editions Volpilière, et elle organise son premier concours de nouvelles, autour du thème « Parfum d'Enfance » (plus d'infos sur le site ! )
Je n'y participerai pas puisque je ferai partie du jury ! I am so very honoured ! :-)
C'est plutôt ironique puisque je jugerai des nouvelles alors que j'attends moi-même d'être jugée par d'autres pour un autre appel à textes. :-) Ah, life...
(Quelques détails suivent)
00:00 Publié dans Autour du Livre , Sur la Vague , Voie Publique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Elisabeth Robert, Editions Volpilière, Parfum d'Enfance, Appel à Texte, Concours de Nouvelle, Jury, Jo Ann von Haff
